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S ue ont appris que des fievres bilieuses , in-ammatoires, la jaunisse , les obstructionsriu foie, des hémorrhagies, des diarrhées,ries pierres dans la vésicule du fiel ou dansj es conduits biliaires, en étoient quelquefois* a fuite. La conspiration singulière de tousEs nerfs en donne la raison. D'abord la con-«riction violente qui fe fait ici dans le genrenerveux, produit la sopprelîîon de surine ,
1 obstruction & l’embarras dans l’écoule-nient de la bile , d'où résulte la formationdes pierres de la vésicule du siel.Cestdecetteconstruction que provient la jaunisse ; dunautre coté , les conduits biliaires formés detuniques musculaires 8c nerveuses, sc trou-vant excessivement comprimés par l'influxrapide du liquide spiritueux contenu dansles nerfs, fe resserrent, font couler la bilequ'ik contiennent ; & cette bile paílè dans leduodénum & dans le ventricule. De-là lesenvies de vomir , la déjection de matière bi-_ eu , j & la diarrhée. L'abondance & l’â-j e cet te bile causeront la chaleur , lafoires &^ eVres ^ entes > làtsses, inflamma-
Coler f pwduisant des spasmes, & au-, - *H a . nt I e mouvement des fluides > il estfe porte avec impétuosité, outro 1 S arrete dans les parties supérieures uneVera ^ ran d e quantité de sang ; d’où il arri-^ aqug ces p art ; es sc rom trop distendues ,to 1 Conséquence le visage s'enflammera ,< j e tes les veines de la tête , celles du front,ra j teni P e , s > feront gonflées, ùc. Il en pour-J e One résolter des hémorrhagies, soit parncz . soit par une rupture de la veine pul--, Ilair e , soit par les veines de l'anus, soita . matrice. En un mot dans les partiesnt les vaisseaux se trouveront les plus foi-d/ S < ou les plus distendus, l'influx rapide iles ^ ê du liquide spiritueux contenu dans ;
, rendra la langue bégayante, la Iiïi trit er l roi| ée, le parler précipité, le tremble-l'es pri ; l a précipitation dans les fonctions de
hen t o quelques observations nous appren-ri’ui le ^ u si y a des personnes qui, à la fuite‘ oui e j ' n< si e colere , ont perdu tour r à - tourson t j’ 3 , v , ue & la parole , & d’autres quij n état p - e , i : r ! ail t plusieurs jours dans
riépa n j„ ]u ln e psibilité. Ces divers accidensTong Ci ^ r | ment: ou de la compression
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' des nerfs du cerveau, ou du flux arrêté desesprits, tantôt fur un organe des sens, tan-tôt fur l'autre.
C’est pourquoi le médecin travaillera àcalmer ces spasmes , cette agitation de toutle système nerveux ; à remettre le sang & leshumeurs dans un mouvement uniforme, 8ccorriger l’acrimonie des fluides. Ainsi les ré-frigérons , tels que la liqueur minérale ano-dyne d’Hossman, l'eíprit de nitre ou !'espritde vitriol dulcifiés , délayés dans un liquideconvenable, deviendront de vrais caïmans.Si la bile s’est jetée dans les intestins, il fautlevacuer doucement par des lénitifs , telsque la magnésie blanche, la poudre de rhu-barbe mêlée avec le nitre , les décoctions detamarins, & autres de cette eípece. On cor-rigera I acrimonie des fluides par des bois-sons opposées à cette acrimonie. S'il s'estrompu quelque vaisseau dans le tissu pulmo-naire , on diminuera l’impétuosité du sangpar la saignée, la dérivation, les demi-bains,les rafraîchissons. Mais l’on évitera dans laméthode curative les carboniques & lesémé-oques qui sont funestes dans cet état ; carcomme ils réagissent qu'en irritant les fibresdélicates de l'estomac& des intestins, & queces fibres sont déja attaquées de constrictionsspasmodiques par la colere , de tels remedesne feroient qu’augmenter le mal. Ce feroicbien pis dans les personnes sujettes à des spatmes hypochondríaques, hystériques, & d airscelles qui sont déja tourmentées de cardial-gie. Ce n’est point ici que la difficulté pourdéterminer des remedes fait une des partiesdélicates du jugement du médecin, un peude bon sens lui suffit. Art, de M, le chevalierde Jaucourt.
, COLERET , f, m. terme de Pèche ; lefilet qui forme le coleret est étroit parles deuxbouts, où il n'a au plus que deux pics & de-mi de haut ; il s’élargit ensuite , de sortequ’il a quelquefois trois à quatre brasses dechatte dans le milieu. La grandeur des mail-les est à la discrétion des pêcheurs, qui sc fer-vent de cet eng*n défendu notamment parl’ordonnance de 1584, tit, Ixxxiv, &c parcelle de 1681, tit. xvj 8c xxj. Le bas de cefilet est garni de plommées ou plaques deplomb roulées, pour le faire couler bas & letenir ouvert. Le haut est garni de flottes deliège, au moyen desqueiles & des plom-
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