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quis de Bustì en Picardie , & le der-nier mâle de cette niaiion illustre.
AL5RIC, philosophe & méde-cin, né á Londres, vivoit vers 10S7.Matée cite de lui les ouvrages sui-vans : 1. De origine Deorum. U, Deratione veneni. III. Virttitcs Antiquo-rtim. IV. Canones sptculativi. SonTraité de VOrigtr.c des Dieux setrouve dans MythograpkiLatinilierdam 1681 ,2 vol. in-S’.
ALBU CASSIS , Vvyei Alsaiia-
HAVIUS.
ALBUCIUS, père de la sorcièreCarûdie, étoic si avare , dit Horace,quclorsqu’il envoyoit ses esclaveseu marché , il les menaçoit de lesfaire-mourìr, s'ilsachetoienr quel-que chose qui ne fût pas de for. goût.
ALBUMAZAR, philosophe, mé-decin & astrologue du ix' siécle,Arabe de nation, mais élevé enAfrique. Ses Ouvrages onr été im-primes en latin à Venise, 1586, iti-8 : . Çelui De la révolution des An-nées , î'a fait-regarder comme un desgrands astronomes de son tems.
AL3UNÉL, 5 ybille, quirendoitses oracles dans les forêts de Ti-bet, aujourd'hui Tivoli. Quelques-uns croient que la Déesse qu’on ré-vérait sous ce nom dans ces mêmesforets, étoit ho. femme i’Athamas,
I. ALBUQUERQUE, (Alfonfeduc d’) étoit d une famille de Lis-bonne, qui tirait soft origine des«nfans naturels des rois de Portu-gal. Viceroi des Indes-Oricntales,lous Don Emmanuel roi de Portu-gal, il établit la domination de ceprince dans le pays où il avoir étcenvoyé. Son premier exploit futde conquérir (íoa, place impor-tante qui devint le centre d unepartie du commerce des Portugais.Albuquerque vouloit assurer à fa na-tion celui des Indes & des paysvoisins. II fit diverses expéditionsfur les côtes; Sc après s’ctre en-foncé bien-avant daas laMer-Rou-
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ge , !! fut obligé de revenir fur se?pas avec sa floue , qui avoir souf-fert dc grandes incommodités &couru dc continuels dangers. Soncourage 11’cn fur pas abattu. II assié-gea en I 507 Ormus dans le golphePersique. 11 somma le roi de cetteifle de se rendre tributaire du Por-tugal , comme il siérait de la Perse.Après quelques mois de résistance ,la ville & siíflc furent obligées ciese rendre. Le roi de Perse envoyademander un tribut au vainqueur,,qui fit-apporter devant les ambas-sadeurs des boulets , des grenades& des sabres. Voilà, leur dìt-il, lamonnoic des tributs que d.ììc mon maî-tre. La puissance Portugaise étoitsolidement établie dans les golphesd'Arabie Sc dePersc.Scsor la côte deMalabar; il songea à l'ctendre dansl’Orienr de si Asie. II fe présenta aucommencement de 15:1 devantMsiaca, qui par fa situation étoit leplus considérable marché de l'Inde.11 avoirdéjatentéd’avoir cette pla-ce. Son ami Araujo , qui avoir prisparc à la première expédition,avoirété fait prisonnier. Les assiégés me-naçoient de le faire-périr au mo-ment où commencerait le siège.Albuquerqùe , né avec lin cœur sen-sible , étoit arrêté par le danger deson ami, lorsqu'i! en reçut ce bil-let : Ne penses qui la gloire 6' à ía-vantage du Bortugal : f je ne puisêtre un infiniment de votre viéloire ,que je n'y fois pas au moins un obsta-cle. La place fut attaquée, & priseaprès bien des combats fanglans ,douteux Lc opiniâtres. On y trou-va des trésors immenses, des grandsmagasins, Sc tout ce qui pouvoisrendre la vie délicieuse. Une cita-delle formidable garantit la stabilitédc cette importante conquête.Après la prise de Malaca , les roisde Siam , de Pégu & quelques au-tres , soit crainte, soit intérêt, en-voyèrent â Atbuquerque des aiubaso