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.. COMPLEXE , adj. terme de philosophie ;" ft dit d’une proposition , Sc des différaisfermes d’une proposition ces termes fontsimples quand ils ne désignent qu une feule^fte ; ils sont complexes quand ils en com-prennent plusieurs. Il se dit de la proposi-^on , loríquelle a plusieurs membres.
Complexe : une quantité, complexe , enalgèbre , est une quantité comme a -T b — c,composée de plusieurs parties, a , b, c,J°intes ensemble par les signes + Sc (O)
Complexion , f. f. figure de rhéto-
rrque qui contient en même temps une ré-pétition Sc une conversion, c'est-à-dire, danslaquelle divers membres de phrase com-mencent Sc finiísent par le même mot ,comme dans ce trait de Cicéron , qui cou-dent de plus une interrogation : Quis legemruht ? Rullus. Quis majoretn partem populif u ffragiis privavit ? Rullus. Quis comìtiisprœfuit ? Rullus. {De leg. agr. contra Rull. )
Cette figure est commune & triviale ,ïat ce que l’auditeur a à peine entendu lagestion, qu il prévient la réponse. Voye{
Complexion , habitude , dispositionNaturelle du corps. Voyez Constitution.
Quelques anciens philosophes distinguentQuatre complexions générales & principalesa us l'homme : la complexion sanguine ré-Pond, selon eux , à l'air ; elle en a les qua-, elle est chaude Sc humide. Elle estpr l Nommée parce que le sang y domine.Sanguin.
*ïc> a c ™ n pl exion flegmatique, qui tire sonde la pituite ou du flegme dont ellehu° ■ e 5 répond à seau ; elle est froide Sc
JUide. Voye^ Flegmatique.fei Com pl ex ‘ on bilieuse est de la nature du, í ' dle est chaude & seche. Voyez Cho-
fiat Com plexion mélancholiqtíe tient de lade la terre ; elle est froide & seche.^hlancholíque. Dicl. de Trév.&
tes °ce ne r fait pft is s uere d’attention à tou-0ii Vett V Ortes de divisions : f expérience aopi ni les yeux fur bien des préjugés ou desco mpt ns - dont il faut cependant rendreAge ou f , stue chacun puisse en faire 1 u-
C °MPLf Vr 1S Tc qU Ì1 > ugera à 'P r °P° S - ,
-uaU o , en anatomie, l\pni de
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quatre muscles de la tête, dont deux ontété appelés 1er grands complexus , ÔC les deuxautres les petits complexus.
Le grand complexus vient de la ligne de-mi-circulaire inférieure de los occipital, &se termine aux apophyses obliques des ver-tèbres du cou , & de trois ou quatre desvertèbres supérieures du dos.
Le petit complexus ou mastoïdien latéral,vient des apophyses transverscs des six ver-tèbres inférieures du cou , Sc fe termine à1 apophyse mastoïde postérieurement. (Z)COMPLICATION, s. f. terme plus Tu-bage en médecine qusen aucune autre oc-cahon : il désigne généralement un assem-blage de causes, d effets , ou de circons-tances tellement liées les unes aux autres,quil est difficile d’en appercevoir distincte-ment tous les rapports.
Complication, ( médecines) complexio jcon fufio ; ce terme est employé en différonssens par les Pathologistes.
Le plus grand nombre d’entrseux appel-lent compliquée , une maladie à laquelle estjointe une autre maladie dans le même su-jet: ainsi une hémorrhagie habituelle desnarines qui dépend de la lésion de quelqueviscère dubas-ventre, est une maladie com-pliquée ; de même que l’épilepsie, qui estproduite conséquemment à une maladie dela matrice : le virus vénérien joint avec levirus serophuleux , constitue une maladiecompliquée qui est la vérole, S/c. Telle estl’idée que donnent des auteurs pathologis-tes , de ce qu’ils appellent maladie omplì -quée , par opposition à ce qu ils nommentmaladie jimple , qui, quoiqu’elle soit accom-pagnée de plusieurs symptômes diffirensqui en dépendent, n’est jointe à aucuneautre maladie distinguée. Ainsi la fievretierce , la pleurésie, la douleur aux dents ,prises séparément, & considérées commeexistantes seules dans un sujet, font des ma-ladies simples.
D’autres , tels que M. Astruc, entendentpar maladies compliquées , celles qui, quoi-que considérées , chacune en particulier ,,constituent des lésions de fonction dans Té-conomie animale, de plusieurs maniérés, paropposition aux maladies simples, qui nctroublent les fonctions que d’une maniéré.Ainsi la péripneumonte, par exemple , est
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