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pas pleurer, parce qu’elle ítoît sasaur... Lc triste plaisir de voir souf-frir le tìattoit tellement, qu’il s’a-jnusoit à faire-donner la questionou mettre fur la roue des malheu-reux. On le vit fermer les grenierspublics , & te plaire i voir a Romeun commencement de famine. Cet-te ame tcròce portoit la démenceLc la rage jusqu'a souhaiter « que lepeuple Romain n'eût qu'une tète , pour
( i uuvuir la couper d'un seul coup. u!ne famine, une peste, un incendie,un tremblement de terre , la perte«S’une de les armées , croient P ob-jet de ses vœux les plus ardens.II ordonna qu’.on nourrit dhom-mes vivans les bêtes sauvages ré-servées aux spectacles. II n'y eutque les brutes qui n’eurent pas àse plaindre de lui. Son cheval ,nommé Jneitatus , fut traité com-me les grands - hommes l’étoientdu tems de la république : il lenomma pontife, & vouloir le faireconsul. 11 juroit par sa vie & par safortune; il lui fit-faire une écuriede marbre , une auge d’ivoire, descouvertures de pourpre , & un col-lier de perles. Ce cheval , digneconvive de Caììguìa , mangeoit àfa table. L’empereur lui - même ,lui fervoit de ì’orge dore, & luiprésentoir du vin dans une couped’or, où il avoir bu lc premier...La mort de cet ennemi des hom-mes mit fin à ses extravagances &aux malheurs du peuple Romain.
II fut assassiné pat un tribun desgardes prétoriennes , en sortant duspectacle. après un régne de prèsde quatre années, l’an 41 de J. C,qui éroit le 29'de son âge. On fit-porter son corps dans un jardin ,où ses sœurs ne le brûlèrent qu'àdemi , & l'enterrérent précipitam-ment , de peur que la populace«'outrageât, son cadavre. Ainli pé-rit ce monstre gangrené de vices ,fans aucune vertu ; ce serpent, qui
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devoir dévorer les Romains, f< 0l’cxpreffion de Tibère. U souhaitque son règne fût signalé par st 1 'que calamité publique ; mais neétoìt-ce pas une aster grande , ( ’un homme-d’esprit, ) que le mon ,sut gouverné par cette bête féroce-M. l’abbé de CondilUe a très-biedéveloppé le caractère de CaTts a*« Témoin , sons libère, des r’ ell ' (" tre.s, qni sor la fui du règne uf c" empereur devenoient tous les ) ou» plus fréquens, le jeune prince, n» turellement cruel, s’étoit ( “"r’ '>> enhardi à verser le sang deí c,t0» yens. AI ais toujours tremblant?"' ^>» lui-même > tant qu’il n'eutP"" 1 ^» le souverain pouvoir, il s’étoù < oc» médans l’art de dissimuler, st"" .» malheurs de ses parens semb!" ,e» lui rendre néceil'aire. Jamais >> "
» lui échappa alors un mot ■s' ir» fort de fa mere & de fes fret 6 J» il sembloit ignorer qu’Us eU“ e ^" vécu. II ne parut pas moins ’. 1 '5" sible aux injures qu'il recevoit 1 " .>• mêane. Mais dès qu’il se vit afet!
» furie trêne , son règne 11e sut Pl l #» que le délire d’un esprit égaré 8 e "j» rieux.» Aussi a-t-on dit de lui st" '
n’y avoit jamais eu un meilleur tj.ve , ni un plus méchant maître. U 11le glaive suspendu sur le P e "P \Romain. Implacable dans ses ven ]Séances, & bizarre dans set cru»"'tés, son nom présente sideeplus abominable des hommes. sfigure répondoit assez aux vlCe tde son ame. 11 avoit le mentonlevé, le regard terrible ( ce st"’affestoit pour inspirer de la cr 3 ’te ) , lc coù délie , le front 'le sommet de la tête chauve 1jambes minces & le corps m-'d P r "portionné. Voy. vu. DémÌ- 1 R- ìV 'v. Juu-t;, & J u ljvs-Casvs-
CAL 1 STE, Voy CalusTE-CALISTF.N ES, k.
CALISTO, m, HELI Ct.s'
de Lycaon , & nymphe deJup’ter ayant pris la figure de cetdeesse, Calijlc devint enceinte