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Tome Ier.
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S” : roman mêlé de prose & de vers;traduit par l'abbé Josse , chanoinede Chartres, 1732, 3 vol. in-12 ; Stbeaucoup mieux par M. Savin ; Pa-ris 1 776 , 2 vol. irt-S’. Cet ouvr.offre de l’étendue dans le plan , dela noblesse St de la variété dansles caractères, de la vivacité dansles images , St est plus digne (se-rre lu que son Euphormion. Le styletient de celui de Pétrone , de Lu-cien St d’Apulée. C’est un tableau desvices St des révolutions des cours.La généroiité franche, héroïque Scfans détours, y est en contrasteavec la fourberie habile Sc la mar-che artificieuse. II est fâcheux queFauteur y ait fait étalage d’une éru-dition toujours déplacée dans les ou-vrages de pur agrément. III, Troislivres de Poésies , in-4% inférieuresà fa prose. Barclay tâchoit d’imiterPétrone ; mais il n’y réussissoit pastoujours.il donnoitdans l’ensture& dans le phébus. IV. lcon animo-rum , Londres 1612, in-8° ; ouvragequi eut du succès, quoiqu’il n’aicpas assez de profondeur

III. BARCLAY , (Robert ) nc àEdimbourg en 1648 , d’une familleillustre, fut élevé à Paris sous lesyeuxd’un de ses oncles , présidentdu collège Ecoffois de cette ville.

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II retourna en Ecosse avec fontpere , qu il perdit peu de temsaprès,en 1664. Les Quakers a voientrépandu leurs erreurs dans ce royau»me. Barclay se laissa séduire par cesfanatiques, Tt publia plufieurs ou-vrages pour leur défense. Non comitent de les servir par ses écrits,il passa en Hollande St en Allema-gne pour y faire des prosélytes.Après avoir essuyé bien des fati-gues , il revint l’an 1690 mouriren Ecosse, dans fa 42' année. Leshistoriens de fa secte le peignentcortime un homme de bien, sup-portant le travail St la peine avecpiailir , d’une humeur gaie St d’uncaractère constant. Ce qu’il y a decertain, c’est que ses moeurs étoienttrès-réguliéres, & qu’il joignoit àbeaucoup dérudition , un espritméthodique , des vues sages , &autant de modération que peut enavoir un enthousiaste. On a de luiplusieurs ouvrages , dans lesquelsil réduit le Quakérifme en systè-me. Les principaux sont : I. Caté-chisme ou Consejsiuti de foi dressée& approuvée dans P assemblée géné-rale des Patriarches & des Apôtres ,fous la puissance de J. C. lui-mi -rae.Il feroit trop long d’analyfer lesdogmes expliques dans ce livre (*).

(*) Les principaux sont exposés ainsi dans le Dictionnaire de M .Pluquet,d’après Barclay. » La souveraine félicité de l’homme consiste dans la vraie» connoissance de Dieu & de L C. Personne ne connoîtle Pere , sinon le» Fils, St celui aucjuel le Fils l’a révélé. La révélation du Fils est dans l’ef-» prit St par l’efpnt: ainsi le témoignage de l’efprit est le seul moyen d’ac-» quérir la vraie connoissance de Dieu. Ces révélations de Dieu par l’ef-» prit, soit qu’elles sc fassent par des voies extérieures , par des apparitions,» par des songes, ou par des manifestations St des illuminations intérieu-

» res, sont l'objet formel de notre soi.Comme il n’y a qu’un Dieu &

” une soi, aussi il n’y a qu’un baptême ; non celui par lequel les ordures’> du corps sont ôtées, mais l’attestation d’une bonne conscience devant" Dieu , par la résurrection de J.C. Ce baptême-là , qui est quelque chose" de pur St de spirituel, est un baptême d’esprit fit deseu , par lequel nous» sommes ensevelis avec J. C., asm qu’étant lavés 8c purgés de nos péchés,» nous cheminions en nouveauté de vie. Le baptême de /can, qui en étoit la" figure, fut pour un tems, St non pas commandé pour toujours. Quant" au baptême des enfans, c’est une pure tradition humaine , dont 011 netrouve ni précepte , ni pratique dans toute l’Ectiuire.La <pm.mu*úqju du