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Tome dix-neuvième.
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Spon. Mais dans cet endroit où régna Jadisla chaire Pénélope , où fa beauté attira tantde princes , iî n’y a de nos jours , pour toushabitans, que trois ou quatre misérables pé-cheurs. ( D. J.)

ITHOMATE , ( Li itérât. ) íùrnom deJupiter, fous lequel il étoit honoré par les■Meíïeniens , à cause d’un temple qu’ils luiavoient bâti au mont Ithome. Ces peuplesaui se vantoient que le maître des dieuxavoir été élevé sur cette montagne de leurpays , lui consacrèrent un culte particulier,& une fête annuelle, qu’on appelloit /uJere ithomée. Voye\ ITHOME & Itho-me E.

ITHOME , ( Geogr. anc. ) montagneavec une forteresse qui servoit de citadellea la ville de Mescene ; comme PAcrocorin-the a la ville de Corinthe. Jupiter y avoitun culte particulier , qui lui rit donner lenom de Jupiter Ichomathe. ( D. J. JITHOMÉE FÊTE , ( Littérat. grecq. )fête annuelle que les Meíïeniens consacrè-rent a Jupiter , outre le temple qu’ils luiavoient bâti fur le mont Ithome. La façondont ils honoraient le maître des dieux ,le jour de fa fête , avoit été très-ingénieu-fement imaginée. Tout ce jour fe paífoit àporter dévotement de Peau , du bas de lamontagne où étoit bâti le temple. On yavoir construit un vaste réservoir pour con-tenir cette eau , destinée au service de Ju-piter, c’est-à-dire, à Pusage des ministres deson temple, qui en auraient manqué fans Jcette restburce que leur inspira la nécessité, jmere de Pinvention. {D. J.) 1

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ITIGUE ou ITEGUE, f. f. (Hifi. mod.)c’est le titre que l’on donne en Ethiopie ouen Abissinieàcelle que îeNegus ou empereurà choisi pour épouse. Ce titre répond à ce-lui de reine ou d’impératrice. Elles fontchoisies parmi les filles des grands du ro-yaume. Âufïï-tôt que le souverain a jette lesyeux fur celle qu’11 veut honorer de fa cou-che , on 1 ote à ses parons & on la mec dansla maison de quelques - uns des princes dusang royal. Là l’empereurkû rend visite póurs’assurer par lui-même de fes qualités. S’iíest content de cet examen , í! la conduit àP église où elle assiste avec lut à Poffice divin& reçoit la communion ; après quoi il la.mens à fa tente ou l’abuna ou patriarche desAbiffias, dorme aux époux la bénédictionnuptiale. L’épouse n’est point encore pourcela déclarée reine : A -

— reine : elle demeure dans unetente séparée jusqu’à ce qu’il plaise à sonépoux de procéder à la cérémonie de soninstallation. Alors on assemble les grands dela cour, l’époufe est admise dans la tente du

fol1V/»rr>;- n

souverain, & un de fes aumôniers déclaré

au peuple que i’empereur a crée son ejçía-

ve reine. Alors elle prend le titre d itegue^

ou à'éthie que quelques auteurs rendent parcelui A'al cesse. . ,

ITHYNTÉRÍON , (A nt \ grecq.sS^r»-

‘/r'h’namdelabaguette de laurier que les pro-phètes des dieux portoient dans leurs mainspour marque de leur charge. Botter , Ar-chosol. Grec. lib. II. íl. cap. i. Ç & J. J

ITINERAIRE , f- m. ( Geogr. ) deí-

. cription que fait un voyageur de Ion voyage

| & des singularités qu’il a observées dans lesi lieux où il a passé.

ITHOMÉE , { Musiq. des anc. ) J’ai } u a pasté.

trouvé quelque part que pendant la t f y j itinéraire d’Antonin marque tous les

nommée ithomée , que les Meíïeniens cele- ; gt n s chemins romains dans l’empire , &cbroient à Phonneur de Jupiter Ithomete, t j toutes es stations des armées romaines. Iíy avoit un combat ou concours de musique, ut a,t par ordre de Pempereur Antonin le

(F. D C.) , r le rapporte Luirprand ; mais

^ ITHOMÉTE , adj. ( Mytholog. ) sor- j st est fort défectueux par les fautes que les.

’ T copistes y u^lEé glisser. ^

i '] a PPe"e aussi itinéraire , un écrit danssXrp a ì^âiqué la route que l’on doit

ÏXiteF**. >-k-

queis u taut passer. Ck.uv.bers. (G)

x e itinéraire est une colonne

par , polee dans un carrefour fur un grandchemin ou elle indique les routes différentespar les inscriptions gravées fur fes pans.

Voici

nom de Jupiter. Aristomene sacrifia centhommes à Jupiter ithomete , ou à Jupiterqui avoit son templeà Ithome. Ithome étoitdu territoire de Meíïène.

ITHYMBE , ( Mujìq. Je r anc.) chansonà Phonneur de Bacchus. L’air de cettechanson étoit encore Pair d’une danse nom-mée aussi ithymbe ^, de même que le mûricíen qui l’exécutoit. {F. D. C.)