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quiers à un tel point, qu'ils auront la plura- - r perte , comme le fonds total est k la perte,
lité des suffrages dans les assemblées : parce moyen les places de directeurs & d'aíïìs-tans seront occupées par des personnes inca-pables , au préjudice des affaires communes.
Si ceux qui font cette objection font né-gocians, ils savent combien peu elle. est fon-dée : car c'est beaucoup si une vingtaine dedétaillans entrent dans-une année dans uneassociation ; & ce nombre n aura pas f in-fluence dans les élections. S'il s en présenteun plus grand nombre, c est un bonheurpour la nation, & ce n'est point un mal pourles compagnies; car l’intérêt est 1 appât com-mun de tous les hommes ; car ce même in-térêt commun fait deíìrer. à tous ceux quis’engagent dans un commerce, de le voirréglé & gouverné par des gens sages & ex-périmentés. Les vœux se réuniront toujourspour cet objet ; & la compagnie des Indesen fournit la preuve, depuis que tout An-glois a pu y entrer en achetant une action,& en payant cinq livres, pour son associa-tion. Les contradicteurs fur cette matièreont dû se convaincre que la compagnie a été;appuyée sur de meilleurs fòndemens, &infiniment mieux gouvernée que dans lestemps où Pafïòciation coûtoit cinquante lirvres sterlins.
Le succès a justifié cet arrangement, puis-que la nouvelle compagnie étayée par desprincipes plus profitables, a triplé son capi-tal ; tandis que Pancienne plus limitée, &déchu continuellement, enfin s'est enseve-lie sous ses ruines, quoique commencéeus de succès. “
Ce qui regarde les diverses compagnies deî’Europe, est renvoyé au commerce de cha-que état. Cet article est de M. V. D. F.
Za réglé de Compagnie , en arithmétique ,est une réglé dont l'usage est très-nécesïairepour arrêter les comptes entre les marchands& propriétaires de vaisseaux ; lorsqu uncertain nombre de personnes ayant faitensemble un fonds, on propose de par-tager le gain ou la perte proportionnelle-ment entr'eux.
La réglé de trois répetée plusieurs fois estlé fondement de la réglé de compagnie, & sa-tisfait pleinement à toutes les questions deCette espece; car la mise de'chaque parti-culier doit être à sa j>art du gain .ou .de la.
ou au gain total : donc il faut additionner lesdifférentes sommes d'argentque les associésont fournies, pour en faire le premier terme ;le gain ouda perte commune fera le second ;chaque mise particulière sera le troisième ;& il faudra répeter la réglé de trois autant defois qtPil y a d’asiòciés.
Cette réglé a deux cas : il y a différens-temps à observer, ou il ny en a point.
La réglé de compagnie , sans distinction detemps, est celle dans laquelle on ne considé-ré que la quantité de fonds que chaque as-socié a fourni, sans avoir égard au tempsque cet argent a été employé, parce que Ionsuppose que tous les fonds ont été mis dans;le même temps. Un.exemple rendra cetteopération facile.
A, B , & C , ont chargé un vaisseau detonneaux de vin ;.A a fourni 1541 liv..
xi x
B 1178 liv. & C 630 liv. toute la cargai-son est vendue à raison de 3 x liv. chaquetonneau. On demandé combien il revient achacun.
Trouvez le produit entier du vin en mul-tipliant 11 x par 31, qui revient à 6784.IÌV-ensuite ajoutant ensemble les mises particu-lières r;4i liv. 1178 liv. 8 c 630 liv. qui font-31,5 o liv. l'opération fera
C 1341 esta 1890.
3150.: 6784 < 1178 est à 15 37.
C 63oestà 1356.
Preuve. . . . ziyo 6783.- .
Chambers. ( í '
La raison pour laquelle on n á point à st'gardaux temps dans cette réglé, c'est qu st'tant le même pour chaque mise , il doit n 1 'fluer également sur le gain ou la perte q^j®chacune doit porter. Mais il sien est p^ s ^même, lorsque le temps de chaque mué edifférent. . .
(Test ce qsion appelle réglé de comp a o nlpar temps, & qsiil est bon d’éxpliquerclarté, «Lantant que plusieurs de ceux Ûen ont parlé y ont laiífe des difficultés; - ,ll ^ eposons deux particuliers que, pour P** 15 u ífacilité-, je distinguerai par A & par B ’ £t .ay en t fait ensemble une société. L'un _
au premier janvier la somme a, &:3U ^ a arater. avril la somme b ; le second
premier janvier.la ípmmec , au xretiuerL