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€■’ maréchaussée par Pinson de ia Marti-riere ; celui de Saugrain ; celui de Joly ,ses remontrances & son traité de la juflice mi-litaire ; l’kiftoire des connétables b maréchauxde France par le Feron ; Miraumont ; &Je diclion. de la maréchaussée de M. deS'^uclns Ç jsí ^
'CONNETTI, C m. ( Hist. nat. Botaniq. )Les brames appellent de ce nom, 6c de celuide tilocarandì, une plante que les Portugaisnomment grabosa - ovada , les Hollandoisheykeylen, 6c qui a été aflèz bien gravéeavec la plupart de ses détails par Van-Rheede dans son Hortus Malabaricus ,volume VII, page 67, planche XXXV ,sous le nom de nuren- kelengu Sc nurun-kelengu.
C'est une-plante vivace a racine en navet,longue de prèsd'un pie fur deux à trois pou-ces de diamètre, d'où fort une tige cylindri-que de deux à trois lignes de diamètre , lon-gue de quinze à vingt pies, grimpante, hé-rissée de quelques épines très - rares coni-ques , longues d'une ligne 6c demie, cour-bée en bas.
Les feuilles font alternes, digitées, com-posées de cinq folioles elliptiques, poin-tues aux deux extrémités , longues de t roisà six pouces, deux fois moins larges, entie-res, minces , tendres, verd-brunes, ternesdessus , liflès, luisantes dessous , relevéesd'une côte ramifiée en quatre à cinq pairesde nervures alternes blanches, 6c portéesrayonnantes au sommet d'un pédicule cylin-drique une fois plus court, garni de quel-ques épines.
De Paisièlle de chacune de ces feuillesfort un tubercule charnu, ovoïde, verdâ-tre , obtus à son origine , pointu à sonextrémité supérieure, sessile , long d'unpouce à un pouce 6c demi , de moitiémoins large.
De la mênae amelle fort aussi un épi pres-qu'aussi long que les feuilles, portant furtoute fa longueur une vingtaine de fleursjaunes d'abord , ensuite noirâtres , longuesd'une ligne , portées fur un pédunculecylindrique égal à elles. Il paroît qu'il y ades fleurs mâles séparées des femelles furdes piés différens ; mais Van-Rheede n'endit mot & les laisse soupçonner herma-phrodites.
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Chaque fleur est incomplette Sc poséesar l 5 ovaire , elle consiste en un calice jauned'abord , ensuite noirâtre , cylindrique,persistant, en un tube long d'une ligne,partagé à son extrémité en cinq denti-cules, porté fur un ovaire ovoïde à troisangles.
Cet ovaire en mûrissant devient unecapsule ovoïde verte , longue de neuf à dixlignes, une fois moins large, triangulaire,à trois loges fongueuses , épaisses d'uneligne, se séparant 6c contenant chacune unegraine elliptique, semblable à une grainede melon , longue de six lignes, deux foismoins large, coupée à son extrémité d-’unêfente , par laquelle elle est attachée droiteau fond de la capsule.
Culture. Le connetti croît au Malabar,sur-tout auprès d'Angi-Caimal ; st est tou-jours verd, toujours chargé de fleurs & defruits ; il se multiplie de graines , mais pluspromptement par les tubercules qui font auxaisselles de ses feuilles.
Usage. Les Malabares ne font d'autreusage de cette plante que d’en manger lestubercules.
Remarque. Cette plante qui n’a été dé-terminée jusqu'ici par aucun botaniste ,nous paroît se rapprocher du tamus & dujan raya,& former un genre particulier dansla famille des aristoloches. Voye ç nos Famil-les des plantes , volume II, page j6. ( M.Adanson. )
CONNEXE, (Musque.) terme de plain-chant. Voyei Mixte, (Musq.)
* CONNEXION & CONNEXITÉ,f. f. ( Gram. ) lc premier désigne la liaisonintellectuelle des objets de notre méditation ;la connexité , la liaison que les qualités exis-tantes dans les objets, indépendamment denos réflexions , constituent entre ces objets.Ainsi st y aura connexion entie des abstraits,& connexité entre des concrets ; & les qua-lités 6c les rapports qui font la connexitéferont les fondemens de la connexion ; fansquoi notre entendement mettroit dans leschoses ce qui n y est pas : vice opposé à labonne dialectique.
* CONNIDIES, C. f. (Hist. anc.) fêtesqui se célebroient à Athènes la veille de lafête de Thésée , en l’honneur de Connidas
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