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Tome neuvième.
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í’arrêter, soit en opposant leurs mains ,soit en présentant leur poitrine, les mainsétendues ou croisées derriere le dos ; enforte que pour peu qu’ils négligeassent dese tenir fermes, l’estbrt du sac qui reve-noit leur faisoit lâcher pié, St les contrai-gnoit de reculer. Les médecins ordon-noient cette espece d’exercice , commetrès-capable de fortifier les parties qui yétoient principalement employées. Mém rdtVacad. des inscript. tom. I. page 168.Après tant de précautions qu on voit queles anciens prenoíent poar augmenter lesforces, conserver la santé , St prévenir lesmaladies , il resterait à savoir s’ils étoienten général plus vigoureux que nous , s’ilsvivoient plus long-temps,, s’ils se portoientmieux, s’ils avoient moins de maladies, oufi on les en guériiToit plus facilement.

C OR YD A LIS , su h. f. ( Hifloire nat.bot. ) genre de plante à fleur polypétale ,irréguliere J proprement dite, ressemblanteaux fleurs papilionacées, mais qui en dif-féré cependant par un prolongement du pé-tale en forme de queue. Cette fleur est com-posée de quatre pétales, & d’étamines quisoutiennent des sommets St qui fout réu-nies en forme de gaine. La partie intérieurede la fleur garnie d’une trompe , devientune iilique. qui n’a. qu’une feule cavité,, &qui renferme des semences globuleuses Stpour ainsi dire crochues. Pontedera , ant/u.Lib.IIR Voye\ PLANTE. (I)

* CORYMBE , f. m. ( Myth. ) petitsgrains qui nais lent en groupe fur le lierre,St qu’on remarque souvent dans les cou-ronnes de Bacchus appellé le porte-corym-be , corymbifer , & adoré en Grece fousce surnom.

CORYPHEE , s. m. ( Spectacle. ) Lesanciens nommoient ainsi le chef de la trou-pe dont leurs chœurs étoient composés ;il vient d un mot grec qui signifie le som-met de la tête .

On donne ce nom dans quelques-unsde nos opéra à un acteur principal, lors-qu’il chante des morceaux avec leschœurs. (B)

CORYSÉ , Corysa , ( Medec. ) Voye\le nom fruits ois En C HIF RENE M EN T.

* CORYTHALIENNE , adj. surnomfous lequel Diane avoit un temple, un

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sacrifice St des fêtes à Lacédémone s onlui immoloit en dansant de petits cochons,.& on l’invoquoit fur la santé des petits-garçons que les nourrices lui présentoientdans les íolemnités Corythaliennes.

COÍiZEGNO , ( Ge'og. mod. ) petitetsille d’italie au pays d’Alba, dans íe duchéde Montferrat..

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CQS, ( Ifie de ) Ge'og. anc. & mod.-L’île de C os , une des Sporades, aujour-d’hui Lango • ou Stanehio , a eu l’hon-neur d’être la patrie d’Hippocrate St d 5 Ap-pelles , les deux plus grands hommes dumonde pour la Médecine St la Peinture.Elle fut auífi très-célebre par la poupreque l’on pêchoit entre cette île St cellede Nisizus, à présent Naffari ; par sesexcellents vins St par ses belles gazes-Elle s’approchoit des côtes de L’Asie mi-neure entre la mer Egée St la mer Car-pathienne , à l’entrée du golfe Cérami-que , qui séparait la Carie de la Doride.Strabon lui donnoit 6 9 milles d’Italie decircuit, St parmi les modernes Thevet-lui en astigne trente-cinq de France.

Il y avoit encore du temps de Jésus-Christ, un temple élevé en l’honneurd’Escuiape dans le fauxbourg de Cos ,qui étoit également renommé St rempli-de pressens. consacrés, des plus précieux.On voyoit entr’autres dans ce temple leportrait d’Antigonus peint par Appelles,St celui de Vénus Anadyomene , c’est-à-dire , qui fort de Peau. Ce dernier por-trait fut porté à Rome , St consacré audieu César par l’empereur Auguste. Voye\Anadyomené-

Enfin , ce qui me touche davantage , ony voyoit quantité de planches ou de ta-bleaux qui contenoient des observationsfur le cours des maladies, leurs symptô-mes , les remedes dont on s’éroit servi,avec leurs divers succès. On dit qu’Hip--pocrate fit un recueil de toutes ces ob-servations, St que c’est là qu’il a puiséles premières lumières qu’il a eues dela Médecine , St dont il a su tirer un si-grand parti.. Qu’on me pardonne cette-remarque en faveur d’une science dont