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jpií en 42S sous J conduite riale... r.n Ocnj ric. Ils se reudi ■ ntmaîtres d’une p rtie de ces con-trées. Oarcnage rlippone & i ir e,Ics tiois pri.. pales villes del'A-fr..pie .résilièrent p'us long tems.il Aug siin t consulte par uelques-Uns de ses co, s res , s’il falloirfuir, ou ttendie les barbares ? ré-pondit qu 'U > aluit i.ncaa com aí-trc ftsautjdn . ciui , tjun de s'exp.-fer par U faîte à de plus grand maux.Il unvu le conleil qu’il donnoitaiix autres. Les Vandales étant ve-nus assiéger fa ville epitcop île avecnne puisante armée , il fortifia sesbrçbis par son courage & ses dis-cours. II craignoit cependant deVoir Hippone au pouvoir de l'en-nemi , il detnandoir a Dieu de leretirer du monde , avant que devoir un si grand malheur. II futexaucé : une fièvre violente le con-duisit au tombeau le z8 Août 430 ,àl’âgede 76 ans. II conserva jus-qu’au dernier soupir le jugementsusiì ferme Sc les sens aussi vifs«Ju’en parfaite santé. Les Vandales,qui prirent Hippone satinée sui-vante', respecterait sa bibliothèque,ses ouvrages Sc son corps. Lesevêques Catholiques d'Afriqus ,chasses de leurs sièges par Tdrafa-rnonit roi des Vandales , emportè-rent ses reliques en Sardaigne ,lieu de leur exil. Luîtprand. ro’ desLombards, les transporta environ200 ans après à Pavie fa capitale.Lin les plaça, ( dit Baillée , ) dansUn endroit de régisse de ir Pierrequi est encore aujourd’hui inconnua ux hommes. Son culte reçut degrands accroissement en OrientéeCn Occident, par la multiplicationdes religieux & des chanoines réguliers qui prirent son nom oufe soumirent á sa règle. La sain-teté de ses moeurs l’avoit rendule modèle des fidèles de tous lesctjts, & principalement des évê-
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queç ft- des perrés. 5 e; meubles&. les habits eioiciu modestes, fansaffectation de propreté ot de pau-vreté ïlétoit chaoítc, & ií oxhor-toic ceux qui asloient nuds piedspar mortification, a ne pas en ti-rer vanité. Gordons la charités di-ÍOit-il ; saime mrre courus . fi-uf-frt\ ma soib effe. Sa table etoir fru-gale , on n’y fervou ordinaitemenique de.*» herbes & des légumes : ony ajouro.t quelquefois de la viandepour les hôtes & les infirmes -, maisil y avoit toujours du vin. Horsles cuillers, qui croient d'argent,toute la vaisselle etoir de terre ,de bois ou de marbre. Sur fa tablecroient écrits ces deux vers :
Quifquis amat dictis alienam rocîerefamarn ,
Hanc menfam vetitam duxerit essesibi.
Quiconque des absens déchire la con-duite ,
Doit ugarder pour lui cette table in-terdite.
Ses clercs vivotent & mangeoientavec lui , ôt ils croient nourris &vêtus à frais commus Aucune fem-me ne d< *“ura jamais ni ne fré-quent.: dans fa maison . pas memefa fœip' i Car , líott-il, quoiauc ctilcsque les n< u* permettent sa-
voir che\ nous . comme jeeurs , nièces ,cousines • germa ; nes , fo'tnt f^rs detout soupçon , elles attirent nécessaire-ment d'autres femmes qui les ferventou qui les visitent , & dom la féquen-tation n'efì pas fans péril tu jansscandale . 11 ne faifoir point d’au-cres visites que celles des malades ,des veuves, des orphelin^ & despauvres , & exerçoit Fhofp tal téavec cette sensibilité compat-siartequi sormoit son caractère II avoirpour maxime , qu il vaut beaucoupmieux souffrir un méchant , que de s'ex-poser à refuser un lwmm*~dc-bien, 11la-ssoit le foin du temporel à deséconomes fidèles, qui lui rendoicnc
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