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Tome Ier.
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*k>quence sur une autre matière.Un prêtre tle S. Sulpice ayant ro-tule l’nhsolution à M. le duc rieL'ancour , parce qu’on disoit {ju’ilne croyoir pas que les V propo-rtions de Jansénius fussent dans leR r os livre de cet évêque Flamand :•Afnautd écrivit deux Lettres à cette0 ccaíìon. On en tira deux propo-sons, qui furent censurées par laS °rbonne en 1656. La première ,'lu’onappelloit de droit, étoit ainsiÇonçue : Les Pcrcs nous montrent uní'fie en la persane de S. Pierre , àla grâce , sans laquelle on ne peutttcn , a manqué dans une occasion oh^ on ne sçaurole dire qu il n*ait pointpéché. La seconde , qu’on appelloitfait: Von peut douter que les CinqPsopofitions condamnées par Innocent" 6- par Alexandre VII , commec ‘ane de Janscnius évêque d’Ypres ,soient dans le livre de cet auteur, r.Arnauld , n'ay an I pas voulu souf-fre à la censure , fut exclus de lafaculté.-Quelque teins auparavant,

>• avoit pris le parti de la retraite.

1 s’y ensevelit plus profondémentdepuis cette disgrâce , & n’en sor-tlt qu’à la paix de Clément IX enï66S. L’archevcque de Sens & l’c-Ve que de Châlons , médiateurs deJ- et accommodement , présentèrente docteur Arnauld au nonce. CePrélat le reçut avec h plus grandeuutinction , &lui (lit « qu il ne peu-v °it mieux employer fa plume d’or?*’“ défendre VEglise. » LotflS XIV'nstruit de cette visite voulut voir'juffi [ e fç avant théologien , qui luiut Présenté par Pompone son ne-v cu. J' a i ùien aise , lui dit cePcjnce, de voir un homme de votremtr ‘‘e, & j e souhaite que vous em-ployìei vos grands talens à la défenserfe lu Religion. Toute u cour l’ac-Cue illit comme le méritoient saré*Portion & ses ouvrages. Mos-Sie 'Jr ) frere du roi , étant surve-nu 1 s’avança & dît : « 11 faut bien

Tonal,

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faire quelques pas pour voir un hummme fi rare.n Arnauld travailla dès nlors à tourner , contre les Calvinis-tes , les armes dom il s’étoit servicontre ses adversaires. Ces remsheureux produisirent la Perpétuitéde la Foi , le Renversement de la Mo-rale de J. C. par les Calvinistes , &plusieurs autres ouvrages de con-troverse; qui le firent-redouter desProtcstans. 11 scmbloir que la tran-quillité fût revenue pour toujours ;mais la démangeaison de dogma-tiser dans les uns , & l’ardeur des’opposeraux dogmatisons dans lesautres, troublèrent bientôt ce calmepassager. Arnauld , devenu suspectpar les visites nombreuses qu’il re-cevoir , & cru dangereux par LouisXIV , se cacha pendant quelquerems. C’est alors que quelqu’un ditdevant Boileau que le Roi soisoitchercher le docteur pour le soire-arrêter. Le Roi , répondit le poète,c(l trop heureux pour le trouver... Ar-nauld , craignant d’être enveloppépar forage qui grondoit fur fa tête,s'exila de ft patrie en 1679 & faretira dans les Pays-Bas. A peines’ctoit-il fixé à Bruxelles , que lemarquis de Grana , qui tlefiroit tleconnoître un tel homme , le sit-assurer de fa protection. Arnauldne refusa point d’être appuyé parce seigneur ; mais il le fit-prier dele laisser dans ft paisible obscurité,& de ne point l’obliger de voir legouverneur des Pays - Bas Espa-gnols , pendant que l’Espngne étoiten guerre avec la France. Le mar-quis de Grana approuva cette dé-licatesse d’une aine élevée & noble.Son Apologie du'Ciergé de France &des Catholiques d’Angleterre , contrele ministre Jurieu , ( Voye-^ Oatès)fruit de fa retraite ; souleva la biledu Prophète Protestant. Cet écri-vain fanatique Sc emporté lança unlibelle intitule : VEfprit de M. Ar-nauld ; dans lequel il vomit mille

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