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kabet autí ritatem loquendi ; profiteatur utrum ]fabscrípferìtin traclatu conciliisubepiscoposuo \^cprìppnio , an non ; tome II des conciles , jP a S- 979. & fuir. Ces paroles , disent-ils, !annoncent clairement que les simples prêtresavoienc droit de parler dans les conciles, 8cpovwoient souscrire aux actes qu on y dres-on. Ib tirent un nouvel avantage de cequ’Eusebe, hv. VII. ch. xxjx.ù xxxjx ditEn °n tint à Antioche un concile contre Paulde Samosate; que Malchion qui, de presetdel ecole d 1 Antioche, avoir été promu à sor-dre de prêtrise à cause de la purete dela f °i, & qui bailleurs étoitfort savant &grand philosophe, convainquit l’hérésiar-^ne , découvrit ses artifices , & manifesta^? a 'gré lui ses íèntimens. Or il paroit quei? ns c t concile, les prêtres opinèrent austi-' ,!. n que les évêques, si Ion lait attention^inscription de la lettre ad restée aux autreséglises après la condamnation des dogmes'tapies de Paul. Eusebe nous a conservé cetteettr e, dont voicil'inscription: Dionifio ù Ma-3 - lr no , & omnibus per universum orbein corntni-n 'Jl>'ìs nofìris, épifcopis, presbyteris,& eccleficesub cœlo est , Helenus & Hymaeneus ,heopkylus , &C. & reliqui omnes qui nobist-Cu msu n t vicinarum urbium ù provinciarum^Ptfcopí , presbyteri ac dìaconì , & eccleficer e G caristimis fratribus in Domino falutem.
. n * ln , pour derniere preuve de ce qu'ils''aiicent, ils font valoir l'autorité que Louise Uian , vulgairement appelé le cardinal. - 4 rles , employé dans la harangue qu il|/°nonça au concile de Baie, pour réfuterp aiì orme 8 c Louis Romain qui soutenoient°Pmion contraire , 8 c du témoignage queec illustre prélat rend en cette occasion surn «lie qui lui est personnel. L'autorité qu il^Ploye est celle de S. Augustin in traàatu( * sir Joati. cap. xi]. Suivant ce saint doc-jsf Ur - les clés ont été données en la per-coTr ^ si erre a route l'Eglise , 8 c par-ule quent aux évêques & aux prêtres; de-ParrjV ^âinal inféré que les prêtres fontUiei 6 du c °ndle, quoiqu'il soit principale-qu Ucotr -posé devèques. Ensuite il ajouteVqì p0Ur lui il s est trouvé & a donné saquqi aL ìs onafc de Constance, dans le tempscV 0 11 oroit que docteur & simple prêtre,d'a«st le les conciles précédens fournissentles exemples de ce genre. Cela s accorde
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parfaitement avec le système du célébré Ger-lon chancelier de l'univeríué de Paris, d'Al-main profesieur en théologie à Navarre ,& de Simon Vigor conseiller au grand-cou-seil, qui^ pensent que les prélats du secondordre , c est-a-dire les curés, doivent avoirdans le concile voix décisive. Voycg Gerson ,de origine juris & legum ; A Imam , de sit-premâ potestate ecclefice ; 8c Vigor , de statu& regimine ecclefice , liv. IV. cap. ult. Cepen-dant M. Doujat , homme versé dans lesmatières du droit canon , est d'un senti-ment opposé; il prétend que les évêquesjouistènt seuls de la prérogative de donnerleurs lustrages, tant aux conciles occuméni-! ques que nationaux 8c provinciaux ; 8c quei si quelquefois dans les anciens conciles il est| fait mention de prêtres & de clercs , ou| d’abbés & autres personnes religieuses, dansceux qui font plus récens, tels que les con-ciles de Latran, on doit entendre simple-ment qu ils étoient consultés , 8c non pasqu'ils ay en t eu voix. Prœnot. can. lib. II,cap. j. Il s’appuie principalement fur ces pa-roles du concile de Chalcédoine , fynodusepifcopqrum est , non clericorum ; fuperstuosforas mittite. Action j. t. IV. des conc. p.m. Mais on réplique que ces paroles nefont autre choie que les clameurs qu'exci-terent dans le concile les evêques d'lìgvpte.Ils étoient du parti de Dioscore qui avoirtenu le faux concile d'Ephese contre Flaviende Constantinople. Les évêques voyant queDioscore étoit sur le point d’être condamné ,8c que les clercs qui avoient assisté au fauxconcile d'Ephese s’excuíoient d’y avoir sous-crit sur les menaces & la violence qu'onleur avoient faites, demanderent à grands cris& en se servant de ces paroles, qu’on chas-sât du concile. Ils ajoutoient pour ration ,que l’empereur n'avoit mandé que les évê-ques , ibid. p. z z5. mais ils ne lurent pointécoutés, 8c les clercs ne sortirent point.Cette réponse est ' celle que sit autrefois lecardinal d’Arles à I objection qu'on tire dece passage , dans !a harangue citée ci-dessus.Enée Sylvius , depuis le pape Pie II. l'a rap-portée toute entiere , liv. I. des mém.fur cequi s’est poste au concile de Baie. Cette ha-rangue estd'uneéloquence mâle, & mérited'être lue. Nous avouerons ici de bonne foij que Ic’o'gr.ement des temps je,te fur cette