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jFÂrtevel, est i ; 3 6 , de brasseur de bière, 'devint le chef des Flamands par son créditparmi les communautés : en 1404, les ouvriersLouvain égorgèrent leurs magistrats.
Chez des peuples plus fideles , les souve-tains en ont retiré d’asiez grands secours.
Est Angleterre ces privilèges forment unepartie de la liberté politique. Ces corporations, appellent miser y, nom qui convient assezleur esprit. Par-tout il s Y eiì introduit desab us. En effet ces communautés ont des loixParticulières, qui font presque toutes oppo-tees au bien général 5 c aux vues du légiíla-te ur. La premiere Sc la plus dangereuse , estcelle qui oppoíe des barrières à ^Industrie,e st multipliant les frais & les formalités des ré-ceptions. Dans quelques communautés même®ù le nombre des membres est limité , &c* a sts celles où la faculté d'en être membree st restreinte aux fils des maîtres, on ne voitì u un monopole contraire aux loix de la rai-°n & de 1’étar, une occaíion prochaine demanquer à celles de la conscience Sc de lareligion.
Ee premier principe du commerce est la^oncurrencc ; cYst par elle seule que les artse Perfectionnent, que les denrées abondent,
1 état se procure un grand superflu à ex-P tter , qu il obtient la préférence par le bonarcE e , enfin qu il remplit son objet im-e diat d occuper Sc de nourrir le plus grand°sttbre d J homme$ qu J il lui est possible.
" n’est aucune exception à cette réglé ,f e S ^cme dans les communautés où il se pré-Landes entreprises. Dans ces cir-- /'stances , les petites fortunes íe réunifientL / sstrmer un capital considérable , les in-j. ret s de la société en font plus mêlés : le cré-yc ces fortunes divisées est plus grand quej e l et °ù réuni fur deux ou trois têtes; & dans^, Cas même où elles ne se réuniraient pas,,/ 5 . qu J U y a beaucoup d’argent dans une} u °st , il est constant qu’aueune entreprisetatìve ne manquera dictionnaires,mj- e ? Profits des particuliers diminueront,té» 1 ? , wafiè générale du gain fera augmen-’ c e st le but de l’état.
ste peut citer dans ces matières uneJea? 1 ? plu * respectable que celle du célébréla pi Wit voici ce qu il dit au ch. x deti e ? l ‘ ere Partie de ses mémoires.
e gain assuré des corps de métiers ouTome VUs
COM 68r
de marchands, les rend indoiens Sc pares-seux, pendant qu'ils excluent des gens forthabiles , à qui la nécessité donnerait de P in-dustrie : car il est constant que la Hollandequi est fi chargée , ne peut conserver Favan-tage de tenir les autres peuples hors du com-merce , que par le travail , Industrie, lahardiesse , le bon ménage, & l a sobriété des
habitans.Il est certain que les Hollan-
dois n’ont jamais perdu aucun commerce enEurope par le trop grand transport de mar-chandises , tant que le trafic a été libre à unchacun ».
Ce qu’a dit ce grand homme pour le com-merce des manufactures de fa patrie , peutêtre appliqué à tous les pays. F/expériencefeule peut ajouter à Févidence de son prin-cipe : comme de voir des communautés dontles apprentis ne peuvent être mariés ; règle-ment destructif de la population d un état ;des métiers où il faut pafier sept années de fa1 vie en apprentissage ; statut qui décourageFindustrie , qui diminue le nombre des ar-tistes , ou qui les fait pafier chez des peuplesqui ne leur refusent pas un droit que mériteleur habileté.
Si les communautés des marchands ou desartistes veulent se distinguer, ce doit être enconcourant de tout leur pouvoir au biengénéral de la grande société : elles deman-deront la suppression de ceux de leurs staratsqui ferment la porte à Findustrie : elles di-minueront leurs frais, leurs dettes , leursrevenus ; revenus presque toujours consom-més en mauvais procès, en repas entre lesjurés , ou en autres dépenses inutiles ; ellesconserveront ceux qu emploient les occasions, nécessitées , ou quelque chose de plus, pourrécompenser d’une main équitable , soit lesdécouvertes utiles relatives à leur arc, soit Jetouvriers qui fe seront le plus distingués cha-que année par leurs ouvrages.
L/abus n’est pas qustl y ait des communau-tés , puisqu il faut une police ; mais qu ellessoient indifférentes sor le progrès des artsmêmes dont elles s occupent ; que Fintérêtparticulier y absorbe Fintérêt public , c est aninconvénient très-honteux pour elles. Sur ledétail des communautés , consultez le diction .du Comm. & les différons articles de celui-ci(M.N. D. F.;
, COMMUNAUX , ( Jurìfprud. ) voye^
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