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lieu autrefois dans tout le pays coutumier ;mais lors de la rédaction des coutumes parécrit, l'ufage n’en a été retenu que dans unpetit nombre de coutumes, où il fe prat.quemême diversement. Ces coutumes íbnt An-goumois , Saintonge , Poitou , Berri, Bour-bonnois, Nivernois , Auxerre , Sens , Mon-targis , Chartres , Château-neus, Dreux ,Chaumont, & Troyes.
Quelques-unes de ces coutumes réadmet-tent de communauté tacite qu'entre frétés de-meurans ensemble , comme celles de Bour-bon nois.
D'autres les admettent entre tous parens &lignagers , comme Montargis , Chartres 3Dreux , &c.
La plupart les reçoivent entre toutes fortesde personnes, parens ou autres.
A Troyes elles ont lieu entre nobles Sc ro-turiers ; en Angoumois> Saintonge, & Poi-tou , entre roturiers feulement ; & dans cesdernieres coutumes,, les ecclésiastiques rotu-riers qui demeurent avec des perlonnes demême condition, deviennent communs demême que les séculiers.
Ceux entre lesquels se forment ces commu-nautés tacites , font appelles communs , com-muniers , coperfonnier.s ou çomparfonniçrs , Scperjbnniers, conforts , ,&ç.
Loríqu’un des communier- se marie, fafemme n'entre point en . chef dans.la commu-nauté pfwkAf-, elle ne sait qu une tete avecson mari.
.Les mineurs n’entrent point dans ces com-munautés tacites , à moins que leqr pçre n’eutété de la communauté ; auqueLcas , s'il n’y apoint eu d'inven taire, les enfans mineurs ontla faculté de demander la continuation de lacommunauté.
Les conditions requises par les coutumespour que la communauté ait lieu ., font :
•r 0 .Que les parens ou autres associés soientmajeurs. , . . r
x °. Qu’ils soient u fans de leurs droits : aiquun fils de famille ne peut être en communautéavec íon pere,, en la puiíiance duquel il est asi .ce n eítqu limette son pécule cajirense^ ouquají-cajîrense , en communauté.
3°. Les associés doivent avoir une.mêmedemeure ., Le vivre en commun ; çe que les, coutumes appellent vivre k commun pot , setciétéiou communautés.tacites aYoient; fe dépense. QuelquescoutumesYCulentqu'ou-
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uitans ; les compagnies de justice composées ’des magistrats dun même tribunal ; les au-*[es compagnies d'ofhciers, telles que cellesdes procureurs , notaires, huissiers, & autressemblables ; ie collège des secrétairesdu roi,les universités , Sc même chaque collège quidépend , les hôpitaux , & autres corpssemblables.
Communauté légale de biens , est celle quia lieu de plein droit entre conjoints, en vertude la loi ou de la coutume , fans qu elle ait*té stipulée par le contrat de mariage.
, COMMUNAUTÉ de Marchands , voye^a l’article Communauté (Commercej , &t i-après Marchand.
Communauté des Procureurs , estl’assembléc de ceux des procureurs au parle-mentent qui font préposés pour administrer lesa ffâires de la compagnie , & qu'on appelleP ar cette raison procureurs de communauté.Cette assemblée se tient dans une chambre-du palais qui est près de la chapelle de S. Ni-c °las , & qu'on appelle la communauté. On■fie doit pas confondre cette assemblée aveca communauté des avocats Sc procureurs.°y%ci-devatit Communauté des Avo-CAt s , Sic.
Communauté , ( Procureurs de) voye £Cl -devant au mot Communauté des Avo-T ) Axs & Procureurs ., Si ci-après au mot* H-ocureu.rs.
Communautés régulières , font des-finassons composées de personnes unies en un^eme corps , qui vivent selon une réglé ca-fipnique ou monastique ; tels sonjt les cha-P^res de chanoines réguliers , les couvens de■pd^ioinefles régulières , &,tous les couvens, Monastères de religieux Sc de religieuses enB^néral.
Communautés séculières. O11 com-P re fid fous ce nom deux fortes de commu-^ au ‘és • savoir les communautés laïques Sc ies^'fmautés ecclésiastiques séculières , que l'on^ Pelle ainsi par opposition aux communautésMtres,
,ciér ,04Ul u N a u TE s TACITES , font des so->t j es qui.fe forment fans,.contrat par écritPers Ccrcaines coutumes & entre certainesPen^ es , par la demeure ôc vie commune .;Vivr. un an & jour , avec mteuuon de
e en communauté.íLe 5 fodété S ou,^l