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tation d arbres & fur-tout des vignes ,moyennant la redevance d’une portion desfruits qui fe perçoit dans le champ, commele terrage ou champart.
Quand le comptant est fait par le seigneurde l’héritage, la redevance est seigneuriale.On comprend auíïì sous le terme de com-ptant , le droit même que le bailleur s’estréservé de percevoir une portion des fruits.
Il est fait mention de ce droit dans la cou-tume de Saint-Jean d’Angely, art. l 8 , &dans celle de Poitou, art. 8 í. (A)
COMPL ANTER, v. neut. ( Jurisprud. )signifie percevoir le droit de complant : iln est pas permis d’enlever les fruits sujets àce droit avant que le seigneur ait comptante.Voye £ ta coutume de Poitou , art.. 8 % , & ci-devant Complant. (A)
COMPLANTERIE , s. f ( Jurisp. ) Lestle terroir où le seigneur a droit de percevoirle droit de complant. Il en est parlé dansVarticle 75 , de la coutume de Poitou. Voyezci-devant Comptant.
COMPLÉMENT, f. m. se dit en géné-ral d’une partie qui, ajoutée à une autre ,formeroit un tout ou naturel ou artificiel.
Complément arithmétique d’un loga-rithme, c’est ce qui manque à un logarithmepour être égal à 10.0000000 , en suppo-sant les logarithmes de neuf caractères. Voy.Logarithme. Ainsi le complément arithmé-tique de 7.1075054 est a.852.0946. ( O)Complément de la hauteur d.'une étoile ,en Ajìronomie , fe dit de la distance d’uneétoile au zénith , ou de Parc compris entrele lieu de 1"étoile áu-deííùs de Fhorison & lezénith. Voye^ ZÉNITH.
On appelle ainsi la distance de Pétoile auzénith, parce qu’elle est véritablement lecomplément à 90 degrés de la hauteur au-dessus de Fhorison, c’est-à-dire, l’excès dec>o degrés, ou de Fangfe droit fur 1 angleou Parc qui donne la hauteur de Pétoile.Voye{ Complément. (O)
Complément pe la courtine, íè dit,en Fortification , de la courtine augmentéed’une demi-gorge, Lest - à - dire, Lest lecôté intérieur du polygone diminué d’unedemi-gorge. Voye ^ Courtine, voye\Gorge. (Q) t
Complément d'un angle ou d y un arc , engéométrie , est ce qui reste d’un angle droit 1
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SU de quatre-vingt-dix degrés, après qtroíïen a retranché cet angle .ou cet arc. Voye, {Arc, Angle.
Ainsi l’on dit que le complément d*un angkou d > un arc de go degrés , ejl de 60 degrés ,puisque 60 -E 50 — 90.
L’arc & son complément font des termejrelatifs, qui ne se disent que de Pun à l’égardde l’autre.
On appelle co-finus le sinus du complémentd un arc ; & co-tangente , la tangente ducomplément . Voye £ Co-sinus & Co-taN'CJENTE , &c. "Voy. auJstSixvs. Chambers.ifi -)
On appelle complément d’un angle à l8°degrés , Pexcèsde 180 degrés fur cet angle :ainsi le complément à 180 degrés d’un anglede 100 degrés, est 80 degrés ; mais complé-ment tout court ne fe dit que du complémentà 90. (O)
Les complémens d’un parallélogrammefont deux parallélogrammes que la diago-nale ne traverse pas , 8c qui résultent dela division de ce parallélogramme par deu*lignes tirées d’un point quelconque de f*diagonale paralellement à. chacun de R scôtés. Tels font les parallélogrammes C &M, Plan . de géomét.fig. $,n.%. L’on a dé-montré que dans tout parallélogramme I e5complémens C8cM font égaux : car Z + ^jf
0 = il -f M + ar à cause que les deux grasy*
triangles font égaux ( la diagonale divisant lparallélogramme en deux également) î ‘yde même Z — R , 8 c O = x : Lest P° u !uquoi les parallélogrammes restans C 8C ^font égaux. V. Parallélogramme, v
COMPLÉMENT d’un' INTERVALLE ,
en
ae
Mufique, est la quantité qui lui manst 1 ^pour arriver à l’octave : ainsi le complé' nLde la seconde est la septieme ; de la tier^ 'la sixte ; 8 c de la quarte ,1a quinte : 8 c V ^proquement le complément de la quarte > ^la sixte , la tierce de la septieme , l a
conde. Áinsi complément 8 c renversement agnifient la même chose, toutes les ^ olS 3 -^n’est question que d’un intervalle. y ^Intervalle & Renversement. {Sj ^Complément de route , terme “ £ ^jtvìgation ■ Lest le complément de l’angle q 11 ^ Jela route ou le rkumb que l’on \i
méridien du lieu où l’on est , Lest~à- dldifférence de cet angle Ù 90 degres.Complément cn Qéçmétrie. ( O),