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ablement leur rapport , le tout à peine denullité,
procédant à Paudition des experts,(, U doit leur représenter les pìeces de com-Oraison.
On peut auííl dans cette matière, ordon-qne Paccusé sc-ra tenu de faire un corps"écriture.
, Enfin on y fuir une grande partie des* e 8Ìes preicrites pour la comparaison d’écri-lUres en matière de faux principal , ainsiPordonnance de ipzy 1 explique , celu il íeroit trop long de détailler ici.
De ces différentes formalités prescritesPur les ordonnances pour la preuve par com-$ ar aison Récritures , il résulte bien claire-uuent que cette preuve est admise , tant^matière civile qu en matière criminelle,^ Uon-seulement dans le cas du faux prin-iPal ou incident, mais auífi lorsqu'il s'a-" ll de reconnoislànce d’écriture ou signa-en général. ^ q
Mais il est certain que la déposition mê-i'eul Ull ^ 0rme des experts , ne fût jamais/î d , e >e preuve complette ; elle nest con-Ca . e í Ce que comme une semi-preuve, àv ér fi ^ Pincertitude de leur art pour laí(l - “eation des écritures. Poyeç le comrnen-. lQ ^ " e Boiceau , fur l’article Ijv de Vordon-pr e £ e Moulins , chap. v Ù Danty , de lap ar Ve par témoins , ibid. le traité de la preuve^\<y !jTnparai s m récritures , de M. Levayer ;de pf e vérification, des écritures , par M.cj,' e 8ny , & les ordonnances qui ont été
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P A R. A NT, adj. pris subst. ( Jurifpr.)p ar 5 rme qui vient de comparoir ou corn-ue ltr e , a deux usages différens en styluù?. rat ique. Dans les qualités des jugemenstc s 011 dénomme d’abordles parties litigan6c ► i uque partie est dite comparante par teltjûest CS avocat & procureur , c'est-à-direcès, V g f ft représentée par eux dans les pro-devaj lc aux qui se sont devant un juge ouPar ant j^dre. On appelle quelquefois com-n<,n -cajn P art ’ e même qui comparoir, &K ci.jT™* celui qui ne se présente pas.cof/l W Coî ^paroir , DÉFAUT faute
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í\ç Gr ^ma^ e p l¥ l . ad î- P rIs í ubst - terme
soit ol)f er ’ * our bien entendre ce mot,Toi <n e ^^que les objets peuvent être
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qualifiés ou absolument sans aucun rapportà d autres objets, ou relativement, c'est-à-dire , par rapport à d'autres.
r°. Lorsque Ton qualifie un objet abso-.,lument, l'adjeóHf qualificatif est dit être aupositif. Ce premier degré est appelé positif,parce qu'il est comme la premiers pierre quiest posée pour servir de fondement aux au-tres degtés de signification ; ces degrés fontappelés communément degrés de comparai-son : César étoit vaillant, le soleil est bril-lant ; vaillant & brillant sont au positif.
En second lieu , quand on qualifie unobjet relativement à un autre, ou à d'autres,alors il y a entre ces objets ou un rapportd'égalité, ou un rapport de supériorité, ouenfin un rapport de prééminence.
S'il y a un rapport d’égalité, l’adjeéfcifqualificatif est toujours regardé commeétant au positif ; alors l'égalité est marquéepar des adverbes aeqtte ac,tam quam , ita ut y&en françois par autant que , aujfi que : Césarétoit aulïì brave qu'Alexandre l'avoit été ;si nous étions plus proche des étoiles , ellesnous paroîtroient aussi brillantes que le so-leil ; aux solstices , les nuits sont aufisi Ion-.gués que les jours.
2°. Lorsqu'on observe un rapport de plusou un rapport de moins dans la qualité dedeux choses comparées , alors l'adjeétif quiénonce ce rapport est ditau comparatif; c'estle second degré de signification, ou , com-me on dit, de comparaison, Petrus est doc-ticr Paulo , Pierre est plus savant que Paul ;le soleil est plus brillant que la lune ; oùvous voyez qu’en latin le comparatif est dis-tingué du positif par une terminaison par-ticulière , & qu’en françois il est distinguépar l’addition du mot plus ou du mot moins.
Enfin , le troisième degré est appelé su-perlatif. Ce mot est formé de deux motslatins super , au-desius , &c lotus,, porte ,ainsi le superlatif marque la qualité portée,au suprême degré de plus ou de moins.
Il y a deux sortes de superlatifs en frail-çois , 1*. le superlatif absolu que nous for-mons avec les mots tris ou avec fort; extrê-mement ; & quand il y a admiration , avecbien : il efi bien raisonnable ; très vient du la-tin ter , trois fois très-grand, c'est-à-dire,trois fois grand ; fort est un abrégé de for-tement.
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