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Tome huitième.
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Confire , terme de Chamoìseur , Pelle-îer {i , &c. c est donner une certaine prépa- ■ration aux peaux de mouton , d’agneau, dehevre , & c . dans une cuve appelée confit ,*\ v ec du sel, de Feau, de la farine, &c. Ainíi1 on dit, il faut confire ces peaux , c’est-à-dire,u faut les mettre dans le confit avec les in-Sfédiens nécessaires pour les préparer. Voy.Chahoïseur.

confirmation , f. 5. ( Théohg. )

sacrement de la loi nouvelle, qui outre laStace sanctifiante conféré à lliomme baptiségrâces spéciales pour confesser coura-8 e uíement la foi de Jeius-Christ ; c est la dé-finition q x’en dorment quelques théolo-giens catholiques.

ils font divises fur ce qui constitue laMatière estentielle de ce sacrement ; les unsVe ulent que ce soit la seule imposition desjssstns, & que Fonction du saint chrême neque matière accidentelle ou intégrante ;j e st le sentiment du P. Sirmond & de M.^Sainte-Beuve. Les autres comme Gré-â" Valence soutiennent que les apôtreslo„a° yolent & ^imposition des mains &deve 1011 du chrême ; mais que Fonction estJ>j m nue Par Fusage matière essentielle , &tell ^ohhon des mains matière acciden-Ces e l o autres réunissent en quelque fortep- ^cux sentimens , en soutenant quePosition des mains &c Fonction duç Int chrême font également matière es-Htielle. Enfin un quatrième sentimentcut que Jesus-Christ ait institué Fune &autre comme matière, en laissant à l’église àu er íelon sa sagesse de Fune ou de l’autre.

f ces íentimens le troisième est le plus gé-néralement suivi. °

Selon celui qu on embraíle sur la matièreJe ce sacrement, on en prend un sur saorrne, c’est-a-dire, sur loraison ou la prierepìj accompagne Imposition des mains ouPÇfion du saint chrême,j armi les Grecs & dans tout l’orient, on|» / lne ce sacrement immédiatement aprèsbaptême ; mais dans Féglise dsoccident,. e re serve jusqu à ce que les enfans ayentde raison.

de son rn 511 trouve des preuves très-sorres

chn v si XlltenCe danS leS a ^ €S deS a ? otres ’5. & rG G ^ M- &fuiv. & chap. xjx. vers.

P l 'atiq Ue ou administration dans

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Tertullien , 1 . du baptême , cliap. vij. de la ré-surrection de la chair , chap. viij. dans saintCyprien , épi t. 73 . à Jubaïen , & epifi. 78 .fiJanvier dans saint Jérôme, dialog. contre leslucifériens , & dans saint Augustin > liv. XV.de la Triait, ch. xxvj. les luthériens & lescalvinistes n’ont pas laissé que de ìe retran-cher du nombre des sacremens.

Il paroît par toute Fantiquité , que lesévêques ont toujours été en droit de confé-rer le sacrement de confirmation ; saint Cy-prien & la plupart des peres marquent très-distinctement la tradition & Fuíage de laconfirmation , par Fimposition des prélats deFéglise depuis les apôtres jusqu’à eux. M.Fleury, & la plupart des théologiens mo-dernes établissent comme un caractère dis-tinctif entre les fonctions des prêtres ou desdiacres, & celles des évêques, que les pre-miers puissent administrer le baptême , aulieu qu’il n’appartient quaux évêques deconférer la confirmation en qualité de succes-seurs des apôtres.

Il est certain que parmi les Grecs, le prê-tre qui donne le baptême conféré auísi laconfirmation ; ôc Luc Holstenius assure quecet uíàge est si ancien dans Féglise orien-tale , que le pouvoir de confirmer estdevenu comme ordinaire aux prêtres quiFont reçu des évêques. De-là pour ne pascondamner la pratique de cette église , lesthéologiens pensent que Févêquc est le mi-nistre ordinaire de la confirmation , & queles prêtres peuvent la donner , & Fontsouvent donnée comme ministres extraor-dinaires , & par délégation. La confirmationest un des trois sacremens qui impriment ca-ractère. Fojc^Caractere.

On donnoit autrefois la confirmation auxfêtes solemnelles de Pâques & de la Pente-côte , & aux approches de la persécu-tion. Le concile de Roiien prescrit que ce-lui qui donne la confirmation , & ceuxqui la reçoivent, soient à jeun. Sur lescérémonies qui appaitiennent a 1 adminis-tration de ce sacrement, on peut voir ìeaanciens rituels & les théologiens qui en onttraité. (G)

Confirmation , ( Belles- Lettres ) enrhétorique, est la troisième partie d’undiscours, selon la division des anciens, dans.laquelle f orateur doit prouver par loix »