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plus qu’à fe consoler de ses mnt-heur* par U lecture & la compo-snioû. Ce tut alo>squc les pluscélébré* oin'fJgvs parurent l-.estrrangers l admirèrent , & lesgensin partiaux de, Ion pays, qm pu-rent oub icr les toutes de Thommed'étac , dppl.udirent aux produc-tions de .1 auteur. Lorsque le ma rquis <\* EJJiat accompagna en Angle-terre la aile de Henri le Gr ., épousede Charles í , il lui fit une viùte;bucun , qui c coît dans son lit, mal.i m ï le rv^ui les udeaux fermes:V< u f re^ern > ^ Ang.s , lui dit lenar^ui.^ ; on entend t,uj urs parlerd'ct.x , <y . u a a jamais ta fttitfac -tiun de /cr* vu.t * .vLnficur , repon -dit b ‘Cuti , jt vi>:r& b„nt<t me com-pare aux Anges, tnes infìrm tés me f nijcnur q.n )e f.its un h^mme. Ce phi-iolophe mourut le 9 Avril 1616,à 60 ms. U u prétend que dan, lesderniers tems de u vie, »l etoir íimal- a l’on aue , qu’il écrivit a Jac-qutì h pour lui demander quelquesecours ; de peur, lui difoit-fl, qua-pre\ n'avoir souhaite de vivre que pourétudier, jc ne foi s . bl'zé d'ét idìer pourvtv'e,.. Bacon reuniíToit toutes lessortes de nurires. U portoit dans Usocu.ro u.i esprit loger & flexible,qtn prencit aisément ct avec suc*cès rous lestons.il parloit le lan-gage propre a tous ceux qu'il en-tretenait, avec une facilité qui fem-bloit narurelle ; ou s'il y mettoitde l’art, c’ctoit un talent de plus,de fçavûir lì bien le cacher. La for-ce & !a grâce de l'on action répun-doient dans ses entretiens particu-liers 6c dans ses discours publicsUn charme inexprimable. Ses ré.»parties ecoient justes , promptes ,& vives. Cette vivacité croît em *preinte dans ses regards ; il avoicL oeil vif 6c pénétrant, le front lar-ge 2c découvert, 6c marqué avant letems des traces respectables ds Uv icilieilç. II nûc dans son teflamanc,
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" qu’il laiíToit son nom 2e sa mé-" moire aux nations étrangères : "car mes Cône.t yent , ajouta-t-il, ntme Connaîtront qut dans quelqu- tems •L'Angleterre ne tarda pas a lui ren-dre justice. Aujourd'hui i! est en sigrande vénération dans cette isle,qu’on ne veut pi .s entendre par-ler de íes fjibK-sses. On adonnéune magnifique cjsttion d s ses Ou-vrants , tant latins qu’angtois, àLondres 1740, 4 vo\ in fol. Lespr netpaus font : L Ds lu dignité'6* de l'aeero jftment des Connoijfan-as humaines : ouvrage supérieur ,dans lequel on voie combien l'oníteciectott petit, & combien il étoleau-deil’US de son siécle. Des ob-servations nouvelles & profondesy brillent , ornées des agremensde ['imagination. 11 . àoil Nouvel Or-gane des òcienees , qui peut être ré-gulé comme une fuite du pre-mier ouvrage. Ce livre l’a fait-ap-pe.ler d'une commune voix , 1 e Perede lu Physique expérimentale. Ce stun recueil d idées neuves , justes& grandes, fur tout ce qui peutperfectionner la physique ; ç'a étéle flambeau avec lequel les nou-veaux philosophes ont éclairé lestenebres de la philosophie ancien-ne. fil. Ses Bjj'ais de Morale & dtPolitique, traduits eu frartçois, 17)4,i»- ix, oríV nt a chaque page desmaximes dignes d'un grand philo-sophe , & propres à tous tes états ,depuis le prince jusqu’au particu-lier. IV. La Vie de Henri Vill , roid'Angleterre, Cette Histoire , très -estimée bailleurs , n’est souventqu’tin panégyrique. Bacon n'a pastoujours la simplicité du style histo-rique ; & (| n ' e (t p 1S exempt desdéfauts que l'on reproche aux beauxesprits de son sié.le , l'cnflurc &; lephïbits. V. Un petit traité De jus-t:t:a univcrj'ati , Par ; s 1751, chezVincent , in tó. On y trouve desidees que Platon auroic approuvées.