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ment volvulus , paíïion iliaque ou coli-que de mifirere ; quoique d’autres pré-tendent que csest une espece particulièrede colique de miserere. Voy. Miserere& Iliaque.
Ce mot est ordinairement grec,composé de i,boyau , Si ktAhv , nouer,
Galien la définit une tumeur ou enfluredes intestins grefles, qui les fait paroîtrepleins &í tendus comme une corde. Archi-gene la distingue du miserere, & la fait con-lister en une tumeur à un certain endroitdes intestins grefles, laquelle s’affaisse &cede lorsqu’on la presse avec la main : ilajoute qu'elle est extrêmement dangereuse,ik que souvent elle fait mourir le maladeen trois ou quatre heures, à moins qu'ellene vienne à suppuration ; ce qui meme nesait pas encore cefler tout-a-fait le danger.11 est cependant probable que le chordapfusn'est rien autre chose que le miserere. Cessen'en faisoit pas non plus deux maladies dis-
tinctes. V. Colique de miserere.
CHOREGE , f. m. csetoit chez les Grecsle directeur de leurs spectacles ; il en ré-gloit les dépenses , soit que le spectacle sedonnât à fes frais , soit qu'il lé donnât auxfrais du public. Ainsi la fonction du cho-rcge d’Athènes étoit la même que celle denotre directeur d’opéra.
CHORÉGRAPHIE, f. f. ou Y art d'écrirela danse comme le chant, à l'aide de carac-tères Si de figures démonstratives : c’est unde ceux que les anciens ont ignorés , ou quin’a pas été transmis jusqssà nous. Aucunauteur connu n'en fait mention avant ledictionnaire de Furetiere : il y estparlé d’untraité curieux fait par Thoinet Arbeau , im-primé à Langres en 1588, intitulé Orchéso-graphie, Thoinet Arbeau est le premier &peut-etre I e f cu j q U j a j t p en se à transmettreles pas de la danse avec se s n otes du chant :mais u n a pas été f or t sein. Son idée est lachose qui mente le pl us d’éloge. Il portoitl'atr fur des lignes de m u s lque ^ordinaire,&il ecrivoit au-dessus de chaque note lespasqufil croyoitqu ondevoitexécutenquantau chemin qu'il convenoitde suivre , tic surlequel ces pas dévoient être exécutés sec-cefln ement, ou il n’en dit rien , ou il p ex _plique à-peu-près en discours. il ne lui vintpoint en pensée dsen faire la figure avec des
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lignes , de diviser ces lignes par des por-tions égales correspondantes aux mesures,aux temps ; aux notes de chaque temps ; dedonner des caractères distinctifs à chaquemouvement, & de placer ces caractères furchaque dit iíion correspondante des lignesdu chemin, comme 011 a fait depuis.
L ordre que nous suivrons dans cet ar-ticle est donc déterminé par l'expoíitionmême de l'art. 11 faut commencer par l’é-numération des mouvemens , passer à laconnoiflance des caractères qui désignentces mouvemens, & finir par l’empsei t se ceScaractères, relatif au but qu’on se propose,la conservation de la danse.
Dans la danse on se sert de pas, de pliés,d'élevés, de lauts, de cabrioles, de tom-bes , de glissés, de tournemens de corps ,de cadences, de figures, ése.
La position est ce qui marque les diffé-rentes situations des piés pôles à terre.
Le pas est un mouvement d'un pié dsenlieu à un autre.
Le plié est l’inflexion des genoux.
L'élevé est l’extension des genoux pliés ;ces deux mouvemens doivent toujours êtreprécédés Punde i'autre.
Le fauté est Faction de s’élancer en Pair ,enserre que les deux piés quittent la terre :on commence par un plié , on étend en-suite avec vitesse les deux jambes ; ce quifait élever le corps qui entraîne après lui lesjambes.
La cabriole est le battement des jambesque Pou fait en sautant , lorsque le corpsest en Pair.
Le tombé est la chute du corps , forcéepar son propre poids.
Le glillé est Faction de mouvoir le pié à.terre lans la quitter.
Le tourné est Faction de mouvoir lecorps d’un côté ou d'un autre.
La cadence est la connoiflance de diffé-rentes mesures & des endroits de mouve-ment les plus marqués dans les airs.
La figure est le chemin que l’on fuit endansant.
La salle ou le théâtre est le lieu ou 1 ondanse : il est ordinairement quarte ou pa-rallélogramme , comme 011 voir en ABCD,fig ur . prem. de Ckorêrographìe A B est 1ej devant ou le vis à-vis des spectateurs pla-
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