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BERMLJDE ,o« Veremond ïïl,roi de Léon , succéda à Alfonse Vson pere en 1017 . Son règne estcélèbre pat une révolution qui lefit alors en Espagne.Sancèí leCrrand,roi de Navarre, fe rendit maître dela Castille Sc du royaume de Léon.Voici comment il stt cette doubleéonquête : Don Garcses , comte deCastille, émit fur le point de cé-lébrer sen mariage avec la soeurde Vdrémond , lorfqu'il fut assassineavec quelques-uns de ses vast’aus.Sanche épousa la sœur de Garcia! ,
& par cette alliance il obtint laCastille, à laquelle il donna le titrede royaume. 11 attaqua ensuite Ve-rèmoni , & lui envoya une paruede ses états. Le prince dépouillert’ayant pas d'enfans , les deux roissttent un traité , par lequel Sanchedcvoit conserver ses conquêtes , àcondition que son fils Ferdinandêpousecoit la soeur de Vércmund.Ainst les trois royaumes d Espagnefurent se partage de la maison <ieNavarre, qui n ent pas le bonheurou le talent de ses conserver long-tems unis. Sanche partagea ses étatsentre ses enfans. Cependant Vire-mond voulant recouvrer ce que lanécessité l avoir forcé de coder,astembla des troupes UonGa cias 1nouveau roi de Nav.-.rre, informéde ses deffeins, s’avaoça avec unearmée 5c livra bataille à son enne-mi. Vérimund ., emporté p.ir sa jeu-nesse & pat une valeut téméraire,pénétra dans ses escadrons enne-mis, & se fit-tuer comme un foldat de fortune en > 0)7 Avec luifinit la race masculine de Pierre ducCantabrie , &. du grand Hecar'ede toide s Goths.
I. BERNARD, roi dT.alie,Voyti Louis 1.
II. BERNARD os Mentok ,( St. ) ni dans un château de ce nomen Genevois au mois de Jum qzç,d’uue des pins illustres maisons de
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Savoie , mourra dès son enfancebeaucoup de goût pour ses lettres8t la vertu. 11 le consacra , malgréses parens , a l'ecat ecclésiastiquePour e dérober à leurs sollicita-tions , rl se retira à Aoriste en Sa-voie villefituee au pied des Alpes,capitale d’une petite vallée , nom.mee 1e Val d'AauJle , Sc y reçut se,ordres sacres. Nommé archidiacrede ceite cghe.il fit de' missions dan,
■les montagnes voisin.s Les habr-tans de ces déserts sauvages, atta-chés à d’anctennes superstitions ,conset voient encore des moimmensdu Paganisme. Bernard , animé d’unsaint zele , les renversa Son cœur,non moins compatissan que sonesprit étoit éclairé , fut vivementtouché des maux que le pèlerin*Allemands & François avoìent àsouffrir en allant à Rome , pourrendre leurs pieux hommages auxtombeaux des SS. Apôtres. II fon-da en leur saveur deux Hôpitaux,tous deux dans ses Alpes , l’un tutle mont Joïen ou Mons-Jufis, mon-tagne ainlt appellée , parce qu’il yavoir un temple de Jupiter qu'ilfit-abba.re : Ibiutre fur la colomneJoi-Miie ou C lumna dom, ainsinommée, a camé d’une colonne dàJupiter qut fin pareillement ren-versée. Ces deux Hôpitaux, ditsde son nom , legracd ôt ie petit S.
S. Berna-d , ù. e t desservis avecauta t. d’exastumse que de géné»rossié par des chanoines réguliersde S. Augustin, Bernard fut leurpremier p évôt 1 cVst le nom qu’íîsdonnoient à leur supérieur. Le St.fondateur ayant affiné "e secout*aux pèlerins, alla porter li lu-mière de la foi aux peuples deLombvrdic qui lont au levant duMont-joien, 11 en convertit ung and sombre, & après ses avoirar.acnés aux ténèbres de l'idola-tne , il paise â Rome , où il ob-tint la confirmation de son institut.