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Tome huitième.
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ic -voie 3ans la figure r , planche II de phy-fi]ue 0 Snppi. .des planches , suivant'la-ponc-iuation E , qui décrit une courbe vers C ;tarce que dans un corps également lolide ,c e mouvement ne fauroit arriver , que l’ex-crémité D , A , qui regarde vers D, nedé-c tive une courbe de réflexion parallèle, li laplanche ne se casse vas dans Pinstant duchoc ; c’est donc la íurface du corps A, paría courbure de réflexion , qui frappe pourproduire le contre-coup dans la main ; lecoup contond , rompt ou déchire , c'est-là^on propre ; la commotion au contraire se-coue , ébranle & produit des vibrations in-déterminées , qui font aussi le propre ou leigné caractéristique de la commotion.

C'est ce qu'il falloit démontrer pour faire' sentir qu’il ne s'agit dans l'expérience de M. •de la Faye que d'un contre-coup , puisqu’il ,jésuite un engourdissement fort douloureuximprimé aux mains qui tiennent la planche, iaur-tout dans l’idée où nous sommes que parcemo 5> l'on ne conçoit d'autre action qu’unc à la partie opposée où se termine la per-cu ion , ou bien dans une partie où les fibreslie ont point capables de le prêter au chan-gement de figure qu'exige faction du choc.

.. •h on doit entendre pir commotion , unEbranlement avec une agitation confuse Scindéterminée , produite par la continuitéun mouvement quelconque, jusqu’aux plusPetites parties d'un corps qui en est frappé,i ans néanmoins le con tondre, le diviser ou^ r ompre.

r La confusion Sc l'indétermination d'é-' ra mement font ion caractère distinctif ,pujours en raison de l'homogénéïté des par-jp S dores & molles qui la reçoivent ; ellesmYr 1Vent donc au cerveau que parla trans-j ""on du mouvement jusqu’aux plus péri- :

ramifications des nerfs qui adhèrent à ceLvnf' 16 » parce que l’inertie de la capacité of-viQ. ee ue fauroit s’opposer d’une maniéré< j U ’ e |[ leu se à 1 impression du mouvementdjq u k. a reçu , à moins que la force avecPort, à résisteront au choc ne fut pro-r 0lt 0"»ée à s a rnass ; c’est ce qu’on pour- .fai t K- Cler Lc donner à entendre pur un«xem!? 1 n r tUrel & aifé a concevoir : partre us, C \ quelqu'un jetoit une pierre con-ai °re de médiocre grosseur , U est -qu-ehs causoroit «ne émotion par fou,

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choc , qui p a fier oi t sensiblement jusqu’auxplus petites branches de l’arbre , parce quefa résistance trop foible n’ayant pu s’oppo-ser a la force qui l'a sollicité à se mouvoir,le coup a déterminé plus ou moins d’émo -don ou de vibrations consécutives , jusqu'àce que le mouvement se soit réellement con-sommé pour laisser l’arbre dans son premierétat de repos.

U en arriveroit de même par rapport auxfluides exposés à nos sens ; car si un corps étoitpou fl é dans un volume d’eau déterminé , l apercussion de ce corps produiroit un dépla-cement des particules du fluide, de maniéréque toutes en seroient successivement agi-tées ; Sc il est constant que cette agitation Adéterminée par l’effet de la percussion , nereprendroit qu’après un certain temps sonpremier état de repos, que certe confusionde mouvement ne cesscroit aussi qu’à pro-portion qu’il se perdroit ,pottr laifler le fluidedans son premier état de tranquillité.

Si nous comparions maintenantla tête &l’épine vertébrale au tronc d’un arbre, dontles extrémités du corps seroient comme lesbranches , nous pourrions rendre sensiblel’explication des effets que pourrolt produirela percussion fur l’économie animale, c’est-à-dire , jusqu’où elle produiroit quelque dé-rangement dans l’ordre de la circulation.

Il est donc évident que lorsque l’impres-fion d’un corps arrive fur une partie sensible,elle la tend ou elle la rompt, d’où il résulteune sensation qui n’est plus simple , maiscompliquée & douloureuse ; alors les orga-nes des sens qui sont frappés par ce corps,étant irrités suivant les divers degrés de laflexibilité de la partie frappée , il doit en ré-sulter que les chocs impriment un mouve-ment proportionné à la force qui les fait agir,& à la nature foible ou forte de l’organe quile reçoit. L’on volt par-là que faction quenous rapportons à la commotion , est tout-a-íait différente du contre-coup, parce que lepropre de ce dernier est de contondre, dsrompre ou de diviser ; au lieu que dans lacommotion il n’y a ni fracture ni con re-coup.

Lorsque là percussion se fait sentir sur uneétendue peu élastique , elle romp.t la partiequi la reçoit, ou bien si la partie résiste trop,le coup est intérieur & se porte quelquefois

fo.i ayaiicj xaai? si le corps choquant égit