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voy é au collège des Jésuites à Lyotii! d .', des ptogès rapides fous ces
habiles maîtres, qui voulurent l'ac
tacher a leur corps; mais le jeune
liberté' ^ plaisirs & <>- > a■Doser de» 6 u 11 ' conPent ' r à s’im-oar l’on ' j^ aines * Attiré á Paris£ t ‘rV e ^-briller son ta-de L P ir r h poésie, il fut Obligéchez un 3 P !“ me P ent * ant deux ansLes Pn'r° ta ì r . e ? n l 113 '* 1 ® de clerc.
inter n 16S c 8* res qti’il donna parme r v a u ei) & dont Ies plus
cha s° nt J £‘P ,lre è Claudine 8c laà la" fi" 1 de La ^®/ e ' ''arrachèrentstère a a , U dé g° ût & à la pouf.de P C i a P ratlt l ue - Le marquisun,. ‘} a y emme na avecluien 1754P r la campagne d’Italie. Bernard
^r st a al r b r llesdeParme8c
il s’en tira ' . * luoique poete ,fut-laI-Z rrueu x qu 'Horace. Cesemé poc l u f de sa fortune. Pré-
«mmand^ re í s lde , C ^f- quly
son esprit l' è sçuI lui plalre parbl et , t íon caractère agréa-
cré'taire l’aH° S - le pi " pour son sc '
f^iliarìté d Tf a " ssapIuS gcaBd , e
ilt , oc lui procura quel-tei ? S a près la place de secré-c e '8.^? eral des Dragons. La re-à /• n0, í ancePalta cha constammentla é í‘ n ' ' jusqu’en 1756 , que
cherché d a ll " raVÌt ‘ 11 ét0it re ‘
choisil a '«ures les sociétés
en faisn- de i U C .°. ur & de Par >s-Hd’ps ■ K ÍS hélices par cette fleurprit, par cetépicurifme sédui-chf í Ue res P lrent scs vers & sesdÌ2ne? n f.’ dont stuelques-unes fontavec siLí" 1 ! em P>oya aussices ver J n C a e ;j eSpetl " Ri vets,
vant lex p ^ o :tVf' n ' (suÌ -eiciiion de Voltaire > nuisont en poési e ce ^
ture 8c l’email s ont . ma '
II aima les semn.es avec excè7àquoiqu inconstant & peu m 'lien fut aime parce que les char-mes de son esprit faisoient-éva-
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nouir auprès d’elles ces défauts.En 1771, fa mémoire , en s’alié-nant tout-à-coup , mit sin á sonbonheur. 11 traîna depuis dans ladémence une ombre de vie pire quela mort. II vint dans ,cet état áune reprise de son Opéra de Castor ,& il ne cessoit de demander : « teKoiefi-il arrivé ? le Roi est-il content }Madame de Pompadour est-elle con-tente ? ,, 11 croyoit toujours être àVersailles; c’étoit le délire d’un poè-te courtisan. 11 mourut dans cetétat le 1" Novembre 1775. Outreses Poésies Iégéres , qui le firent-appeller le Gentil Bernard , l’Opérade Castor & Pollux , joué en 1737,ajouta beaucoup à fa réputation. Lamusc ingénieuse 8c tendre de Qui-nault semble avoir inspiré le poète ,les vers s’allient heureusement avecla musique, 8c certaines tiradesfournirent au musicien (lecélèbreRameau) le moyen de déployer toucson talent. Le plan est sagementconçu , l'intérêt vif, les scènes biendistribuées, les airs habilement ame-nés , les sentimens variés 8c natu-rels. Les Surprises de l Amour , Bal-let donné en 1757, n’est point fansmérite ; mais il est très-inférieurà l’Opéra de Castor & Pollux. Ona rassemblé les Poésies fugitives deBernard en 1776 , en un vol. in-8*.La plupart offrent plus de grâcesque de décence, t O11 y trouve : I.des Epines , dont la versificationest douce , vive 8c légére, 8c lespensées fines 8c délicates. II. Lecélèbre Poème de I ’Art d'aimer,(ìvanté dans les sociétés où il avoirété lu , 8c qui , à quelques tableauxprès d’un coloris agréable, quelques,détails remplis de grâces, 8c quel-ques images riantes , est fort au-dessous de fa réputation. L’auteurayant à fournir une carrière plus,longue que dans scs Poésies légè-res , néglige son style, 8c ne sçair.pas lui donner cette souplesse & ce
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