lomìus , en deux vol. in-4 0 . Amster-dam 1652, avec de sçavantesno-***. Arijivxinc attaque dans ce trai-té le système musical de Py.kegore,qui vouíoic soustraire la musique»u rapport des sens. pour T assu-jettir au seul jugement de la raison.^rìstax'cnc prouve que cet art étant*ait principalement pour ('oreille,î'est à e lle de juger ses productions.
AR 1 TPERT, Voy. Aripert.
I. ARIUS , roi de Sparte , fit a!*(tance avec Oaitu , grand-prêtredesJuifs t &. lui écrivit une belle Lettredans une feuille cqrrée , 8c scelléed'un cachet où étoit empreinte lafigure d’un aigle qui tient un ser-pent dans ses serres. 11 lui faisoitsçavoir o qu’ils avoìem trouvé dans» leurs archives, que les Juifs &» les Lacédémoniens n’avoient» qu’unc même origine, étant des-” cendus à'Abraham , 8c qu’ainsi ils** dévoient n’avoir que les mêmes” intérêts : » {Vuyc\ le 1“ livre desMachabées , chap. xll.)
1 I. ARIUS, pere des Ariens ,naquit en Libye, ou , selon d'au-,Tes à Alexandrie. Achillas évêquede cette ville, le fit prêAe dansâge aster avancé , & le chargead* U prédication 8c du gouverne-ment d’une de ses églises. Son élo*
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qùcnce, ses moeurs austères , so"air mortifié , sembloient le rendr edigne du sacré ministère; mais sonambition le perdit. Après la moredu saint, évêque Achillas , le prêtroArias irrité de n’avoir pas été sonsuccesseur , combattit la doctrinecatholique sur la divinité du Ver-be. Il soutenoit que le Fils de Dieu.étoit une créature tirée du néant ,capable de vertu & de vice -, qu'iin étoit pas véritablement Dieu , maisfeulement par participation , commetoutes les cutres i qui on donne lenom de Dieu. En avouant qn’.T exis-tait avant tcus les siécles, il affirmoitqu’// n étoit point co-èternel àDieu.Çf)Ses argumens séduisirent plusieurspersonnes, 8c il fallut opposer unedigue à Terreur & à Terrant. Se.Alexandre , évêque d’Alexandrie ,Tanachématisa dans deux concilesen 3198c en 321. L'hérésiarque ,retiré en Palestine, gagna des évê-ques , parmi lesquels Euscbt de Ni-comédie Sc Eus'cbc de Césarée fu-rent les plus ardens. » Condamné„ par Alexandre , mais défendu par» plusieurs évêques , Arius (dit M.l’abbé Pluquet , ) .. ne se présent!» plus que comme un malheureux» qu’on persécutoit ; il répandit» sa doctrine. 11 intéressa même le„ peuple en sa faveur. Arius étoit
( * ) Voici ce qui occasionna en partie son erreur , suivant M. l’abbéPluquet: « Dans.les lieux où les sciences & la philosophie étoient culti-” vées, les Chrétiens s’appliquoient à expliquer les mystères, sur-tout à” les dégager des difficultés de Sabe!lius,Ae P taxée , de Noé t , qui, dans” le siécle précédent, avoient prétendu que les trois personnes de la Tri-’’ nité, n’étoient que trois noms donnés à la même substance, selon la” maniéré dont on la considéroit. L’Eglise avoit condamné ces erreurs ;M mais elle n’avoit pas expliqué comment les trois personnes de la Trinité” existoient dans une seule substance. La curiosité Sc le desir de rendre ce»” dogmes croyables i ceux qui les rejettoient, porta !'esprit vers la recher-” che des idées qui pouvoient expliquer le dogme de la Trinité. Arius” entreprit cette explication. 11 salloit.en établissant contre Sabtllius 1 *51 distinction des personnes, ne pas admettre plusieurs substances ìncréées ,” comme Marcion , Ccrdon , Sec. Anus crut éviter ces deux écueils, Lc” tendre le dogme de la Trinité intelligible, en supposant que les trois" Personnes de la Trinité étoient trois substances; mais que le Pere seul" étoit inctíi. Arius fit donc de la personne du Verbe une créature, »
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