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Tome II.
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( lui dit Cliandre , un de ses offi-ciers , ) st j'étois Callicratidas .— Etmoi aufli, ( répartit celui-ci jfij’é-tois Cíéandre : rcponse semblable àCelle que fit Alexandre à Parménion.

CALLICRETE de Cyane, tillecélébrée par Anacréon , éroir sça-vante dans la politique fie se mê-loit de renseigner,

CALLIERES , ( François de ) néà Thorigni au diocèse de Ray eux ,fut membre de I académie françoisc,fit employé par Louis XIV dansdes affaires importantes. 11 soutintavec honneur les intérêts de laFrance dans le congrès de Ryfuolc,où il émit plénipotentiaire. LouisJCIVIuì donna une gratification dedix mille livres , avec un placede secrétaire du cabinet. 11 mou-rut le 5 Mars 1717, à 72 ans. 11nous reste de lui plusieurs ouvra-ges , dont les principaux font : I.Traité ie la manière de négocier avecies Souverains , 1 vol. in-I2 , quine prouvent pas, suivant la Pau-melle , qu'il sçût négocier ni écrire ;Niais ce jugement est trop tran-chant. La forme du livre a faittort au fond; le style est sans élé-gance & fans précision. 11. De lascience du Monde , in-12, OÙ l’ontrouve des réflexions utiles à l’hon-,tête-homme & au chrétien , maisprésentées avec trop peu d'agré-ment. Ce livre fut traduit en alle-mand & en hollandois. 111. Pané-gyrique de Louis XIV, duquelCharpentier a dit , avec plus d’em-phase que de vérité , que l’on pou-voit dire du héros Ôc du pané-nyrique, ce que l’on avoit dit au-trefois d 'Alexandre fit du portraitqu'en avoit fait Apelles : » Que V A-,> lexandre de Philippe émit invin-» cible , fit que l ’Alexandre á’Apel-» les émit inimitable. » IV. De lamanière de parler à la Cour. V. Duhel-efprit. VI. Des bons mots Sr desions contes, YJI, Des Poésies fore

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foibles, &c ( Voyc-, iv. Joyeuse. )

II ne faut pas le confondre avecJean de Calliírzs, maréch.-de-ba-taille des armées du roi, qui écrivitVHistoire de Jacqces de Matignon >maréchal de Prance , 6* de qui s’ejlpaffé depuis la mort de François I ent> 4 7 , jusqu’à celte du Maréchalt/77. Cet ouvrage curieux , ma'*quelquefois inexact , fut publié àParis en 1661 , in-fol.

1. CALL1MAQUE . capitaineAthénien, fut choisi général dansun conseil de guerre , avant la ba-taille de Marathon , l’an 490 avantJ. C. Après ce furieux combat con-tre les Perses , on le trouva debouttout-percé de flèches.

II. CAL LIMAQUE, poèteGrec , natif de Cyrène , garde dela bibliothèque de Ptolomée Phila -dclphe, florissoit vers l’an 2S0 avantI. C. L'antiquité le regardoit com-me le prince des poètes élégia-ques , pour la délicatesse , Télé-gancc & la noblesse de son style»De tous ses poèmes il ne nous resteque quelques Epigrammes 5c quel-ques Hymnes , publiées par Made-moiselle te Fèvre , ( depuis Mada-me Dacier ) , avec des remarques,à Paris 1675 , >n-4°. fie par Théo -dore Gravius , á Utrecht 1697 ,

2 vol. in-8°, fie 1761 , 2 vol. au®in-8°. M. de la Porte du The ‘1 adonné une nouvelle édition d"texte grec, avec une traduct. f ran 'çoise, Paris, imprimerie royal? »

177 j , in-S°. Catulle mit en vers la-tins son petit Poème de la chevelu r«de Bérénice. On attribue à CalH^*'que un mot bien vrai Sc bien J u *'te , qu’en grand Livre efl un g ranmal. 11 aimoit mieux les petits ou-vrages que les grandes prodoÇ"tions. » L’Euphrate , ( dit-il a ^fin de ses Hymnes , ) >» est à la» rite un grand fleuve ; mais <l l î» à moi, j'aime mieux ces.p?^

» fontaines claires fie ?aihb *