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Tome dix-neuvième.
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TABLEAU des Mesures Itinéraires anciennes, & de leurs rapports entr’elles & avec les Mesures modernes , extrait d’un Mémoire lu à f Académie

des Inscriptions & Belles-Lettres, en Août 1756, par M. Gibert, de cette Académie.

Comparaison & rapports des Stades entreux.

Comparaison des Stades au Mille , aux Schœnes& aux Parafantes.

Evaluationdes Stadesen toises Ùpies de Fa-ris.

|Evaluation des pies & coudées élé-mentaires des Stades en pies } pouces0 autres parties du pie de Varis.

Pies.

f,

L’Olympique.

f r

1 M

Le Stade * *.

Les Stadesfont de qua-^tre especes.

Leur rapportentr’eux est.comme

f

Le Stade Olympiquevulgaire est de • • • •

I Le Stade Olympique 1® sacré est de.

Le Stade Olympiquece roi est de.

13 ^ au Mille.

— au Mille.

1 3 1 ai

t

n -'-au Mille.

6o au Schoe-ne comm.

rzoau grandSchœne.

Le Stade * * vulgaire

est de

Chacun deces Stades a

Un .commun,

Le rapportde ces distè-re n ces entre

24

cescsiauesa \ > rences encre ; 2 <

trois disse-<J Un sacré ou 4 elles est \

Le Pythique.

Le Phiîeterien.

rences, sui-vant lesquel-les il y en a

italique , &c.

\7n de roi.

comme

10—-aw Mille.

1 s

40 au Schœ-ne comm.

Le Stade * * sacré est Jde.. 10 au Mille.

Suivant cesespeces & dissfcrences , &suivant leursrapports dansa comparaisondes Stades auMille , auxSchœnes.

Le Stade * * de roi

est de »

9 i au Mille

t

2-7

H

l

Le Stade Pythique■ vulgaire est de ... .

8 1 au Mille

t

Le Stade Pythique.

1 sacré est de.; 8 au Mille.

Le Stade Pythiquede roi est de ... .

L

7 - 1 - au Mille.' 2

Le Stade Phiîeterienvulgaire est de ... .

7 moins un -~- g -au Mille.

32 au Schœ-ue comm.

Le Stade phiîeterien .sacré est de ... 6 7 au Mille.

I

Le Stade phiîeteriende roi , s’il y en a im ,est de ........

6 L au Mille.

30 au Schœ-ne comm.

On a dans Cefssorin les Stades pythique & olympique , dans Héron le Stade phiîeterien ,& il y a des vestiges du Stade * * dans Strabon & ailleurs.

Les évaluations áes Stades pythiques& du philererien vulgaire sont expres-sément données par les anciens ; celles _ ..

des autres Stades reluirent neceíiasxe- jf c ' IIierit: suppléer,ment de celles-là.

]o au Para-j 60 au grandlange com. [Parasange.

40 au grandp arasanae.

roiíl piés. po. 1.

;6 4

6i i 39

72 3 4

75 3 5 8

81 3 9

783 J. P»”-

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34 2 6 tient 1440.

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rou.lig. d.

6 6 3 i

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Coudées.

pou. lia. d.

9 9 5 7

10 2 4 7

8 84L

9 o 8 7

9 9 5 7

7 4 1 li lix o 2 st

/ T 20 40

3 0 7 7

*3 7 2 7

*4 8 3 tV

10 xo 6

16 3 3

II 4 .*. 17 -7-

T,.,/ 192

12 1 9 ì

7 4

13 o 7 |

13 7 2

14 8 y

1 ’ í t

18 4 3 i

1 9 7 0

20 4 8

22 04 -- 1

T i c

1 f

o

On n’a marqué que les évaluations du Schœne &du Parasange exprimées dans les anciens , les au-tres qui en résultent nécessairement, se peuvent ai-

Le Mille romain est de 733 toises 4 piés 8 pouces8 lignes.

Le Schœne commun est de 3263 toises.

Le Parasange commun est de 1632 toises 3 piés.