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bon effet d’une réunion parfaite par l’u-sage d’un bouchon de cire.
J’ai lu depuis dans le quatrième vo-lume du Recueil de dissertations anatomi-ques , publié par M. de Haller , une thefede M. Reininger fur les cavités des os de latête ; il y donne une observation de M.Trew, laquelle a beaucoup de rapport avecle cas dont je viens de parler. Un hommede quarante ans étoit tourmenté depuisplusieurs années d’une douleur de dents,avec un gonflement de la joue. La troi-sième dent molaire étoit entièrement ca-riée , & il y avoir à la base un trou danslequel le filet entroit de la longueur d’untravers de doigt. Inapplication d’un ca-taplasme émollient sur la tumeur, dé-termina une suppuration par ce trou ; onarracha la dent, & il sortit beaucoup dematières purulentes , dont le foyer étoitdans le sinus. Les injections qu’on y fitpour le mondifier, fortoient en partiepar le nez , lorsque le malade penchoitla tête en - devant. L’ouverture de l’osne se consolida point ; & pour empêcherles alimens & Pair de pénétrer dans le sinus& d’incommoder, on conseilla un obtu-rateur fait avec de la cire, à laquelle onajoutoit de la poudre de corail , afín delui donner plus de consistance. Par cemoyen la personne n’a plus éprouvé lamoindre incommodité, sicultet a tenté avecsuccès supplication du cautère actuel pourobtenir une cure absolument radicale dansun cas de cette nature. II avoit fait des in-jections dans le sinus maxillaire, après l’ex-traction d’une dent cariée : ennuyé de ceque l’ouverture ne se fermoir point, ilporta un fer rouge sur l’alvéole , & en cau-térisa assez fortement la circonférence. A lachiite de l’escarre, l’os lui parut carié ; il letoucha trois ou quatre fois avec les ferschauds, & fe servit de remedes deisi-catifs : après l’exfoliation , l’ulcéré se con-solida fort exactement. Si fauteur ne s’estpas mépris fur la carie, en prenant pourune altération primitive ce qui n’étoit quel’effet du cautère actuel & de la chutede l’escarre , il auroit épargné de la dou-leur à son malade , en lui faisant porterun obturateur, comme dans les cas pré-cédens.
Tome XV.
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Quand la maladie du sinus, manifestéepar les signes propres, n’est point accom-pagnée de dent cariée, c’est la troisièmemolaire qu’il faut arracher, si aucune cir-constance ne détermine qu’on en tire uneautre , parce qu’elle répond plus précisé-ment au centre du sinus : mais si les dentsétant tombées depuis du tems, & l’arcadealvéolaire diminuée dans toutes ses di-mensions & en partie effacée, la substanceosseuse étoit devenue plus compacte &plus serrée dans cet endroit, on pourroitouvrir le sinus dans fa paroi extérieure ,au-dessus de l’arcade alvéolaire, à l’en-droit où répondoit la racine de la troi-sième dent molaire. II n’est pas difficilede concevoir les instrumens convenablespour pratiquer cette opération. (T)
GENDARME. f. m. {Hist. mod. Artmilit. ) c’étoit autrefois un cavalier arméde toutes pieces, c’est-à-dire, qui avoitpour armes défensives, le casque, la cui-rasse , & toutes les autres armures néces-saires pour couvrir toutes les parties ducorps. Le cheval du gendarme avoit latête & les flancs aussi couverts d’arm esdéfensives. Les cavaliers armés de cettemaniéré, furent d’abord appelles hommesd’armes y & ensuite gendarmes. VoyezHommes d’armes.
" De touc tems les hommes d’armes» ou gendarmes , dit le pere Daniel, ont» été regardés comme la plus noble par-,, tie de la milice françoise. Depuis l’ins-» titution des compagnies d’ordonnance» par Charles VII, les grands seigneurs,» les maréchaux de France, les conné-» tables, les princes du sang se sont faitn honneur de commander ces sortes de» compagnies ; & dans la fuite les rois» même ont voulu en avoir une dontn ils se faisoient les capitaines. >, Hijl .de la milice franç. tome II, page 182,.
Le poids considérable des armes dugendarme , qui le rendoit propre à soute-nir un choc & à combattre de pied fer-me , ne lui permettoit pas de poursuivrel’ennemi lorsqu’il étoit rompu ; il y avoit,pour y suppléer, une autre espece de cava-lerie plus légèrement armée , qu’on appel-loit pour cette ration cavalerie legere.
Quoique cette différente maniéré d’ai»Yyyyy