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rions fur les biens immeubles de Provence 'ne pourront être faites que par la voie ordi-naire de la collocation. Voy. le traité de lavente des immeubles par décret , de M. d’Hé-ricourt, ch.j , n. ro. (A)
COLLURION , voye^ Pie-grieche.
COLLUSION , f. f. ( Jurifirud. ) estune intelligence sécrété qui régné entre deuxparties au préjudice d’un tiers; cette intelli-gence est une véritable fraude qui n’est ja-mais permise, & que son ne manque jamaisde réprimer lorsqu’elle est prouvée. Ainsidans un a ct c, soit authentique ou privé, ily a collusion lorsque les parties font quelquevente ou autre convention simulée. Dansles actes judiciaires il y a collusion , loríquedeux parties qui feignent d’être opposées ,passent des jugemens de concert, ce qui estprohibé sur-tout en matière criminelle àcause de fintérêt public, qui demande queles délits ne demeurent point impunis. Il ya au code un titre, de colluswne detegendâ ,qui est 1 e tit. xx du liv. VII. (A)
* COLLUTHIENS , f. m. pi. ( Hijl.ccclés. ) hérétiques qui parurent dans 1 egliíeau quatrième siecle; ils furent ainsi appellésde Colluthusprêtre d’Alexandrie, qui scan-dalisé de la condescendance que saintAlexandre patriarche de cette ville eut dansles commencemens pour Arius qu’il eípéroitramener par la douceur, sit schisme, tintdes assemblées séparées , & osa même or-donner des prêtres , sous prétexte que cepouvoir lui étoit nécessaire pour s’cpposeravec succès aux progrès de Parianiíme :il ne s’en tint pas là, & ^irrégularité passabientôt de fa conduite dans ses senti-mens ; il prétendit que Dieu n’avoit pointcréé les médians, 6c qu’rl n’étoit point fau-teur des maux qui nous affligent. Osius le fitcondamner dans un concile qu il convoquaa Alexandrie en 319,
COLLYRE, s. m. terme de Médecine ,remede externe destiné particulièrementpour les maladies des yeux. Foj ì^QEil.
11 y en a de liquides & de secs. Les col-lyres liquides , ?*•*£** , sont com-
posés d’eaux & de poudres ophthalm;ques,comme les eaux de rose, de plantain , defenouil, d’eufraise, dans lesquelles on dis-sout ou on mêle de la tuthie préparée, du
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vitriol blanc, ou telle autre poudre conve-nable. Voy . Ophthaemique.
Les secs, , font les trochise
ques de rhasis, le sucre candi , firis , latuthie préparée, &c. qu on souffle dans 1 œtlavec un petit chalumeau.
On donne le même nom à des onguensemployés pour le même effet, comme l’on-guent de tuthie, & plusieurs autres.
On le donne aussi, mais improprement,à quelques remedts liquides dont on se sertpour les ulcérés vénériens. Diclionn. de Trév.Ù Chambers.
Tel est le collyre de Lanfrac, dont voici lacomposition. Ls du vin blanc , une livre ;eaux de plantain , de rose , de chaque troisonces; orpiment, deux gros; verd-de-gris,un gros ; myrrhe , aloès , de chaque deuxserupules : faites du tout un collyre selonfart. ( b )
* COLLYRIDIENS, sub. m. pi. (Hijl.eccl. ) anciens hérétiques qui portoient àla Vierge un hommage outré & super ftitieux ; saint Epiphane qui en tait men-tion , dit que des femmes cf Arabie en-têtées du collyridianiíme s’assembloient unjour de f année pour rendre à la Viergeleur culte impertinent, qui consistoit prin-cipalement dans foffrande d’un gâteau ,qu’elles mangeoient ensuite en son nom. Lenom co/lyridien vient du mot grec collyre ,petit pain ou gâteau.
COLMAR , (Géogr. mod.) ville considé-rable de France dans la haute Alsace , dontelle est capitale près de la riviere d’Ill. Long-%5, Z, il ; lat. 48 , 4 , 44.
COLMARS , ( Géog. mod. J petite ville d®France en Provence, proche des Alpes. Long-2-1,30 ; lat. 44, zo.'
COLMOGOROT , ( Géog. mod. - vrl»de l’empire russxen , dans une stle formee p- 11la Dwina. Long. 58 ,2.5 ; lat. 64 ,IQ. A
COLMOND, (Géogr.) tres-ancien eh*'teau d’Allemagne , dans le cercle de Y* cphalie , & dans f évêché de Liège , au P*de Tongres : il est connu par les dévasta 1 jqu’il esiuya fan 1170 & fan 1489. (&• '
COLN, (Géogr.) ville d’Angìecerre , ».bord oriental de la province deLancaelle fait un grand trafic des grains cttres provisions de bouche ; ct on d ete