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Tome quatorzième.
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la veine-eave , &c. d'où suivent les mámeseffets qui feront attribués aux vices de labile, considérée comme péchant par tropde consistance.

4 °. Ces differens vices dans les solidesdoivent contribuer d’autant plus facilementà en procurer aux fluides, que ceux-ci fontplus disposés à en contracter ? en effet, laquantité du sang de la plupart des vaisseauxdu foie ( c’est-à-dire de toute la distributionde la veine-porte ) lui étant commune aveccelle du sang de toutes les veines du corpsmoins fluides, moins propres à couler dansks vaisseaux capillaires que le sang des ar-tères , destiné cependant à être porté dansles divisions d’un vrai système artériel ; cesang doit avoir bien plus de difficulté àpénétrer dans ses vaisseaux: plus de tendancea s’y arrêter, à y former des embarras ,des engorgemens, à s’y corrompre, qu’iln’y a lieu à de pareils effets dans lesautresparties dù corps.

J°. Le vrai sang artériel du foie doitaussi avoir plus de disposition, tout étantégal, à s’épaiísir ; à être filtré difficilementdans les passages étroits des artères, dansles veines correspondantes, qu’il n’arrivedans les autres extrémités artérielles, à causede la moleste du viscère : d’où peuvents’établir de vraies causes d’inflammation &de ses suites. V<ye^ Hépatique.

6°. La bile elle-même, à cause de lalenteur de son cours dans l’état naturel oùelle n’a point d’acrimonie qui excite fac-tion des vaisseaux qui lui font propres , doitêtre susceptible de perdre aisément sa flui-dité , nécessaire par la disposition qu’ont sesparties intégrantes homogènes à se séparerjar conséquent des hétérogènes ; à formerdes concrétions de différentes natures, hui-leuses , salines, terreuses, conformémentà ses differens principes & à celui d’entr’euxqui est dominant ( voye[ Bile ) : d’où nais-sent des obstructions, des matières gyp-seuíes , graveleuses, qui étant fixées dansles vaisseaux sécrétoires, dans la vésicule,grossissent Sc forment des vrais calculs, voye[Pierre (Medec.) : d’où, selon leur nombre,leur différent siège Sc leur différente figure,plus ou moins propre à irriter les partiescontenantes, à comprimer les parties am-biantes, suivent les arrêts des humeurs de ;

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tóute efpece dans differens points, diffé-rente étendue de ce viscère; l’empêchementde la sécrétion de la bile dans les partiesobstruées ; le reflux de ce récréaient dansla massé des humeurs ; la couleur plus oumoins jaune, communiquée à toute la sé-rosité de cette massé , si ce reflux est faitde la bile cystique , qui , eu égard à cequ’elle ne peut être fournie qu’en petitequantité , agit plutôt comme colorante quecomme dissolvante: ou la décompositiondu sang en globules jaunes, si c’est de labile hépatique, qui peut refluer aflèz abon-damment, pour agir comme fondante avecplus d’activité , que. lorsqu’en passant parles premieres voies, elle perd de son éner-gie en se mêlant avec le chyle ou la lymphe ;ensorte qu’il s’ensuit de-là des ictères dedifférente efpece, des dissolutions généralesd’humeurs, des hydropisies universelles ouparticulières, selon que les lésions désé-quilibré dans ks solides , font plus ou moinsétendues; V. Jaunisse, Hydropisie,Leucoflegmatie , Anasarque , (Ede-me , Équilibre.

7 °. Ces differens vices du foie dans íèssolides & dans ses fluides peuvent être non-sèulement idiopatiques, mais encore fym-pathyques ; c’est-à-dire qu’ils peuvent êtreproduits immédiatement dans ce viscèremême, ou dépendre de ces autres viscèresqui contribuent aux fonctions du foie ; ainsila rate ne peut pas être lésée dans les sien-nes , fans que le foie s’en ressente : parceque si le sang qu’elle fournit à celui-ci,n’est pas préparé convenablement, le siingde la veine-porte manque des dispositionsnécessaires, pour qu’il puisse pénétrer dansla substance du foie, Sc fournir la matièrede la bile. Il en est de même del’omen-tum : si les sucs huileux qu’il envoie aufoie íont trop ou trop peu abondans, fonttrop exaltés ou trop concrescibles, la sé-crétion de la bile se fait imparfaitement,pèche par la qualité ou par la quantité ; ainsides autres viscères dont le sang est portédans le foie ; ils influent fur celui-ci à pro-portion de l’importance du rapport qu’ilsont avec lui.

8°. Les differens vices du poumon mê-me, quoiqu’il n’ait aucune communication[immédiate avec le foie, peuvent aussi cou-Lllll z