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Tome septième.
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crace ; la suppression des sécrétions , ladurée des symptômes avec la fievre , lesdéfaillances , les convulsions, les hoquets,la froideur des extrémités, les sueurs colii-quatives, la foiblesie du pouls , annoncentle même événement ; l’absence au contrairede ces trilles symptômes donne des lueursd’espérance. Si les vomissemens cesient , sile sommeil paroît, si la soif n’est point ex-cessive ni la chaleur trop grande, li le ma-lade se sent soulagé par les évacuations, sila diarrhée bilieuse diminue , si la sortiedes flatuosités l’accompagne par Panus, onpeut annoncer la terminaison salutaire duchoiera ; Sc l’on doit conclure en particulierde la sortie des vents , que le mouvementpéristaltique des intestins rentre dans l’étatnaturel.

Méthode curative. Le délai le plus courtpeut avoir les plus tristes fuites dans le cho-iera ; il n’y a point de maladie qui demandedes secours plus prompts : mais on doit feproposer pour la guérir les trois objets sui-vans ; 1 °. de corriger Sc tempérer la matièrepeccante , Sc de Pexpulser en même tempspar des remedes convenables ; z°. de cal-mer Sc suspendre les mouvemens irrégu-liers ; 3 0 . de rendre aux parties nerveusesles forces qu’elles ont perdues.

Pour parvenir au premier point, il fautfaciliter & hâter l’évacuation , en donnantabondamment de Peau chaude mêlée avecquelques mucillages. On rendra le ventrelibre par des clysteres huileux Sc émol-liens ; les bouillons les plus légers faitsavec un poulet bouilli dans six pintes d’eaude fontaine , ensorte que la liqueur ait àpeine le goût de la chair, sont excellens.Sydenham recommande de faire un grandusage de ces bouillons pris chaudement.11 en ordonne en même temps une grandequantité en clysteres, successivement, jus-qu’à ce que le tout ait été reçu dans lecorps , &c en ait été rejeté parj le vomilîe-lïient ÔC par les selles. On peut ajouter ,tant dans la partie q tison donnera en boisson , que dans celle que l’on fera prendrepar les clysteres, une once de sirop delaitue, de violettes ou de pourpier. Aureste la liqueur feule produiroit assez d’ef-fets. Au défaut d’eau de pousot, on peutsubstituer le poster, des décoctions d’orge

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óu d’avoine, qui tendent au même but ;par ce secours l’estomac ayant été chargéà diverses fois d’une grande quantité deliqueurs prises par haut Le par bas, Sc sonmouvement déterminé, pour ainsi dire, ensens contraire, l’acrimonie des humeursfe trouvera délayée, diminuée Sc évacuée,ce qui est le premier point de la guéri-son. Le petit lait est encore extrêmementpropre à corriger Pacrimonie des humeurs,Sc à éteindre la soif des malades.

Mais lsofage des astringens, des alexi-pharmaques, des opiates, des purgatifs,des laxatifs, des vomitifs, qu son emploieordinairement, esttrès-dangereux : car parles uns on réprime les premiers estons de lasortie des humeurs , Sc l’on en prévientl’évacuation naturelle ; Sc par les laxatifs,les cathartiques , vomitifs , on augmentel’agitation Sc l’on produit un nouveau trou-ble , fans compter l’inconvénient de pro-longer la maladie par ces moyens, Sc plu-sieurs autres désavantages.

Lorsque la matière peccante sera éva-cuée , ce qui ne demande guere que 3 ou4 heures , il faut calmer les mouvemenspar un narcotique , comme, par exemple ,par 15 ou zo gouttes de laudanum liquide.On peut y joindre les parégoriques exter-nes , comme sont le cérat stomachal dcmastic de Galien, les linimens d’huile ner-vine appliqués fur la région de l’estomac ,Sc autres de ce genre.

Pour rendre aux parties les forces qu’el-les ont perdues , on employer a les remedescorroborât!fs convenables, tels que sontdans cet état de foiblesie tous les alimensémolliens, l’orge bouillie dans de l’eau depoulet > les bouillons faits avec le veau , lavolaille, les racines de chicorée , de persil;le cerfeuil, les écrevisses broyées, Sc lesuc de limon , les émulsions faites avec lesamandes, les semences froides édulcoréespar du sirop de pavot. Pour consommer laguérison, l’on pourra ajouter ensuite lesteintures chalybées. Il n’est pas nécesiairede recommander un régime sévere dans lecommencement de la cure.

Si l’on étoit appelé auprès d’un maladeépuisé par un vomissement Sc une diarrhéequi auroient duré 10 ou : r heures , il f jU 'droit recourir fur le champ à l’uuique lC *