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>1 avoit peint cette même divinitésortant du sein des mers, Apcllesmourut á Los, fa patrie, en travail-lant à úne Ténus qui devoir êtreson chef-d’œuvre ; mais qui ne futpoint achevée, la mort l'ayant ar-rêté au milieu de fouvrage. Plinea fait le dénombrement des ta-bleaux de ce peintre célèbre. Onignore l’annce de fa mort. 11 avoircommence d'être connu fan 331avant J.C.
II. APELLF.S, hérétique du I esiécle , disciple de Marc'wn, répan-dit ses erreurs vers fan 145 de J.C.11 n’admettoit qu’un seul principe,Éternel & nécessaire,qui avoit don-ne à un Ange de feu le toin de créernotre monde , mais comme ce créa-teur étoit mauvais , son ouvrage1 étoit aussi. 11 rejettent les livresde iïdoifc & des Prophètes. 11 difottfl u e J. C. s'etoit formé un corps detoutes les parties des lieux par les-quels il avoit paflé en descendant ;& il ajoutoir ,qu'en remontant, i!av oit rendu a chaque ciel ce qu’ilCn avoit pris.
APELLICON, philosophe Péri-patéticien, connu dans PantiquitéP ar le talent qu’il avoit de fe pro-curer des livres. Quand la bourseno lui permettoit pas d’en faire lac-tpúsitton, il les déroboit. Ce fut luitfUÍ acheta les livres d’Aristote , dequelques ignorans , héritiers deN ilée , à qui Théophraste en mourantles avoit laissés. Ceux-ci les avoienccachés dans une folle , où f humi-dité & les vers les endommagèrentbeaucoup. Apdìicon voulut réparerles lacunes ; mais comme il n’avoitPas le génie de fauteur qu’il fup-Plçoir, il mit beaucoup d’ineptiesdans les endroits où Aristote avoitnais apparemment des réflexionsCx '--ellentes. Cet écumeur de livresntourut à Athènes. II s’etoit liéav ec Athénion , tyran de cette ville,^i lui donna des troupes pour al-
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ler piller les trésors du temple d’A-pvlton dans fille de Délos. Le gou-verneur Romain l’ayant surpris 8cbattu , il lut sou heureuxd’echap-per a la mort par U fuite. Lors-que Sylla se rendit maître d’Athè-nes, il s’empara de la bibliothè-que A'ApelUcbn , 8c la fit-tranlpor-ter a Rome. Tytannion , ausli mau-vais grammairien , que grand par-tisan d’Aristote , eut alors occalionde copier les livres de ce philoso-phe , mais comme ses manuscritsfurent confiés á de mauvais copis-tes , qui ne prenoient pas la peinede les comparer avec les originaux-,les livres du précepteur á’Alexandrepaíferenc a la postérité altérés denulle erreurs.
APPhLLlTES, Voy. Apeli.es( n° II. ) dont ils croient disciples.
I. A P E R , Voyc\ N umerien SeDioclltien.
II. APER, (Marcus ) orateur Latin,Gaulois de nation , alla á Rome ,où il fit admirer son génie & sonéloquence. 11 fut successivement sé-nateur, questeur, tribun St prêteur.On le croit auteur du Dialogue desOrateurs , ou Dc ta corruption del'é-loquenee, attribue autrefois a suc'teou á QjtìntilUn, St mis a la fin deleurs (Êuvres. Gtry, de l’académieFrançoise , donna en notre langueune Traduction de ce Dialogue, Pa-ris 1616 , in-4°. precedee d’unepréface par Godeau. Cet orateurmourut vers fan S 5 de J. C.
APHEONE, rhéteur d’Antiocheau m'siécle. Nous avons de lui:I. Une Rhétorique , à Upfial 1670 ,ìn-S ; 8c dans les Rhéteurs Grecsd’A/de Manuce , 1508, 1509, 8C1 5 1 λ 3 V ° 1 * in-fol. II. QuelquesTables, impr. avec celles d'Esope, àFrancfort 1610 , in-8°, avec fig.
APIARtUS , prêtre de Sicca,ville d’Afrique, excommunié parUrbain son éveque , fe pourvut de.vant le pape Zo-Jme , qui le reçut
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