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Tome septième.
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cela ; uíx nr est un cheval de selle. Eustacheexprime ainsi , > »«*’ k*>* h»***

*A«uví^tror, un cheval fait, non pour sar-clage, mais pour aller seul. i p . On cou-sit avec des poulains montes comme deschevaux de selle ; cette espece de coursefut ou instituée ou rétablie en lacenrvingt-huitieme olympiade ; & Tlepoleme deLycie y remporta le prix. La troisième sorteet oit ce que l'on appelloit le Calpé ; elleconsistoit, selon Pausanias , à courre avecdeux jumens,dont onmontoit Pune, &l’onbenoit l'autre en main. Sur la fin de lacourse on se jettoit à terre, on prenoit lesdeux jumens par leurs mors, 8c l'on ache-v°it ainsi la carrière.

Si les trois fortes de courses, dont nousa vons parlé, avoient chacune leurs diffé-rc nces, elles avoient auíïi plusieurs choiesqui leur étoient communes ; première-Çent elles se faisoient toutes trois fansEtriers, dont Pinvention est fort posté-rieure à ces temps-là ; secondement, dansJoutes, les en fans étoient admis à disputer* e prix de même que les hommes. Le faitjst certain pour les deux premieres ; àJjégard de la' troisième, on ne sauroit l’as-Crer faute de preuves.

On fera peut-être curieux de savoir àquel âge les Grecs admettoient les enfansa ux combats athlétiques; c'étoit depuisdouze ans jusqu'à seize 8c dix-sept. EnVoici l a preuve , tirée du seul historienqui puiste nous instruire fur cette matièrecomme fur beaucoup d’autres. “ Phérias" d'Egine , mt Pausanias, en la loixante-" dix-huitième olympiade , ayant paru" ǰP jeune 8c trop foible pour soutenir" , combat n’y fut pas admis ; mais l’o-" 'ynpiade suivante , il remporta le prix” íur la , Ì euil eslé ; Hyllus de Rhodes fut" r . e J«î e ,P« une raison contraire ; à l'âge" J* e dix-huit ans, il f e présenta pour com-battre dans la classe des enfans ; on le" î a 8 e , a tr0 P a 8 e » il combattit dans la” dalle des hommes. & fut couronné ».J^cpendant Platon , dans fa Républiquele mble distinguer trois sortes de combat-tus : les enfans, les jeunesgens qui avoientjjjÇint l’âge de puberté , 8c les hommesa >ts. Apparemment que cela étoit ainsi dettl1 temps ; mais Pausanias, qui parle duTome KJi

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sien , ne fait mention que de deux cl ailés.

Enfin , à toutes ces courses, avant qued'achever la carrière, il falloir tournerautour d’une borne plantée dans un en-droit si ferré , si périlleux , que quiconquen’étoit pas fort adroit, couroit risque detomber de cheval & de perdre la victoire.J’ai cru un temps, dit M. Pabbé Gédoyn,que la nécessité de tourner ainsi autour<Pune borne , n’étoit que pour les coursesde chars ; mais la lecture de Pause nias m’adétrompé , j’en puis citer un partage quidécide la question : " la cavale de Phido-» las de Corinthe mérite bien , dit-il, que» j’en parle ; les Corinthiens la nomment» Aura, Son maître étant tombé dès le» commencement de la course , cette ca-» vale courut toujours comme si elle avoit» été conduite, tourna à l’entour de la» borne avec la même adreslè , redoubla» de force 8c de courage au bruit de la» trompette , passa toutes les autres ; 8c» comme si elle avoit senti qu’elle gagnoìt» la victoire , elle vint s’arrêter devant» les juges ou directeurs des jeux. Phido-» las, proclamé vainqueur , obtint des» Eléens d’ériger Un monument où lui 8c» fa cavale fuílènt représentés ».

On voit par ce passage, que fur la fiades courses les trompettes jouoient desfanfares pour ánimer les combattans ;mais ce que l’on en peut conclure encore,c’est que le lieu où on couroit à cheval ,étoit différent du jeu où Pon couroit eachars. La même borne en effet ne pouvoirpas être également périlleuse pour lescourses de chevaux 8c pour les courses dechars ; un cheval passe où un char ne sau-roit passer. Il y avoit donc un lieu affectéà chaque genre de course; le stade servoitpour les courses à pied , l’hippodrome ser-voit pour les courses de chevaux , & il yavoit une lice particulière pour les coursesde chars. On jugera aisément que l’hippo-drome devoir être beaucoup plus long quele stade; car il n’étoit pas juste d’artùjettirles hommes & les chevaux à fournir lamême carrière. Aussi Pausanias dit-ilpositivement que l’hip]pdrome d’Olym-pie avoit deux stades de long. ( + )

Chevaux du Cirque , ( H ' ft - ûnc -) Hparoît par les inscriptions qui nous res-

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