C A J
•! u ’en 1604. L’accusá! que l'on fit* cet ouvrage, l’obligea d’ajoùter
a son Hftoire de la paix , cellede ta -
Onles
les
fuyer
guerre qui l’avoit précédée.a cette nouvelle Histoire dans’ 3 tomes de fa Chronologie noven-V' rt . 1608 , in - 8°, depuis 158gJttfqu'en 1598. On y volt toutesPeines que Henri IV eut à es-.er pour se rendre maître de® n royaume. L’abbé d'Anigny ena recueilli les principales parricu-a rttés dans f ts Nouveaux Mémoires* e VittérautTt. Le docteur Caiet en-* tc dans des détails, qui fournis-îf nt des arausemens à la curiosité,, des sujets de réflexion à la phi-°ft>phie. 11 y a dans la Chrcnola -^‘‘septennaire des relations,des poé-l es , des manifestes , des instruc-J° ns , des lettres, das p'aidoyersd'autres pièces, dont plusieursfrôlent été perdues pour a postc-'*e. Outre ces pièces publiques, ilr 3 beaucoup d’anecdotes sécré té-,"connues aux autres écrivains ,* dont fauteur avoir été à-portée" r'inUruire à la cour de Catherine.^ Gourion , & à celle d'Henri IV ,u "t il étoit très connu.
, *• C A J E T A N , ( Constant n ).. ® Bénédictin de 8 . Baronte au/°cèfe dePistoye, mort vers 1650b; ans , étoit de Syracuse. 11£*bi, le zèle pour la gloire de
crut
Ordre, jufqu’au fanatisme. 11qu'il l’illullreroii beaucoup,
,> . 'v* ** i mu
, 1 lui donnoit
g uunnoit tous les grands-Ornmes qu’il pourroit , ou dun '°ins
^Près
ceux qu’il croyois tels.> avoir mis dans fa liste uneortie des Saines anciens, il"-n»a
tra-
a à la grossir des Saints moder -? es - U commença par S. Ignace defr°yola, U fit Bénédictin , dans unlv r« publie à Rome en 1641. Le8'and nombre des bénéfices queenfans ti’Ignace avoient enlevesb l Ordre de S. Benoît , l’autorifoit
’Pparemaent à penser que leur pers
, , . c A 1 333
étoit Bénédictin. La congrégationdu Mont-Caslin nevoub.it pas duSaint Espagnol , & désavoua Ca-jetan en 1644. Cajetan ne pouvan»faire - admettre des Jésuites dansson ordre , fe tourna du côté desFranciscains 8c des Freres Prê-cheurs. 11 leur enleva S. Françoisd'Affife 8c S. Thomas d’Aquin. L»cardinal Cubellucçi difoit, au sujetde ce voleur de Saints, » qu’il crai-» gnoit que Cajetan ne transfor-» mât bientôt S. Pierre en Béné-" dictin. » ( Voyt{ I. BENOIT. &iii. Ignace.) Cajetan publia ausiidivers écrits pour prouver que 1’/-mitation de J. C. étoit d’un abbé Bé-nédictin, nommé Gesses. On trou-ve un article de Cajetan dans le 15*volume des Mémoires du P .Nice on,8c un catalogue détaillé de ses ou-vrages.
11. CAJETAN , Voyei VlO.
CAILLARD, ( N... ) célèbreavocat au parlement de Paris, mortdepuis quelques années, ne fça»voit que plaider. Froid , taciturne ,indifférent , inhabile fur presquetoutes les matières : voilà ce qu’ilparoistToit dans le monde , dans lesconsultations avec ses confrères ,8c dans fen cab net. U lui falloirabsolument le barreau 8c le bonnet -quarté; alors ce n’étoit plus lemême homme : on voyoit un esprittrès net , nourri des principes dela jurisprudence. Un rapide exa-men des pièces d’un procès , Sc deses livres, lui suffifoú pour se trou-ver en état de plaider. 11 étonnoitsur tout par son abondance.il four-nistoit deux ou trois heures deplaidoirie , fans jamais fe troubler,ni dans son plan , ni dans ses idées,6c fans paroìtre embarrassé dansses expressions. Elevé au-cleffusdubavardage , mais n’aiteignant querarement l’eloqucnce, il ne man-quait de grâces ni dans l’éloci-tien, ni dans le débit, 8c off'ioit