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Tome huitième.
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l’élévatien ; les seconds , ds [exactitude Scde la vérité. Combien de tableaux poétiquesquson admire , & dont on sentiroit bien-tôtFab surdité ïi on les exécutoit en peinture ?

Il n’y a presque pas un de ces poèmes ap-pelés temples , qui riait un peu ce défaut.Nous liions ces temples avec plaisir ; maisFarchitecte qui réalise dans son imagina-tion ies objets à mesure que le poète leslui vitre , ny voit selon toute apparencequ un édifice bien confus & bien mausl'ade.

Un peintre qui aime le simple , le vrai &le grand, s’attachera particulièrement à Ho-mère Sc à Platon. Je ne dirai rien d’Home-rc, personne n’ignore jusqu’où ce poète aporté limitation de la nature. Platon est unpeu moins connu de ce côté , sole pour-tant assurer qu il ne le cede guere à Homè-re, Presque toutes les entrées de íes dialo-gues sont des chefs-d'œuvre de vérité pit-toresque : on en rencontre même dans lecours du dialogue ; je n en apporterai qu unexemple tiré du banquet. Lebanquet qu’onregarde communément comme une chaîned h; mnes à 1 amour, chantés par une troupede philosophes , est une des apologies lesplus délicates de Socrate. On lait trop lereproche injuste aucuel les liaisons étroi-tes avec Alcibiade l’avoient expolé. Ee crimeimputé à Socrate éroit de nature que l’apo-logie directe ckvenoit une in ure ; aulíì Pla-ton n’a-t-il garde d’en faire le sujet princi-pal de son dialogue. Il aliénable des philo-sophes dans un banquet : il leur fait chan-ter l’amour. Le repas Sc i’hymne étoientsiir la fin , loríquson entend un grand bruitd:ns le vestibule ; les portes souvient, &l’on voit Alcii iade couronné de lierre & en-vironné dune troupe de joueuses d’instru-rnuis. Platon lui supposé cette pointe devin qui ajoute à la gaieté & qui diípoíe àFindi'crécion. Alcibiade entre ; il divise sacouronne en deux autres ; il en remet une •fur fa tête , & de l’autre ij ceint le front deSocrate: il s’infoime du íujet de la conver-sation ; les philosophes ont tous chanté letriomphe de l’amour. Alcibiade cirante íadéfaite parla sagesse , ou les efforts inutiles-qu il a faits pour corrompre Socrate. Ce ré-cit est conduit avec tant d’art, q tison n’yapper .olt par-tout qu’un jeune libertin queFivrdle frit parler, cc qui s’accuse lans mé-

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nagement des defleins les plus corrompu*Sc de la débauche la plus honteuse : mai-l’impreffion qui reste au fond de l’ame, fan*qu’on le soupçonne pour le moment, c’estque Socrate est innocent, Sc qu’il est trèsqheureux de l’avoir été ; car Alcibiade entêtede ses propres charmes, rieur pas manqued’en relever encore la puiílance , en dévoi-lant leur effet pernicieux fur le plus fige dt‘SAthéniens. Quel tableau, que l’entrée d’Abcibiade & de son cortege au milieu des phblosophes ! rien feroit-ce pas encore un bienincéreílànt & bien digne du pinceau de Ra-phaël ou de Vanloo , que la représentationde cette aílemblée d’hommes vénérable*encha nés par l’éloquence Sc les charme*d’un jeune libertin , pendantes ab ore loquestis ? Quant aux parties de la peinture dontla composition suppose la connoillànce ,voye £ Coloris , Dessein , Draperies >Perspective , Groupes , Couleurs >Peinture , Clair-obscur , Ombeí fLumières , Ere. Nous ìiavons dù exposes. dans cet article que ce qui en concernottl’objet particulier..

Composition , dans le commerce ,d’un contrat p ailé entre un débiteur insoqvable Sc les créanciers , par lequel ceux-^ 1consentent à recevoir une partie de h dc : ' een compensation du tout, Sc en conséquent*donnent une quittance générale.

Composition , ie dit auíïì dans le commer^*du bon marché qu’on donne d une ch-dj ’faire b.nne compo sition de fa marchandif Tc est se relâcher sur le prix.

Composition , {F/iarm.) voye^ Co* 5 'POSÉ.

Composition, en termes d’imprimas’s’entend de l’arrangement des lettres , ’

; levées les unes après les autres , forment ^| nombre de lignes , de pages, & de fe uî *j Un ouvrier compositeur interrogé pon r j.j voir où il en est de fa composition , lX ’P^ 7/í ^il me reste à faire 6 pages 10 lignes de*- 0pofinon pour pars.ire ma- ícuise. , -Me

COMPOSTELLE , C G ogr. mol J ' ^fameuse d’Espagne à cause du péleririS 1 ^, S

S. Jacques , dont on croît que

les i'â

repaient, fur les rivières de

d U lia. Long. Ç) , 2-8 i lat. q r., S f ^Compos-telle , ( la nouvelle }• Gville ce FA manque septentrionale -