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a d’arbres qui font morts ou qui ontentièrement perdu leurs feuilles aprè-.<ìe grands orages , quoiqu’il ne parût pasqu’ils euílent été frappés du tonnerre.3°. .L’âge, la constitution ? & autrescirconstances qui varient à l’infìni, ren-dent certaines plantes plus ou moinssusceptibles de la contagion & des effetsdu mauvais air. (-+-)
COULURES , terme de Pêche , cordesde crin qui accompagnent une seine paren-haut où l’on attache les lièges, & paren-bas où l’on met les caillons.
COULURE , ( Fondeur. ) portion demétal qui s’est échappée hors du moule ,quand on a jetté la piece.
COUDO , f. m. ( Comm. ) mesure dePortugal dont on se sert à Goa & dans lesautres possessions que les Portugais ont auxIndes , pour mésurer les étoffes , les toi-les , & autres semblables étoffes envoyéesd’Europe. Elle contient deux aunes unquart de Hollande.
COUP, f. m. ( Chir .) choc plus ou moinsviolent d’un corps qui nous frappe , oucontre lequel nous allons heurter.
11 en résulte toujours que les coups unpeu considérables affoiblissent & quelque-fois détruisent le ressort des vaisseaux oules divisent. Lorsque le restort des vais-seaux est diminué ou perdu , le mou-vement progressif des fluides qui y fontcontenus s’y fait lentement , ou ne s’yfait point ; parce que les solides n’ontplus la force de les pousser. Lorsque lesvaisseaux sont divisés , les fluides s’épan-chent dans leurs interstices , ou dans quel-que cavité.
Les coups légers qui affoiblissent peu lerestort des vaisseaux ou qui les divisent lisi-blement , n’ont point de suites fâcheuses ,la nature pourvois toute feule à leur guéri-son: mais les autres coups peuvent produiretoutes fortes de maux, des tumeurs, des so-lutions de continuité dans lesparties molles,.dans les parties dures, leur déplacement,un dérangement dans le cerveau , si latête a souffert ; en un mot tous les effetsqui peuvent naître des apostêmes , desblestùres , des contusions , des fractures,des luxations. Alors on doit considérerseulement la nature du mal 3 son état, &
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son degré , pour y appliquer le remede.Tirons d’abord les hommes du danger, 8tpuis nous en discuterons les causes. Articlede M. le Chevalier DE JAUCOURT.
Coup-de-Soleil , f. m. ç Med. )impression subite & momentanée des ra-yons du Soleil, réunis par des causes na-turelles fur quelques corps , dont ils peu-vent détruire la texture , séparer ou dis-perser les principes.
Tout le monde fait qu’on détourne âl aide d’un miroir ardçnt les rayons du So-leil de leur parallélisme , & qu’on lesréunit dans un foyer où ils vitrifient lescorps qu’on y présente. Or toutes les cau-ses naturelles qui rassemblent le mouve-ment de la lumière vers un même endroit,font capables de faire naître beaucoup dechaleur darts le lieu où elles dirigent lalumière. Ainsi les nuées qui la réunissentquelquefois à-peu-près comme les verres& les miroirs, peuvent produire des traitsde chaleur très-vifs , c’est ce que nousappelions coups-de-Soleil . Les plantes furlesquelles tombent ces traits de chaleur ,en font séchées , brûlées , grillées. Leshommes n’en souffrent guere impunémentl’atteinte sur quelque partie du corps, par-ticulièrement fur la tête ; & l’expériencenous apprend que les caravanes, les mois-sonneurs , les faucheurs , les laboureurs ,en font souvent la victime : ils éprouventencore les effets de ces traits de chaleur,lorsque le Soleil après avoir été quelquetemps obscurci par des nuages, vient, ense découvrant tout-à-coup , à darder sureux ses rayons fans aucun obstacle qui lesbrise.
Cette chaleur vive & subite produit surle corps humain la raréfaction des humeurs,la distension des vaistèaux , leur atonie , lacompression du cerveau , l’extravasationdes fluides , l’apoplexie , la mort. Le So-leil donnant à plomb fur le crâne , échauf-fe cette partie , met en contraction les fi-bres tendineuses de la dure-mere , & cau-se de violentes douleurs de tête , & desétourdistèmens qui font d’ordinaire lesavant-coureurs de la mort.
La méthode préservative demande d’e-viter ces fortes d’accidens, de s’en garan-tir par art, & de rompre la force des rayons
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