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*1 démentit quelquefois ces qualités.Les principaux font ; I. Les Entre-d'Ariste 6- d'Eugène , in- 12 ,î6?i. Cet ouvrage eut beaucoupde cours dans fa naissance, parce'i'i’on fit plus d’attention à la va-t‘éte des choses agréables qui s’yttourvoient, qu’au style qui est d’u-ne élégance un peu affectée. On yv °it un bel-efpric, mais qui veutt[ op le paroìtre. La nation Alle-mande fut fort choquée de ce qu’ilav oit osé mettre en question dansce livre : Si un Allemand peut être“n bel-cspát ? (Voy. /. é'/M aimer. )^ est sûr que cette question dutParoitre.au premier coup-d’œil,une inj ure : mais si l'on fait atten-t'on qu e i es Allemands ne s’occu-P°ient guérès^lors que d'ouvra-K c s laborieux & pénibles, qui neP'i'mettoient pas qu’on y semât lese Uts du bel-esprit ; on ne doitP°jnt trouver mauvais que l’écri-Va )n Jésuite ait fait-entendre, d’a-Pres l e cardinal du Perron , que lesromands ne prétendoient pas àesprit. Barbier d'Aucour en publiaj ans le terns une critique » dansac fuelle ;i tépandit également lesca ' ■ ter ' es & les réflexions. Onquç V i mt avec l’ingénieux censeur,pi lls ® îéfui te avoir eu beaucoupchose 6 í°' n ées paroles que desc»un S ' “ même qu’il étoit beau-0uH„ !T î 01ns capable de celles-ci.„ ail ^ Un dit : ,< qu’il ne manquoit„ { a - t * £ °nhours , pour écrire par-». fer.^^^'stUE de fçavoir pen-l’abbé T r étoit exagéré , ditfant. U '“n ' mais cela étoit plai-
de Pran‘2r &D r eSf ‘-, r U
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"ère les t.,^u T * d “ s ° ut ' der ‘fur d». .* dnas -bommes, marquantSente, "mes >-« négli-
UI. L* xi .^happent au génie.
Manière de bien penser sur Lee
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Outrages déesprit, in-ii. On publiacontre ce livre, les Sentiment àCléarque , fort intérieurs à ceux deÇtéanthe , par Eaibitr d’Aucour. Cet-te critique n’empêcha point qu tl’ouvrage ne fût estimé , comme undes meilleurs guides pour conduireles jeunes-gens dans la littérature.II pèse ordinairement avec équitéles écrivains anciens 8c modernes.Les coneetti du Tajfe & de quelquesauteurs Italiens, font jugés sévère-ment à ce tribunal. Le style en estausiì élégant que celui des Entre-tiens d'Ariste , mais moins recher-ché & plus pur. IV. Pensées ingé-nieuses des Anciens 6- des Modernes ,in- 12 . Ce font les débris des ma-tériaux qu il avoir amassés pourl'ouvrage précédent. Le Jésuite ycite souvent Boilcau , qu’il avoirun peu oublié dans la Maniéré debien penser. 11 s’attendoit à des re-mercimens de la part du fatyrique ,qui se contenta de lui dire: « Il est»» vrai que vous m'avc{ mis dans votre», nouveau livre , mais en ajj'e ^ rr.au-»» vaife compagnie. „ C’est que Bou-hours cite des poètes Italiens & desverlistcateurs Frapçois, que Buileaun’estimoir pas beaucoup ; & il neles louoit, que pour être loué àson tour : car cette politique étoitdès-lors connue dans la littératu-re comme dans le monde. V. Pensesingénieuses des Péris de CEglise , in-12 . L’auteurl’entreprit.pour faire-tomber ce que difoient ses adver-saires. Ils l'accufoient de ne lireque Voiture , Sarrasin , Molière V &C.de courir les ruelles 8c de recher-cher les dames , pour recueillir lespointes qui leur échappoient , 8cen orner ses livres. Le peu de suc-cès qu’eurent les Pensées des Pere»de l’Eglife , contribua à confirmerces idées, au lieu de les détruire.On pensa que fauteur ne devoirpas les avoir beaucoup lus , puif-qu’il alfoit trouvé chei eux si-pes
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