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â la philosophie. « Il faut, diíoìt ce grand" homme , réunir avec soin ces deux ícien-" ces ; car un médecin qui est philosophe
est égal à un dieu ».
Cependant c’est Esculape qui est le véri-table inventeur de la médecine clinique , ce-lui qui le premier l J a pratiquée : les méde-cins avant lui ne viíitoient point les malades-au lit, on les portoit dans les carrefours pourrecevoir les avis des paíîans. Le centaureChiron fe tenoit dans fa grotte , attendantqu J on Fy vînt consulter. Quant aux méde-cins de moindre importance, il est proba-ble que semblables à nos empiriques mo-dernes , ils couroieut les foires pour débiterleurs remedes fans à viser d’aller voir lesmalades pour observer les changemens quiarrivent dans les maladies, Sc y apporter lessecours nécessaires.
Cetre coutume introduite par Esculape ,fit que les médecins qui Fimiterent furentappelles cliniques , aíìn de les distinguer descoureurs de marchés. Sa méthode cliniquelui réussit au point qu’on ne parla plus quede la médecine d’Eículape & de ses mira-cles. Les jumeaux , Castor Sc Pollux , levoulurent avoir avec eux au fameux voyagedes Argonautes ; Sc quelques cures surpre-nantes qu’il avoir faites de certains maladesdésespérés, firent que Fon crut qu’il gué-ri fíoi t les morts. La fable ajoute que fur laplainte rendue par Pluton que st on laissoitagir Esculape , personne ne mourant, lesenfers seroient bientôt vuides, Jupiter tuacFun coup de foudre le célébré médecin d’E-pidaure, Sc Hippolyte que ce médecin avoirressuscité. Aujourd'hui lts seétareurs d’Es-culape n’onr pas à craindre le lort du fissd’Apollon. Article de M. le chevalier de^Au court..
Cliniques , C m. pi. terme d’HiJÍ. eccUfc est le nom qu'on donnoit anciennement àceux q-ai avoient été b.,prises dans leur lit Scen maladie ; du grec Ut.
Cela étolr assez fréquent dans les premiersnechs 3 oà plusieurs diftéroient ainsi leurbaptême jusqu’à Fart ; cle de k mort, quelque-*° iS Par humilité , souvent aussi pour pécheravec plus de l.beité. L’crnpereur Constan-ne 1 .1 baptisé que quelques jours avant faa ss rr ’ 11 a PptUoit ces fortes de personnes
' J qi.ii diroit chrétiens du lit >
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& on les regardoit comme foibles dans lafoi & dans la vertu. Les peres s élevèrentcontre cet abus, Sc le concile de Néocésarée».canon lí, déclare les cliniques irréguliers pourles ordres sacrés, à moins qu’ils me soientd'un mérite distingué, Sc quon ne trouvepas d’autres ministres ; parce qu’on croyoitqu’íln’y avoir qu’une craintefervile qui avoirdéterminé les cliniques à recevoir le baptême.Et le pape S. Corneille, dans une lettre rap-portée par Eusebe , dit que le peuple s’oppofaà Fordination de Novatien, parce qu il avoirété baptise dans son lit, étant malade. Tbo-maís. discipline de Véglise , part . IV, lìv. II ,chap. xiij. (G J
CLINOIDES , adj. en anat. fe dit desquatre apophyses de l os sphénoïde, & qu’onnomme ainsi , suivant quelques-uns, à cauíëde leur ressemblance avec les piés d’un lit.V. Sphénoïde.
__ Ce mot est formé du grec x xíU , lit , Scelhs , forme , soit à cauíè de la ressemblanceque ces trois os ont avec les piés d’un lit, soitqu’ils aient tiré ce nom de la cavité qu’ils for-ment, laquelle ressemble à un lit même. (I)
CLINOPODIUM , (Hijt. nat. bot.)basilic sauvage, genre de plante à fleur mo-nopérale, labiée, dont la levre supérieure estrelevée, arrondie , & le plus souvent échan-crée ; Finférieure est divisée en trois parties :il fort du calice un pistil qui est attachécomme un clou à la partie postérieure de lafleur, & entouré de quatre embryons qurdeviennent dans la fuite autant de semencesoblongues enfermées dans une capsule qui a?servi de calice à la fleur. Ajoutez aux carac-tères de ce genre que les fleurs íònt rangéespar étages & par anneaux autour des bran-ches Sc des tiges. Tourneforr, inflìt, rei htrb,.Fcjt7 Plante. (T)
! CLINQUANT , f. m. (Manufacl. enfoie-, ruban , Sec.) est une petite lame plated’or ou d’argent, si n ou faux , qui fe merdans les galons ou rubans pour leur donnerplus d’éclat par leur brillant. Le clinquant esttoujours siir une navette séparée , dont onpaíïè seulement quelques coups de distanceen distance , suivant que le dessin i exAge,Les. levées pour le fixer dans l’cwvrage fontles moins considérables qu'd est possible,afln de lailTèr le clinquant plus a découvert.
CLIQ : , (Mjtk.l k premiers des. muies*