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«ttoucha à’Arcas. Junon , touioursattentive aux démarchés de Jupttcp ,ennemie implacable de toutesc elles qui pouvoient partager leCIJ eur de son mari, métamorphosala mere St le fils en ours. Jupiterles plaça dans le ciel : Cahsto estla grande ourse, híArcas la petite,®u Boot'es.
CAL1XTE, Voyt\ Caluxte.
Ç ALIX TE, (George) thco-l°gien Luthérien , né à Madelbuidans le Holstein cn 1586, d unttt'nistre Luthérien, fut professeurde théologie à Helmstadt en 1614,& mourut en 1656, dans sa 70'annce. On a de lui : 1. Anti-Mo-í“ntinus t 1644, in-4°.Il. On Traitélatin contre le Célibat des Clercs ,1 ^3‘, ín-4», St d’autres ouvragesîtès médio re«, Le qu’il a fait iurínelques livres du Nouveau Tel-,a mêt 1 tels que fa Concorde des Evan-S'tijlcs , n’a, selon Richard Simon ,t-jeti de critique ni de recherché.
Rapplique cependant à chercher1* sens littéral , en ajoûtanc quel-*p es réflexions théologiques. 11nnrta son nom à une secte île Lu-'"driens. appelles Caliktiks ouin J r étiqucs, qui s’imaginoient pou-Y°' r réunir les différentes sectesu 'hértennes, qui se haiffoient au-| 3nt antr’elles, qu'elles haiffoientt ts Catholiques, Calixte étoit na-j^MUement modéré St tolérant.
ne pouvoit souffrir qu’on don-o ' l( tant d'autorité á Luther ,St qu’-ttcraig n jt tant de s'éloigner de lan .° m dre de sestopinions. Ses der-d trcs paroles furent : « Je ne con-Jt'nncrai aítcun jg ceux qui errentj^ s dej questions non nécessaires aud ì (r j'espère que Die.ll me par-nncra , fi j' a j crí é j ans des choses
* * ttte nature. „
C * L L A R D , ( Jean -Baptiste )Pròf m î nMdcmie de Caen , &.eur de médecine dans l’utti-
'‘tfitd de
cette ville, y mourut en
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7718. C’ctoit un médecin éclairé& un citoyen zèle. On lui doit lepremier établissement d’un jardinde Botanique à Caen. II est connupar un ouvrage estimé, dont ladernière édition parut en 1693 ,in-1 z , sous ce titre : Lexicon Me-dicum etymologicum. II en préparoitune édition in-fol., augmentée destrois qtçarts, lorsque la mort l’en-leva. Le manuscrit est resté enireles mains de fa famille.
CALLIACH, ( Nicolas ) Grecde Candie, y naquit en 1645. IIprofessa les belles-letres 8c la phi-losophie à Padoue , où il mouruten 1707. On a de lui : De ludisscce-nicis , 1713, Patavii , in-4". & dansle recueil de Sallengre.
CALLICLÈS, célèbre statuairecroit de Mégare, 8c fils de Thios-come qui avoir fait cette belle sta-tue de Jupiter , que l'on admiroità Mégare. Callidìt fit celle de Dia-goras qui avoit remporté la palmeau combat du ceste, & cet ouvrageexcitoit ('admiration de tous ceuxqui le voyoient.
CALLICRATE , sculpteur célè-bre dans l'antiquité par des ouvra-ges d’une délicatesse surprenante.II grava des vers á'Homère fur ungrain de milet, fit un chariot d’i-voire qu’on cachoit sous l’aile d’u-ne mouche , & des fourmis de lamême marier.» , dont on distingtioitles membres. Si ces faits sont vrais,on peut dire des ouvrages de Cal-lïcrate , Nugee difficile r, que c ôtoientde pénibles bagatelles.
CALLICRATIDAS .général La-cédémonien , remporta plusieursvictoires contre les Athéniens, Scfur tué dans un combat naval l’an4£>S avant J. C. Sa grandeur-d’amecgaloit son courage. Son armée, crant réduite à la dernière extré-mité par la famine, il refusa unegrosse somme pour le prix d’unegraCC injilttc. J’acceptcrois cet argent ,