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Leur substance interne est spongieuse , ce ] de leurs ligamens : la cure fera d’autant plus
qui fait qu elles cassent aisément. Elles sejoignent d'un bout par synchondrose à l'a-pophyse acromion de l'omoplate , & def autre par arthrodie à un sinus situé à droiteLc à gauche de la partie supérieure du ster-num.
Leur usage est de tenir les omoplatesfixes & arrêtées dans le même endroit, &d empêcher quelles ne glissent trop en-devant vers la poitrine.
On a remarqué depuis long-temps quedans les hommes-les clavicules font commu-nément plus courbées que dans les femmes,c est pourquoi ils ont le mouvement des brasplus libre ; les femmes au contraire en quices os font plus droits, ont la gorge pi usbelle , plus élevée , & moins remplie defosses.
Toutes sortes d’animaux n'ont pas desclavicules , il n ' y a que ceux qui se serventde leurs pics de devant comme nous faisonsde nos mains, qui en aient : tels íont lese . s r ^ es rats, les écureuils , & autres.
•L usage des clavicules est d'affermir lesCopiâtes dans leur situation naturelle , &par conséquent de tenir les bras écartés : ellesf Iïl P ec hent donc que les omoplates ne tom-pnt trop en devant avec les bras ; de-làvient que la poitrine est plus large dans1 nomme que dans les autres animaux.
Comme les clavicules ne font recouvertesque de simples tégumens , elles font fortsujettes a se fracturer par la violente impressiondes causes extérieures ; & après la réductionfaite , il est très-difficile que les pieces def os réduit demeurent dans la situation où®n les a mises , le moindre mouvementdu bras étant capable de les déranger : ilreste toujours à l’endroir de la fracture unca lus plus ou moins difforme , malgré toutesles machines qu ont pu inventer les plus habileschirurgiens pour tenir ces os fracturés dansUn parfait repos après leur réduction. Quanddonc cette fracture arrive à des femmes cu-rieuses de la beauté de leur gorge , cette ré
difficile , qu on différera la réduction ; carles luxations des clavicules font presque tou-jours incurables , quand elles font une foisinvétérées ; la réussite dépend des bandages,qu'il faut appliquer avec tout le foin possi-ble , après avoir réuni les patries disloquéesdans leur situation naturelle. Galien s'est unefois démis la clavicule en luttant, & les deuxos se réunirent par un bandage qu'il portapendant quarante jours. (M. le chevalier d sJ au court, )
§ Clavicule , ( Chirurgie . ) Nouveaumoyeu de favoriser la curation des maladiefde la clavicule, lorsqu*elles font compliquéesdefraclure ou de luxation. L’anatomie nousapprend que trois muscles très - forts Ratta-chent en partie à la clavicule , savoir, le del-toïde, le grand pectoral, & le sterno-mas-toïdien : q Ue l eurs a ct[ons suivent toujoursune direction contraire lorsque la claviculeestcaíjee,ou désarticulée, parce quelle ncpeut plus leur servir de point d’appui.
Ces muscles donc se rapprochent de leurinsertion en déterminant l'épaule en avant,pendant que le malade d'un autre côté abeaucoup de difficulté à relever le bras. Celaposé, il suit que ce dérangement occasionnepour l'ordinaire le gonflement avec la com-pression de la trachée - artère , de la jugu-laire, de la sous-claviere& de la plus grandepartie de la huitième paire des nerfs ; d'oùía difficulté de respirer, la rougeur des yeux,les étourdistemens, l'anxiété, avec dépra-vation de faction du bras & de l'épaule, &c.
Les parties étant ainsi lésées, il n'est pasdouteux qu'on doit chercher à y remédier leplutôt possible, en les remettant dans leursituation ordinaire ; mais comme cette partieest très-expoíee à être caflee ou luxée, il estconstant que ces maladies peuvent être com-pliquées de quelque accident fâcheux.
Aujourd'hui la difficulté n'est pas de ré-duire la clavicule ; tous les moyens employésjusqu a présent sont consacrés dans les trai-tés des maladies des os, Sc remplistènt par-
Q avertlr de la difformité qui peut en résulter, j est de maintenir les parties réduites^ Le ^ UC ^entreprendre de la remettre. j situation naturelle pour en o tenir e p usc ^ avicu ^ es font encore exposées aux > convenablement la réunion.lons > ma is rarement, à cause de la force j II m'a paru toujours tres- i ci e e
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