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2i\iphus aculeissolitariis recurvis , pe- | les rejets qu’ils poussent de leur pied , Iors-inrull c ncrsrreSCLtlS.iollls cnrrlntn-yrsfj.r.yl; ^ I n/.miícnnp rrvtdìvi f fnrrí? r mais
dunculis aggregatis, foins cordato-rotundis,nervojïs,fubtus tomentofis. Mill.
Jujube wite fingle recurved fpines , &c.
4. Jujubier à épines droites & accouplées,à feuilles ovales , nerveuses.
Zi\iphus aculeis eeminatis réélis ,foliiscvatis nervofis. Mill.
Jujube witk double firaitthorns and ovalvained leaves.
Le jujubier n°. z , croît naturellementdans le midi de TEurope. Il forme un grand
qu’ils ont acquis une certaine force ; maisles individus provenus de la semence , sontinfiniment préférables aux autres. II faut seprocurer les jujubes dèsqu’elles font mûres ;à leur arrivée , on les semera dans de peti-tes caisses emplies de terre fraîche & Iégere,mélée de terreau. Ces caisses paíîèront {'hi-ver sous une caisse à vitrage: on les en tireraau mois de mars, pour les enterrer dans unecouc ie tempéree. La plupart des semences
- . leveront pendant Pété , le relie ne oaroîtra
arbrisseau , dont les branches íont tortues, S que la seconde année. A I’égard” des espccesses fleurs d’une couleur herbacée , naissent \ suivantes , il faut employer une couche de
ou trois à trois, aux côtes des
deux à deux .
bourgeons. Dans les provinces septentrio-nales de la France, elles ne paroissent qu enjuillet & août , & elles ne fructifient
pas.
Soit qu*on regarde les feuilles de ce ju-jubier comme empannées, ou comme sim-ples , elles n'en offrent pas moins une sin-gularité très-remarquable ; car , si les filetsdemi-ligneux, qui portent les folioles nefont que des pédicules, pourquoi y trouve-t-on des épines, des fleurs & même desboutons qui donnent quelquefois d’autresfétus de la même nature ? Qir’on regarde aucontraire ces filets demi-ligneux comme desbranches, n’est-il pas encore plus singulier,qu'elles soient attachées aux branches véri-tables par des genoux , à la maniéré des pé-dicules , St qu’elles se détachent & retom-bent de même , dès que la seve cesse d’agir.Que penser de l’anomalie de ces membresvégétaux ? Qu’ils font mitoyens entre labrandie & le pédicule , comm’on voit desêtres mixtes , qui servent de nuance & depassage dans la grande férie de la nature, &qu’on seroit également dans l’erreur , soitst 1 ’ ° n J es appellât branches ou pédicules.
Miller dit qu’en Angleterre , cet arbre abien de la peine à passer Phiver en pleineterre , lors meme qu’on l’y plante contre unmur bien expose. M. Duhamel assure qu'ilsupporte nos sioids ordinaires, fans en beau-coup fouftnr. Ceux que nous avons font en-core en pots.
Les jujubiers fe multiplient aisément par
tan.
L’espece n 0 . 2. habite les environs deTunis : la troisième xroit dans T Inde , &s’éleve à dix ou douze pieds ; la quatrièmeest une des productions de la Syrie ; ion fruitest arrondi : la seconde espeee demande l’a-bri de l’orangerie ; les deux dernieres nepeuvent subsister dans nos climats , à moinsqu’on ne les tienne dans une ferre très-échauffée. (As. le Baron de Tschoudi.)
Le jujubier par rapport à la beauté desonfeuillage dont la verdure est brillante , doittrouver place dans les bosquets d’arbres cu-rieux ; il a austi quelque chose de singulierdans T arrangement de ses branches qui fontde deux sortes ; les unes plus grosses &moins confuses font permanentes; les autresplus menues & dont la destination est deporter la fleur & le fruit, ne font qu’an-nuelles ; & comme l’arbre fe garnit d’unegrande quantité de ces branches du secondordre , qui sont toutes à peu-près d’égalelongueur , cette singularité en contrastantavec les autres arbres , peut contribuer à lavariété.
Les jujubes dans leur fraîcheur peuventfe manger, mais elles sont indigestes , &d’un goût trop relatif aux drogues de lapharmacie : ce n’est qu’en médecine qu’onen fait principalement usage. Voye\ Juju-bes.
JUKAG 1 RI, ( Ge'ograph.) peuples payensqui habitent les bords de la mer Glaciale ,entre T embouchure du fleuve Lena & le capSuetoi-noss; on prétend que leur façon de
* Dans notre climat septentrional, il e st h: en j -
ceux du jardin du Roi à Paris, en ont donné dans les/nnéisfavwábks"^ à à; cependant
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