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( hypl ) , coupera ce nouveau triangle sui-vant une ligne oblique à la base ; 8c il esttrès-aisé de voir que les segmens de cetteligne font un produit plus grand que celuides segmens de la ligne paralelle à la baie.Or ce íëcond produit est égal au produitdes segmens de la section sous - contraire,puisque cette section est un cercle; doncle premier produit est plus grand ; donc lasection est une ellipse. Je ne sache pas quecette propoíltion ait été démontrée dansaucun livre. Ceux qui travailleront dans lafuite fur les coniques , pourront faire usagedes vues qu'on leur donne ici. ( O j
Conique , en artillerie , se dit d'unepiece d artillerie dont lame est plus largevers la bouche que vers la culaste.
Les premiers canons étoient coniques ,selon Diego Ufano ; c'est-à-dire que l'inté-rieur de l'ame de la piece finiffoit en pointe,8c que l'ame de la piece alloit en augmen-tant jusqu'à sa bouche. Cette figure n'étoitguere convenable à faire agir la poudre surle boulet avec tout l'effort dont elle est ca-pable. D'ailleurs , les pieces se trouvoientpar cette construction avoir moins de mé-tal â la partie où elles en ont le p us de be-soin j c'est-à-dire à la culaste. Auísi cetteforme n'a-t-elle pas duré longtems ; ontrouva qu'il étoit plus avantageux de fairel'ame également large dans toute son éten-due : c'est ce qu'on observe encore aujour-d'hui. Voye ç Canon. ( Q )
* CONISALUS, f. m. {Myth.) dieudes Athén ens dont parle Strabon, 8c quel'on conjecture être le même que Priape.Voye £ Priape.
CONISE , f. f. ( Hijl. nat. bot. ) cony^a ,genre de plante à fleur composée de fleu-rons découpés portés fur des embrions , &soutenus par un calice écailleux ordinaire-ment cylindrique : les embrions devien-nent dans la fuite des semences garniesd'aigrettes. siournefort, infi. rei herb. Voy.Plante. (I)
Conise , ( Mat. mei. ) La fumée de laconife chaste les bêtes venimeuses, les mou-cherons , & les puces, selon Dioscoride.D'ailleurs il n'est d'aucun usage en méde-cine , quoique quelques auteurs lui ayentattribué la propriété d'exciter les réglés .de pouflèr par les urines, &c. 8c quelle
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puiste être de quelqu'utilité dans les lotionscontre la galle , les dartres , &c. (b)
* CONISTERRJM , ( Hist. anc.) lieudans les gymnases où l'on rastèmbloit de lapoustìere dont les athlettes se servoient aprèss'être frotés d'huile , afin de pouvoir seprendre plus facilement. On l'appeloit %miWp*-chez les Grecs, & chez les Latins pulve-rarium. Celle dont on se servoit venoitd'Egypte. Coye^ Gymnase.
CONITZ, ( G"úg. mod. ) ville de la PrustePolonoise , à quinze milles de Dantzic. Us'y fait du commerce.
CONJUGAISON , f. f. terme de Gram-maire , conjugatio : ce mot signifie y’o/zc?/o/z ,ajfemblage. R coniungere. La conjugaison estun arrangement suivi de toutes les termi-naisons d'un verbe , selon les voix , les mo-des , les temps , les nombres, & les per-sonnes ; termes de Grammaire qu'il fautd'abord expliquer.
Le mot voix est pris ici dans un sens fi-guré : on personnifie le verbe , on lui donneune voix, comme si le verbe parloir ; carles hommes pensent de toutes choses parressemblance à eux-mêmes ; ainsi la voixest comme le ton du verbe. On range toutesles terminaisons des verbes en deux clastesdifférentes; i°. les terminaisons, qui fontconnoître que le sujet de la proposition faitune action , íont dites être de la voix aelive ,c’est-à-dire que le sujet est considéré alorscomme agent ; c’est le sens actif : i°. toutescelles qui font destinées à indiquer que leíujet de la proposition est le terme de fac-tion qu'un autre fait, qu'il en est le patient,comme disent les Philosophes ; ces termi-naisons font dites être de la voix pajs !VC >c'est-à-dire que le verbe énonce alors unsens pastis. Car il faut observer que les phi-losophes & les grammairiens se servent dumot pâtir y pour exprimer q u,'un objet eltle terme ou le but d’une action agréable oudésagréable qu'un autre sait , ou d u ^ entI 'ment qu'un autre a : aimer fe S parens y pa-rens font le terme ou l'objet du sentimentd' aimer. Amo , j'aime , amavi , j ai aime ,amabo , j'aimerai, sont de la voix active ; aUlieu que amor, je fuis aime , amabar , j etoisaimé, anmbor , je ferai aime, font devoix passive. Amans , celui qui aime, cd.e la Yoix aítivc > niciis cuncixus^ íiimé >