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Tome Ier.
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les clefs & les ferrures dans ce chariot.Alborhos alla passer le reste de sesjours à Vsterbe , où il mourut cn*307. Le collège des Espagnols à

? °8 ne est de fa fondation.

ALBRECHT, Voy. Adelgrf.iff.

. *• ALBRET, une des plus an-tennes Maisons de France, tire sonnom du pays d’Albret cn Gascogne,érigé en duché-pairie par Henri II,lan 15 56, en faveur d 'Antoine deBourbon , pere d 'Henri I V , & deJeanne d'Albret son épouse, & échan-ge en 1642 avec le duc de Bouillonpour la principauté de Sedan. Cettefamille a été Tune des plus fécon-<les en hommes 8c cn femmes il-lustres. Les plus connus font : I.Charles d’Albret , connétable deFiance: ( Voyc{ l’article suivant. )II. Louis d'Albret, cardinal estimé& chéri à Rome, où il mourut cnI4ÙJ. III. Jean d’Albret , roi deNavarre, dépouillé en 1511 de lahaute Navarre , mort en 1516. IV.Charlotte d’Albret, mariée á Cé-sar de Borgia, fils du pape AlexandreVI-, épouse vertueuse d’un mariscélérat. V. Jeanne d’Albret, matede Henri le Grand :( Voy. vi.Jean-me. ) V I. Le maréchal d’Albret ,dont nous parlerons plus bas aua' III.

II. ALBRET, ( Charles Sire d’)refusa d’abord la place de conné-table que Charles VI lui donna, 8cce n’étoit pas fans raison: il 11’a-voit ni l’expérience, ni la capaciténécessaires pour un si grand em-ploi. La faction de Bourgogne lelui fit-perdre en 1411. Celle d’Or-léans le rétablit en 14td- L’annéesuivante, Henri K.toì d'Angleterre,ayant assiégé Hartìeur, place assezbien fortifiée , à l’embouchure dela Seine ; cette ville fut prise d as-saut après deux mois de íiége ( parceHue le connétable ne la fit pas se-courir á tems. d ’Albrct fit encoreune plus grande faute» Les vain-

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queurs affoiblis proposèrent de ré-parer les dommages qu’ils avoienccausés, pourvu qu on leur permîtde se retirer à Calais. Cette offre ,toute raisonnable qu elle étoit, futrejettée par le connétable, qui nedoutoit pas de leur entière défaite.En effet , les François étant íixcontre un , la bataille ne pouvoispaS se perdre , si les chefs qui lescommandoient avoient été aussi ha-biles que les soldats croient v,il-lans. Mais d'Albret Skies lieutenansne sçurent ni ranger leurs troupes .n i donner les ordres à propos.L’armée Françoise combattit confu-sément , & fut entièrement défaiteprès du village d’Azincourt, le 25Octobre 1415- H demeura fur laplace 1700Ç François , parmi les-quels on trouva le connétable. Cegénéral n’étoit ni craint ni aimé,8c il n’étoit pas fait pour l'ètre. Sonfils épousa la fille de l’infortunéJean de Montagu... Etienne bâtardd'Albret, grand-oncle de HenrilV,étoit trisaïeul du suivant.

III. ALBRET, (César-Phébus d’)comte de Mioffans , apprit'la guerrecn Hollande, 8c y servit long-tenisà la tète d on régiment d infanterie»Revenu en France, il fut fait mare-chal-de-camp cn 1646,8c se trou-va peu après au siège de Mardick8c de Dunkerque. Le zèle qu’il té-moigna pour la reine - mere Anned'Autriche , 8s pour le cardinal Ma-laria pendant les troubles de laFronde, contribua, autant que sesservices , á lui mériter le bâton demaréchal de France: il le reçut le15 Février 1654, Sc en fut décoréjusqu’en 1676, qu’il mourut, à 62ans , avec la réputation d’un espritenjpué , fin 8c délicat. St-Evre-mond 8c Scarron l'ont célébré fousle nom de Miuffanr , qu’il portoicalors. II avoit sait-épou^er sa fille àCharles Amanjeu d ’Alhret son neveu,tué cn 1678 dan S le château du ma»