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au nombre des choses sacrées , & le révé-raient comme un dieu ; cju’on le f’nspen •doit au-deísous des chars de ceux quinúomphoient, & qu’il avoir la vertu def .s pr server de la malignité de J’envie. V.Bulle.
ITYPHALLIQUE , adj. ( Lictémt. )forte de vers en usage dans !a poésie grecque.On en distingue de deux fortes, 1 ' ityphaliquetrochaïque & ^ ttyphallique àa 8 ty\iqi\e.
■ Vitypha.Ui.que trochaïque étoit un petitvers composé de trois trochées , qu’on en-treméloit alternativement de vers un peuplus Jougs, comme de quatre mesures oude quatre mesures & demie, comme cetteexclamation,
Bacche j Bacche j Bacche |
qui forme un exemple d’autant plus naturelqu’on l’employoit souvent dans les piecesde vers ityphalliqu.es , qui furent d’abordconsacrées aux misteres de Bacchus , danslesquelles on portoit en pompe la représen-tation des parties naturelles d un homme ,que les Grecs appelloient ç«aaoc. Mais ons’en servit depuis à célébrer les louanges deshommes, témoins des vers de cette mesurequ’on chanta à Athènes en l’honneur deDémérrius Poliorcète, Iorsqu’il y fit sonentrée , & dont Casaubon nous a conservéquelques fragmens d’après Athénée.
Vityphallique dactylique étoit composéde trois dactyles & d’un ïambe, comme dansle premier de ces deux vers de Boéce, lib.III , rnetr. i .
Qiiiserere ingenuum volet agrum ,
Liberet arva prius fruticibus.
Ffoye^Voss. poetic. injlitut. lib. M. cap.sevij.
ITYPHALLORES,f. m.pi .{Hifl.anc. )nom que portoient les ministres des orgies,qui dans les processions ou courses des bac-chantes, s’habilloient en faunes , contrefai-sant les personnes ivres , & chantant enl’honneur de Bacchus des cantiques assortisà leurs fonctions & à leur équipage.
ITZEBOS , f. m. ( Comm. ) nom d’unemonnoie du Japon , qui vaut le quart d’unkobang.
JUB
ITZEHOA- , ( Gíog. ) r»-, sienne villed'Állemagne au duché d’Hoist fn ; elle ap-partient au roi de Dan.iamarck & tientle troisième rang entre les villes du Holstein.Elle est fur la nviere d n Stoer , d 2 millesM. E. de Gluckstadt, 7 N. O. de Hambourg.Long. 27 , Luit. 54. 8 . {D. J.)
J U
JTJ , ( Geogr. ) nom de deux villes St dedeux rivières de la Chine , marquées dansl’atlas chinois , auquel je renvoie les cu-rieux , si ce nom vient à se présenter dansleurs lectures. {D. J.)
JUAN de PUERTORICCO , SAn ,( Geogr. ) ou simplement Porto~Rico, îlede l’Arnérique méridionale , entre les An-tilles , de 40 lieues de long fur 20 de large.Elle fut découverte par Christophe Colomben Octobre 1493 i olle est remplie de mon-tagnes fort hautes, de rivières St de vallées’abondantes en sucre , en casse & en bœufs.On y trouve plusieurs arbres singuliers. Sesmines d’or sont ou épuisées ou négligées,faute d’ouvriers.
La principale ville , commencée en 1 04 »est Puerto - Rico , que les françois nom-ment Porto ric. Son port est spacieux, à l’a-bri des vents, & commandé par une forte-resse ’ mais Drak prit Puerto - Rìcco ert1 $9) , & fit dans cette ville un riche butin ;Baudouin , général de la flore hollandoise,eut le même succès en 161Ç. Porterie estsitué fur la pointe septentrionale de l’île , à80 lieues de S. Dommgue. Long. 5 z z \ lat.18. 30. {D. J.)
JUAN de la FRONTERA , san,( Geogr. ) ville de l’Amérique au Chilli , aupié des Andes, dans la province de Chicui-to , près du lac de Guanacacho. Le terroirde cette ville est habité par des Indiens tri-butaires du roi d’Espagne. Elle est à 120lieues de Lima , 33 N. E. de Saint - lago.Long J 11 ; latit. mérid. 55, 2. 5. ( D. J. )
JUBA , ( Hifl. anc. ) Le nom de Jubafut commun à plusieurs rois africains , dontle plus ancien se glorisioit d’être descendud’Hercule. C’étoit une tradition reçue quece héros, après avoir purgé la Mauritanie demonstres & de brigands , y laissa quelqu’un\ de fa famille , à .qui la reconnoissance publi-