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á sa communion. Le? évêques Afri-cains s’affemblérent en concile áCartilage en 419. Les légats de Ze-4«ne, qui y affilièrent, alléguèrentles canons de Nicée, p 7 appuyer lesappellations faires d’un simple evê-que au souverain pontife ; mais onreconnut que ces canons n’étoientpoint de ce concile général. Le papeCéhstin rétablit, malgré cette dé-cision , le prêtre Apiarius , 8c le ren-voya en Afrique en 426. Les évê-ques Africains , assemblés en con-cile , s’opposérent à ce rétablisse-ment ; & Apiarius ayant confesséses crimes, ils confirmèrent la con-damnation portée par Urbain , 8cdéclarèrent que , » tout évêque de-», volt être jugé par les évêques cie« fa province.,,
APICIUS : il y a eu trois Ro-mains de ce nom, tous trois fa-meux , non par leur génie, mais parl’art de rasiner la bonne'Chére...Lesecond, le plus célèbre de tous ,publia un Traité Dc Opsoniis SrCun-dìmcntis, stv'e De Ane Coijuinariu^ lï-IriX , Amsterdam 1709, in-8’.TtINE rappelle nepotum omnium al-iijjimus purges. Ib fut sinventeurdes gâteaux qui portoient son nom,Lc le chef d'une académie de gour-mandise. Après avoir fait des dé-penses prodigieuses pour fa bou-che , il crut que 250 mille livresqui lui festoient ne pourroient ja-mais suffire à son appétit, 8c il s’em*poisonna sous l’empereur Tibère...Le troisième, contemporain de Tra-jan , se signala par l’invention d'unsecret pour conserver les huîtresdans leur fraîcheur. II les envoya ácet empereur dans le pays des Par-thes, éloigné de la mer de plusieursjournées.
I. API EN, (Pierre) natif deMisnie, professeur de mathémati-ques à Ingolstad , mourut danscette ville en 1552. II est auteur«f une Cosmographie , 8c de plusieurs
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autres ouvrages. L’empereur Char -ics-Quint sit-imprimerá ses dépensfa Cosmographie en 1548, in-fol. &ajouta a cette gratification , celled’ennoblir fauteur.
II. AP 1 EN, (Philippe) fils du <précédent, 8c auffi habile que sonpere, naquit à Ingolstad fan 1 ; ;l,
8c mourut á Tubinge en 1 s89.Nousavons de lui un Traité des Cadranssolaires , 8c d’autres écrits. Charles-Quint prermit plaisir à s’entreteniravec lui. Apien étoit valétudinaire ,
8c fa mauvaise santé lui inspira ledessein d'étudier la médecine, qu’ilcultiva avec succès.
APION , grammairien, né à Or-sis, villed’Egypte, Les Alexandrinsle nommèrent chef de f ambassade [qu'ils envoyèrent à Caligula pourse plaindre des Juifs, fan 40 deJ. C. Le député appuya beaucoup ,fur le refus que failoient les Juifs,de consacrer des images à cet em-pereur, Sc de jurer par son nom.Apien composa une Histoire d’E-gypte. suivie d’un Traité contre lepeuple Hébreu, dans lequel il em-ployois toute forte d’atntes pourles battre. L’historien J.jiphe le ré-futa avec beaucoup d’eloquence.Tibère appelloit ce sçavant Cymba- jlum mundi , 8c il méritoit bien ce ;titre. C’étoit un vrai déclamaient,qui ne s'attachoitqu’à des minuties,
8t qui les soutenoit avec autant defracas que les choses les plus im-portantes.
APIS , roi tf Argos, étoit fils de jJupiter 8c dc Niobé. Ce prince ayantcédé le trône à son frété Egiale , jpassa en Egypte vers fan 1717 av. jJ. C. suivant quelques-uns. 11 y futconnu fous le nom à’Ostrís , 8c yépousa lfis. O11 dit qu’tl enseigna ,aux Egyptiens l’ufage de la médeci-ne , 8c la maniéré de planter la vi-gne. Ces peuples, après fa mort,lui .rendirent des honneurs divins fousla figure d'un boeuf vivant.