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ÏÎUFFARD, ( Gabriel-Charles )tclèbre canoniste , chanoine de“ a yeux, naquit en 1683 > au F re s"prés de Condé-lur-Noireau.^Près avoir protesté la théologieu rant quelques annees en l’univec-K ® Caen, il tut obligé de quic-,Cr la chaire pour son attachementa ux opinions contraires à la bulle, nt genitus. U le retira a Paris , où|| mourut le 7 Décembre 1763 áans. Ce sçavanc, par l’étendue” e les connoilïances en droit ca-*°n. fut regardé comme l’oracle^ s »n teins dans cette partie ; &'«feroit rendre un service au pu-^ , que de donner le recueil de' S decilions. On a de lui : I. Dé-
a'"/- de U fameuse Déclaration faitee ° r l- Clergé , traduite du latin de■““i'att.U. Ejf a i d'une Dissertation*“ ^t"t fait'vuir T inutilité des «ou*V<au * Formulaires...V oy. son ElogePar J’abbc Guujet.
BUFFIER , ( Claude ) né en Po-°8[te de parens François Fan 1661,f ef ‘t Jésuite en 1679 Après avoirdIt Un voyage a Rome, il se fixaFrance dans la capitale. II mou-j' 11 3 u college de la focíéte a Paris ,j* *7 Maî 1737, à 76 ans. On a dc^ Un grand nombre d'ouvrages.
. s Principaux ont été recueillis* Rs Cours des Sciences par des*? tnc> pts nouveaux & simples , pour^ rmer h Engage , Tesprìt èrlecaut \in fol. Ce recueil renferme faia, Krîiciirt Françoise fur unplan tioti*V ^ a . u ' écbpfèe par ctlle de Fujìaut ,j. l lui doit beaucoup ; Con Traité£ ^fophìqttt <S* pratique d Eloquence \em *í de raisonnemens mctapbysi-]) Ue , S 7 au tanttpiede préceptes*, fa
monotone, froide f lan-« Ul uante , qui est une preuve quepeut raisonner fur la poésie ,^stsètre animé du feu des poètes ;
Elémcns dc métaphysique; son Exa*t f n Préjugés dc Bayle\ son Traì -* de la Société civile \ son Expos**
Tome 11\
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tion des preuves de la Religion ; tzed’autres écrits mêlés de réflexions %tantôt bonnes, tantôt íìnguliéres.On a encore de ce Jésuite : I. L'Ws-tuire de torigine du Royaume de Si -cite & de Naples , Ln-12 ; ouvragedont on se sert, parce qu’on n’ena pas de meilleur. II. Pratique dc lamémoire anijìeielle , pour apprendrala Chronologie 6* l'Hijìoire universel -le. en 2 vol. in-12. : livre où lamatière est peu approfondie, 8t quin’est prestjue plus d’aucun usage.L’autcur a rester ré dans des verstechniques , les principaux événs-niens, Sc les noms des grands sou-verains. III. Une Géographie Uni-verselle , in-12, avec le secours desmêmes vers, 8c avec des cartes foreinexactes , 8c dignes de ce livresu-periiciel 8c négligé, quoique fortrépandu. La méthode enseignéedans cet ouvrage 8c le précédent ,est ingénieuse, 8c facilite l’étudedeF histoire 8c de la géographie ; maisl’exécution pourroit en être meil-leure. On a encore de lui quelquesPoésies , la Prise de Mons , le Dé-gât du Parnasse, les Abeilles, 8cc.Le style de Bujjier, dans ses vers &dans fa prose, est plus facilequ’é-léganr. C’étoit un homme laborieux8c plein de vertus.. Voyt{ i.Orsi..& 1 . Auguste, à la fin.
BUFFON, ( George - Louis laCierc , comte de ) l’un des 40 deFacadcmic Françoise, trésorier per-pétuel de celle des science», in-tendant du jardin royal des plantes,figneur de Mont.urten Auxois,fa patrie , naquit le 7 Septembre1707 , Sc mourut á Paris le 16 Avril1788 , à S t air. Peu d’hommes ontété mieux traités de la nature. Aucorps d’dn athlète il joignoit l’ameti’un sage, selon les expressions deVoltaire dans uns lettre ccr.ite en1738; 8c fa figure mâle 8c nobleannonçoit le caractère de son tem-pérament 8c do Ion génie. Ses piej
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