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dans le vingt troisième livre de l'Iliade, oùnous voyons des athlètes de toute dpeceouvrir par une course de chars, &: disputereuíuite le prix de la lutte, du celte, de Parc,du disque, Sc d’un combat singulier avecl’épée Sc le bouclier. Cinquante ans avantle siégé de Troye , Nestor avoir disputé leprix d’une course de chars contre le filsd’Actor ; Sc environ cinquante ans encoreauparavant à la pompe funèbre d’Azan ,fils d'Arcas, Etolus pouffant ses chevauxà toute bride , renversa par terre Apis, quifut si dangereusement blesté, qu’il en mou-rut ; ainsi les courses, Sc de chevaux Sc dechars , avoient été introduites d;ms lesfunérailles dès les premiers temps ; car,Etolus étoit fils d'Endymion , & vivoit enmême temps que Bellérophon , qui estl’é-poque de l’uíage des chevaux pour lesGrecs. On ne peut remonter plus haut ; Sctout ce que les poètes ont dit de contraireà ce sentiment, doit être regardé commefabuleux : par exemple, que dans la guerredes Dieux avec les Titans, Minerve pou fiason char contre Encélade , d’où elle prit lesurnom de Minerve-H/ppia : car, pour leNeptune-Hippius, & la raison que l’on endonne , nous avons déja dit ce qu’il en fal-loit penser.
Enfin, quatre cens hui r ans après la pri-se de Troye, selon le P. Pétau, Sc vingt-trois ans après la fondation de Rome, Iphi-tus , un des descendans d’Oxylus , lur lafoi de l'oraclc de Delphes, rétablit les jeuxOlympiques. Ce fut pour lors que ces jeuxprirent une forme régulière, que l’on eutloin de les policer par de bonnes loix , &que leur célébration étant devenue exac-tement périodique , les Grecs commencè-rent à compter par olympiades. Alors, non-feulement on instituades palestres ou gym-nases , Sc des mai res d’exercices, mais oncréa des juges ou directeurs fous le nomÁliellanodices , dont la fonction étoit deprésider aux jeux , d’y maintenir l’ordre &la discipline, Sc d’adjuger le prix à celuiqui lavoir mérité.
Mais , après une si longue discontinna-tìon.dit PausaniaSjOn avoir presque perdu lamémoire des dilíérens exercices qui avoientété autrefois en u!âge. On se les rappellapeu-à-peu ; Sc à mesure que l’ou se sou-
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venoit ne quelqu’un , on l'ajoutoit a ceuxqui étoient déja retrouvés. On commençapar la course à pied comme par celui q ulétoit le plus naturel Sc le plus ancien. Onrétablit eniuice la lutte, le penr.it hele, 1 eceste , le pancrace, Sc enfin les courses dechars Sc les courses de chevaux; c’est ce quenousapprend cet historien. On seroit tentede croire que ce qui fit différer le rétablis-sement de plusieurs de ces jeux , ce ne sucpas tant l'oubli où ils étoient tombés , quele défaut d’exercices Sc le manque de com-battans. Car, le nom Sc la forme de i*plupart des combats athlétiques s'étoientau moins conlervés dans les écrits des poè-tes Sc historiens ; mais il ne s’écoit pointformé d’athletes. A l’égard des courses dechars & de chevaux , outre cette raison, onpeut en soupçonner une autre ; c’est queles chevaux n croient pas encore bien com-muns cn Grece. Toutes sortes de person-nes étoient admises à disputer le prix deîjeux olympiques ; mais toutes sortes de per-sonnes n avoient pas de chevaux. Ce qu 1le persuade , c’est que les Grecs alors n’e-toient point accoutumés à entretenir de lacavalerie , du moins suivant le poèmed’Homère , où il n’en est point fait men-tion. Quoi qu’il en toit, il est certain que lacourse des chars ne fut ramenée dans les jeu*olympiques qu’en la vingt - cinquièmeolympiade, plus de cent aru après le réta-blissement de ces jeux ; & la course de Schevaux de selle ne fut renouvel éc qu’en I 3vingt-huitième.
Un combien de maniéré se diversifiaient l eScourses de 1 hevaux ? Pindare , dont la muleétoit consacrée à la gloire de ceux que l ’ 011proclamoit vainqueurs aux jeux deGrece ; Sc Pauianias, qui nous a laistê u*?allez ample détail de leurs victoires, d 1 'tinguent tous deux des courses de chevau*de plusieurs especes. 1 On couroir a vt ? cdes chevaux de selle; Sc remporter le P* lXà cette forte de combat, étoit ce que ‘ eS
Grecs appelloíent''o*#'' > 'ïï* #1 xnrq ou simplement »■■. J» nXtin. La premicre odepoète lyrique est en l’honneur detyran de Syracuse , vainqueur à la c °^ _de chevaux de selle. L’interprete de l 1dare Sc celui de Pausamas ont rendu. ^mot par equo desultorio : il 11e'signifie