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® rit é... Ajoutons, avec l’abbé àeSt-Pierre , que ce cardinal sitheaucoup*| e mal au royaume, en persuadant' l son maître : » Qu’il n'y avoir ni” probité cliez les hommes, ni ver-” ‘u chez les femmes; St que dans" le ministère il falloir préférer les" esprits adroits & féconds en res-” sources, aux hommes droits &", justes. >, Dítclos prétend,( & Ton®’ a Pas de peine à le croire, ) quee régent ne fut pas séché de U^prt du ministre qui lui avoir don-n é de tels principes. » Le jour ,
" dit.il, qu’on lui fit P opération ,
" 1 air extrêmement chaud tour-’’ noit à 1 orage. Ce prince nc put" s ’empêcher de dire : ]'espère quece tems-là fera-partir m.m drôle...*’ Du Buis jouissoit à fa mort de” deux millions de revenu , fans” compter l'argent-comptant 5c un? Mobilier immense. » Ces particu-atlt és paroilTent plus vraies quece que Duclos ajoute, qu’il s’étoitTnar >é jeune dans un village du Li-mousin avec une jolie paysanne ;? Ue la miscre les sépara; Scquelacntme survécut au mari Cette^pccdotc nous paroit conttòuvée.
Du Bois prit la tonsure de ttès-bonne-heure ; il fut élevé parlemoyen d'nne bourse ; il vint jeu-ne à Paris. En quel rems auroit-il contracté ce mariage ? Commentl'évêtpe diocésain quinstruit, auroit-il
ì en auvoitccôpermis qu’ilen*tràt dans l’état ecclésiastique. Ona sans-doute confondu quelque in-trigue passagère avec une unionlégitime. D’ailleuts, quand un hom-me a été libre dans la íaçon-de-Penset Sedans les mœurs , on adop-te facilement tous les contes scan-daleux qu’on débite fur lili. Mais>1 faut respecter la vérité, mêmeen parlant de ceux qui n’ont res-pecté ni la vertu, ni les bienséan-ces , ni le public. Voye\ D es t ou-cites,,, Massillon,. Mongau lt..
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iv. Noailles... 6 - Philippe, n*,n.s
VIII. BOIS de ta Pierre,(Louise-Mnrie du ) née en 1665,au château de Courieilles en Nor-mandie, morte le 14 Septembre1730, avoir du talent pour la poé-sie : son style en prose est élégant8t digne des bons écrivains. Ellea composé 1 ' Histoire iu monajlére dela Cha-sc- Dieu , & celle eie la Atai-fun Hé l'Aigle. Elie a au/fi ramassédes Mémoires pout fetvir à ['Histoi-re de Normandie.
BOiaAllD , Vvy. Boizard.BOlSDAUPHtN.Koy.UI. Laval.
B01SGARN1ER, Voye\ Ch au-mône , n° 11.
BOíSGUfLLEBERT, Voyt X Pe-sant (le ).
BOtSùlGNT , ( Nicolas Thitefde) l’un des 40 de ['académie Fran-çoise , abbe de Grestain , ancien vi-cctie-général d'Amiens, chanoine-honoraire cle réalise métropolitai-ne de Rouen, prédicateur ordinairedu Roi, docteur en théologie de lamaison de Navarre, mourut á Parisle ao Décembre 1786 , á 71 ans.Ses talens pour ['éloquence de lachaire font connus du public par['impression d’un Panégyrique deSt -Louis & dc trois Oraisons-fu-nèbrest l'une de M. le Dauphin ,
I autre de la Reine femme de LouisXV, la troisième de ce dernier prin-ce. La fécondité des idées, lesmou-vemens 5t la rapidité du style, lanoblesse St la vivacité des images,la philosophie & le sentiment, dis-tinguent ces quatre discours. Dansceux dont le sujet lui soumit peu ,l'orateur supplée à cetre stérilité àforce d’art 8c d’esprit ; mais ces ef-forts se font un peu trop sentir s,& les gens de goût lui ont reproché
trop d'apprêr, trop d’anrithèses.tropJ - ^ ‘ -r------ — 1 -r— - u XÍU
de bel-efprit. Ce défaut donn» à dif-ferens morceaux de ses oraisons-fu-