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Tome huitième.
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rttraìte, à l’armée, l’on te sert de quelque 1corps que ce soit en attendant qu’on puitlemieux faire ; le grand point est de ne pas per-dre de vue Vévasion des épaules &' le moyen deles retenir ainfi que nous Pavons expliqué.Par exemple , dans un cas pressant , l’on adeux mouchoirs pour faire des bourlets, &des jarretières pour serrer en guise de cour-roie , ou bien l’on coupe la chemise du ma-lade pour en former les trois pieces nécessai-res , afin de pouvoir commodément trans-porter , ou faire marcher son bit fié sanscourir aucun danger. Il est certain que c’estpar cette manœuvre que j’ai maintenu desparties extrêmement maltraitées, & que jefuis parvenu à guérir des malades plus sûre-ment que par Us autres méthodes. (Cet ar-ticle est de M. Chas ROI , chirurgie n-majordu corps du génie , associé , correspondant ducollège royal de chirurgie de Nancy , détaché aVécole royale du corps du génie a Méfiercs.)

t CLAVIER , f. m. (Luth.) c’est k partied’un orgue fur laquelle l’organiste posant sesdoigts ouvre les soupapes, qui étant ouverteskiílènt aller le vent aux tuyaux. C’est cetu kge qui lui a fait donner le nom de clavier ,c omme étant composé de toutes les clés quiouvrent le passage au vent qui fait parler lestuyaux. Voyef Clavecin & Orgue.

Le clavier le prend auilì pour la portéegénérale ou somme des sons de tout le sys-tème qui résulte de la position relative destrois clés. Cette position donne.une étenduede douze signes & par conséquent de vingt-quatre degrés ou de trois octaves Sc unequarte : tout ce qui excede en haut ou enbas, cet espace, ne peut se noter qu’à l’aidede plusieurs lignes postiches ou accidentellesajoutées aux cinq qui composent la portéed’une clé. Noyez planche i de musque ,figure 5 , l’étendue générale du clavier.

Les notes ou touches diatoniques du cla-* ! s r , lesquelles font toujours constantes ,? ex priment par des lettres de l’alphabet, à? différence des notes de la gamme, quictan t mobiles Sc relatives à la modulation,Ferrent des noms qui expriment ces rapports.

ru? ^ AMME d’S olfier.

Chaqu e octave du clavier contient treizeons , sept diatoniques Sc six chromatiquesaur-) 6 e j t ^ S ^ ur k clavier instrumental parUt “ c touches. Autrefois ces treize tou-

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cheS répondoìent à quinze cordes ; savoirune de plus enrre le ré dièse Sc le mi naturel;l’autre entre le sol dièse Sc lé sa , & ces deuxcordes qui formoient des intervalles enhar-moniques , & qu’on faisoit sonner à vo-lonté au moyen de deux touches brisées,furent regardées alors comme la perfectiondu système : mais en vertu de nos réglés demodulation , ces deux ont été retranchéesparce qu’il auroit fallu en mettre partout.Voyez Clé, Portée.

Clavier , en terme d.’épinglier , n’estautre chose qu’un morceau de fil-de-fer ou.de laiton plié de-maniéré qu’un brin formeune espece d’anneau vers le milieu qui luisert d’attache. On réemploie point d’autreoutil pour le faire que des bequettes. VoyezBequettes d’épinglier.

CLAUSE , f. f. (Jurisprud.) est une partied un contrat , d’un testament ou de quel-qu autre acte, soit public ou privé, qui con-tient quelque disposition particulière. Ceterme vient du latin claudere. Ain si les claussd’un acte font les conventions, dispositions,ou conditions renfermées dans cet acte :stpeut renfermer plus ou moins de clauses ,suivant que la matière y est disposée , Sc ccque les parties ont jugé à propos de mettredans l’acte. Il n’y a régulièrement dans unacte que ce que l’on y met ; cependant il ya certaines clauses qui font tellement del’essence des actes, qu’on les regarde commede style , Sc qu’elies font toujours fous-en-tendues : comme l’hypotheque des biens dansles actes passés devant notaires , qui est dedroit, quoiqu’on ait omis de la stipuler. Il ya quelqu’autres clauses qui sont pour ainsidire de style , parce qu’on a coutume de lesstipuler, mais qui néanmoins ne font pas dedroit, telles que le préciput dans les contratsde mariage , lequel n’est pas dû fans uneconvention expresse. Une clause obscures’explique par celles qui précédent ou parcelles qui suivent, selon le rapport quellesont entr’elles ; & dans le doute elle s’inter-prete contre celui qui a parlé d’une maniéréobscure , parce que c’étoit à lui d’expliquerplus clairement.

Dans les bulles Sc signatures de cour deRome , il y a différentes clauses usitées, quel’on distingue chacune par quelques termesparticuliers qui les caractérisent, tels que la.