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Tome huitième.
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égards aux autres, par un sentiment inté-rieur conforme à la raison , c est une prati-que de droit naturel, d’autant plus louableqw’elle est libre & bien fondée.

Quelques législateurs même ont voulu queles manières représentassent les mœurs, &en ont fait un article de leurs loix civiles. Ilest vrai que Lycurgue en formant les manié-rés , n'a point eu la civilité pour objet ; maisc’est que des gens toujours corrigea ns ou tou-jours corrigés, comme dit M. de Montes-quieu , également simples & rigides , n’a-Voient pas besoin de dehors : ils exerçoientplutôt entr’eux des vertus , qu ils n avoientdes égards.

Les Chinois , qui ont fait des rits de tout&c des plus petites actions de la vie, quiont formé leur empire fur Tidée du gouver-nement dune famille , ont voulu que leshommes sentissent quils dépendoient les unsI autres, & en conséquence leurs légis-Ltt urs ont donné aux réglés de la civilité laP us grande étendue. On peut lire là-dessusk Pere Duhalde.

j ì'nsi pour finir cet article par la réflexiontuteur de Tcfprit des loix. " On voita * a Chine les gens de village observer en-tr eu x des cérémonies comme des gens d’unec °ndition relevée ; moyens très-propres àMaintenir parmi le peuple la paix & le bon.fore , & à ôter tous les vices qui viennentUïl esprit dur , vain , & orgueilleux. Ceseglcs de la civilité valent bien mieux queoe es de la politejse. Celle-ci flatte les viceses aut tes , & la civilité nous empêche delettre les nôtres au jour : à st une barrièreque les hommes mettent entr’eux pour s’em-pecher de se corrompre. ( M. le chevalierX>S J AU COURT.)

CIVIQUE , adj. ( Hist. anc. ) épithetequ on donnoit à une eijpece de couronneS U1 se faisoit de feuilles de chêne , & quets . Romains accordoient autrefois à ceuxQu avoient sauvé la vie dans une batailleu dans un astaut à quelqu'un de leurs con-1 ®yens. Couronne.

p couronne civique éroit fort estimée ,e ie , Rr même accordée comme un hon-c if r 3 l^ìiguste, qui fit battre à cette oc-r,, lQt V des m °nnoies avec cette devise, ob± S /ír ; v2 ' OS - EUe sut aussi accordée à Ci-pres qu st e . ut découvert la çonjura-

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tion de Catilina. Dia. de Trév. & Cham-bers. (G)

CIVITA CASTELLANA, (Géog.) villedTtalie dans Tétât de Téglise dans la Sabine,fur la Triglia.

CIVITA DELL A PIEVE, f Géog. ) villedTtalie de Tétat de Téglise, dans le Peru-gin, fur la Tresa.

CIVITA DI CASCIA , ( Géog.) petiteville dTtalie , dans Tétat de Téglise, en Om-brie , près des frontières de TAbruzze.

CIVITA DI PENNA , (Géog.) villedTtalie au royaume de Naples, dans TA-bruzze ultérieure, près de Salino. Long. 31 ,38 ; lat. 4% , í£.

CIVITA DI S. ANGELO, ( Géog. ) pe-tite ville du royaume de Naples, dans TA-bruzze ultérieure.

CIVITA DUCALE , (Géog.) ville dT-talie au royaume de Naples, dans TAbruzzeultérieure , près du Vehno.

CIVITA LAVINIA ,( Géog .)petite villedTtalie de Tétat de Téglise, dans la cam-pagne de Rome.

< CIVITA NUOVA, (Géog. ) petite villed Italie dans la Marche-d’Ancone , près dugolfe Adriatique.

CIVITA REALE, (Géog.) petite villedTtalie au royaume de Naples, dans TAbruz-ze ultérieure, près des lources du Tronto,

CIVITA-TURCHINO, ( Antiq. d’Ita-lie. ) est une montagne de forme oblongue,à trois milles au nord de Carneto. Le som-met s’étend comme une feule plaine con-tinuée. Quantité de médailles, de statues 8?d’infcriptions , qu on y a trouvées en dissé-rens temps , ont fait conjecturer que c’étoitdans cet endroit qu’avoit été autrefois la villepuissante & célébré , à laquelle les Tarquinsdonnerent leur nom. Aujourd’hui ce n estplus qu’une plaine labourée. Vers le sud-ests’éleve une autre montagne au niveau de Cì-vita-Turchino , qui Tunit à Corneto : le som-met en est également plat , & forme uneétendue de trois à quatre milles de longueur.Il est couvert de plusieurs centaines de pe-tites élévations faites de main d’hommes ;les habitans les appellent en leur langueMonti-Roti. On en a ouvert environ unedouzaine à différentes reprises; & on a trouvédans chacune des appartemens íburerreins ,taillés dans le roc vif. Ces appartemens y a-