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niées le filet se trouve étendu. A chacunedeS 'extrémités du filet est un bâton fur lequel ilest amarré ; de chacune des extrémités de cebâton, partent des cordes qui se réunissenten une íeule, qui a une braste ou deux dedistance, est ployée pour former une grandeboucle ou bretelle , que les pêcheurs se passent au cou pour tir. r cet instrument à peuprès comme font les bateliers qui Italiensleurs p<. tirs bateaux pour remonter les riviè-res. 11 faut deux hommes, un à chaque boutdu filet ; ils se mettent quelquefois dans l’eaujuíque fous le menton, afin d avoir une pluslongue marée, cette pêche ne pouvant sefaire que de basse mer.
Dans qui loues endroits, les paysans indiscipliné & voisins des côtes de la mer, y descendent avec des colerets d’un très-grand vo-lume qu’ils apportent fur des chevaux, &dont ils se servent pour tirer ces grands co-lerets qui font fur les labiés le même mau-vais effet que la dreige , lorsqu'’on s’en sertprès de terre: austì cette pêche est-elle unedes plus nuisibles, puisqu elle détruit tout cequelle rencontre sur les sables.
Outre ces deux especes de colerets, il y ena une troisième qui r.e différé de celle - ci,qu’en ce qu il y a au milieu une chausse ouqueue de verveux , dans laquelle paíle tou:le poision qui se trouve dans la route duColcret.
Une autre eípece de coJeret est composéede deux sortes de filets ; les mailles du hautfont delechantillon de 14 lignes, & cellesdu bas n’ont au plus que neuf lignes enquarté.
Comme les pêcheurs qui fe servent de cetengin le traînent sur des côtes dures, leursfilets n'ont que quelques brasses de longueur;& au lieu d’être garnis de plommées par lebas, ceux-ci onc ce que les pêcheurs nom-ment de la fouillardure : c’est un rouleau devieux filets, hors de service , avec quoi ilsgarnissent le corps de leurs colerets , afin deles faire toujours traîner fur les fonds.
Nous avons dit que le coltret pouvoir êtretiré par des hommes ou des chevaux ; mais ille peut être aussi par des bateaux que desx#meurs sont avancer; en ce cas on Rappellesein ne , dont le coleret est une eípece. Voye çS EÎNNE.
COLERETTES, f. m. pi. terme de Fiche»
C oc
forte de courtines volantes & variables : cesfilets ont les mailles de deux différentes gran-deurs ; les plus larges ont neuf lignes en quar-té , & les plus serrées ont seulement huitlignes en quarté.
Cette eípece de pêche est proprement latente du palicot des pêcheurs du busch, oudes petites pêcheries d<-s grevés de la baie deCancale : on ne peut la faire fans bateau. O11la pratique pendant toute 1 année , lorsqueles vents forcés & les tempêtes ne règnentpoint.
Quand le pêcheur veut tendre ses filetspour faire pêche à la colerette , il embarqueavec lui dans fa chaloupe des petits pieux &des rets pour former l’enceinte ; il dispose en-suite íes pieux ou petits piquets qui ont en-viron quatre pies au plus de haut ; les deux:rangées en font placées en long , & de ma-niéré qu étant un peu couchées , le haut d urets qui y est amarré par un tour mort, nefe trouve élevé au plus que de la hauteurd’un pié a u-dessus du terrein ; ainsi le filetn’a ni flottes, ni pfomb; il est seulement ar-rêté par de petits sourcillons ou crochets debois , de quatre piés en quatre piés de dis-tance. Les deux rangées de petits pieux fontauífi placées de maniéré qu’ils s’entretou-chent par les bouts pour former l’entrée.Les pêcheurs mettent encore dans le fond dela pêcherie , une espcce de sac qui est unverveux simple, sans goulet &c fans cercle ;il peut avoir une brasse & demie de long :les deux piquets qui tiennent l’entrée du ver-veux , font placés debout. Après que le pé-cheur a planté ses pieux, il remonte dans la.chaloupe où il íè tient pendant la marée ;après quelle est finie, & son poisson resté àsec, il s’embarque avec les filets & les pi'quers; si le hasard vaut qu’il faste bonne pê-che & beau temps , il laisse quelquefo s fapêcherie ainfl tendue deux ou trois marée’ 5 ’ce qui arrive cependant rarement.
11 faut pour cette sorte de pêcherie, le m ,me calibre que celui que l'ordonnancc apour lesbas-parcs,courtines, & venets, & c °des mailles de deux pouces en quarté ; on ?prendra toujours de toute sorte d’espectspoissons plats ; & ce sont ceux que l’° n yprend ordinairement.
Il y a encore des cokrcttes ou courtu 1 ^qu on appelle courtines à double fond , < l ul