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Tome huitième.
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tât de la faire : il faudròit jeûner , dompterí a chair rebelle ; un tempérament‘délicat &“•nfirme s 5 y opposo : il faudròit par un tra-assidu Té tirer ú’une dangêreuíé oifive-te J. les richesses donnent un funeste repos :v °tre salut demanderait la fuite dû monde,uhe profonde solitude z une épouse ,des ; etv-«ns retiennent dans le tracas du siécle. Què* a 're donc 5 Comparons dit-il, page 369,*ès moyens de íalut marqués' dans l’évangìle :îl *quel de ces moyens vous déterminerez-' Vous î est-ce à une priere continuelle, à unîevine continuel, à une solitude profonde ,à la distribution de tout votre bien aux pau-vres, aux exercices les plus humilians de lacharité dans les hôpitaux , dans les prisons ,kì ta pratique d’une pureté virginale ? chacunde ces moyens -‘alarme l’ámour - propire ,effraye les íèns , & défespere uné foible vo Tj?uté comme la nôtre : mais communier

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ou vent, souvent nous unir à Jeíus-Christ

une voie bien plus ailée. Et à la p. 37Z ,,if Pauvre & le riche , l’homme d’épée &nomme de robe , l’artisan & le marchand,î'Out le monde enfin peut aisément partici-pé 1 * 3 ' a cë sacrement adorable , sans ruiner íàla nté, fans abandonner fa famille, son cóm-ftrerce > {' on em pt 0 { ; on ne peut y opposerRaisonnablement aucune impossibilité ; di-°us-mieux , on a pour communier souventtQ utes les facilités imaginables. D’où cet au-teilr Conclut, page 4JZ , que c est un grand^1 que de ne pas employer un remede quif- ‘ 5 pour ainsi dire , à la main , qui nous estj 1 Proportionné, & qui peut suppléer à touses autres remedes. Or il avoir dit de ce rë-

, p a g e 470 , qu il corrige nos défauts^^ amertume ; qu’il guérit nos plaies fans

i Ml ^Uts ; qu’il purifie notre cœur fans vio-tlCe ; qu’il sanctifie fans alarme , Ôc présp sans combat ; qu’il nous détache & fe-CQ re de nous-mêmes, lans nous donner lesc ^ n vul(ì 0ns de la more ; •& qu il nous arrà-

a „ f Ux créatures 8c nous unit à Dieu lansme^- N’est-ce pas enseigner assez daire-de A n y a guere pour les gens du mon-^ela íf nilei)ce pi 116 facile 8c plus abi^gée,0 communion » ?

3 c r ' f 1 hti a reproché d'avoir dit, page5 M il en est de ^eucharistie coivme du

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baptême, qui agit sor les enfans 5c donne làgracë sáns aucune autre disposition.

6°. D'àvolr parlé avec peu de déèence dela jpëniténce'publiqUe autrefois en uíàge dansl'église , en l’appellant, pàgt'^is^ URt pé/ii-t'èncè âe cérémonie.

■' 7°. D’avoir tronqué , altéré, falsifié despassages des perës , des papes, des conciles,pour èn tirer des preuves en faveur de sonsentiment. •»

8°. • D’ávòir- imaginé ou allégué des his-toires ápochryphfes j pour l’appuyer 8 c entirer desconíécsoences favorables à ses opi-nions. - . ,

Ce livre fit tant de bruit, que fauteur fecrut obligé de se rétracter : & c’est ce qu’ilfit par une lettre datée de Strasbourg , le 24de janvier -î 748 , 8c adressée à M, 1 arche-vêque de 'Paris, qui la r-endit publique.Cette rétractation- mit à couvert la personnede fauteur ; mais elle ne garantit pas sonlivre de la coiidàmnation qu’en porterentvingt évêques de France , les uns par desremarques , les autres par des mandemensou instructions pastorales , par lesquels ilsinterdirent la lecture de ce livre dans leursdiocèses. M. 1-archevêque de Besançon ScM. l’évêque de Marseille rétractèrent lès ap-probations qu ils avoient d abord données àl’ouvrage ; & les évêques fe crurent d’autantplus en droit de le condamner , malgré lasoumission de fauteur, que, comme dit l’und’e ntre ces prélats“ un auteur qui condam-ne dë bonne foi soli ouvrage , qui fe répentamèrement devant Dieu de savoir donnéau public, désiré sincèrement qu’il ne soitpoint épargné : plein d’indignation contresos malheureuses productions , qui ontalarmé tous les gens de bien, il les livre àl’autorité de la justice la plus respectable :plus il déteste toutes les erreurs qui lui oncéchappé , plus il souhaite qu’il n’y e» ait au-cune qui soit exempte de condamnation ».■Avis de M. Varchevêque de Tours aux Jtdelesde son diocèse. , ,

Les principales autorités qu on a propo-sées au pere Bichon sont, oútre les passagesde S. Chry sostome ôc de Gennade, que nousavons rapportés au commencement de cetarticle, 1^. cet endroit de la dix-septieme